06 avril 2016

1967 Sharon Tate par Peter Basch

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Photographe: Peter Basch
Modèle: Sharon Tate
Date: 1967

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19 avril 2015

Le PINK PALACE de Jayne Mansfield

Un lieu, Une histoire

Le "Pink Palace" de Jayne Mansfield
10100 Sunset Blvd, Beverly Hills, USA

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jayne_pink_palace-outside_cadillac-02-1 En novembre 1957, l'actrice et pin-up américaine Jayne Mansfield achète une grande demeure de style espagnol comportant 40 pièces, dont 7 chambres, 8 salles de bains, une salle à manger, un bar, une bibliothèque, une cave à vin et un parc de plus d'un hectare. Le domaine comprend également une suite de 3 chambres pour le personnel et une petite maison d'hôtes séparée.
La maison, située à l'angle de Sunset Boulevard et San Carolwood Drive au bout d'une impasse, avait été construite en 1929 par l'architecte et designer GC McAllister. Le chanteur américain Rudy Vallee l'achète 125 000 $ en 1932.

jayne_pink_palace-inside-bathroom-by_allan_grant-1-4 Jayne l'achète pour la somme de 76 000 $ (une belle affaire), et après avoir touché un héritage de 81 140 $ de son grand-père. Elle décide de transformer entièrement son nouveau pied-à-terre à son image... c'est à dire "kitchement" avec des coeurs partout (lit, baignoire, cheminée, piscine) et de repeindre tout en rose, sa couleur préférée; c'est ainsi que son nouveau nid se nommera le "Pink Palace" ("le "Palais Rose"). Jayne, pas modeste pour un sous, disait alors "I’ll have to have a palace, of course. I may not be a princess, but I am a movie queen, and every queen should have a palace." ("Je dois avoir un palais, bien sûr. Je ne suis peut être pas une princesse, mais je suis une reine de cinéma et toute reine devrait avoir un palais".)

jayne_pink_palace-pool-01-1  Elle l'a fait donc peindre en rose, avec des cupidons entourés de lumières roses fluorescentes, des moquettes et tapisseries en fourrures (même dans la salle de bain !), une baignoire et un lit en forme de coeur rose, et une fontaine faisant jaillir du champagne rosé pour les grandes occasions. Le portail d'entrée est en fer forgé blanc, le lustre immense suspendu au plafond en boiserie apparente est en crystal.
Mais Jayne et son mari comptent leurs sous pour la décoration et le réaménagement de la maison: Jayne écrit à plus de 1 500 artisans et marchands de meubles pour recevoir des échantillons gratuits, leur assurant ainsi une publicité.

Quand à la piscine, c'est son mari Mickey Hargitay qui l'a construite, en forme de cœur, avec comme touche de finition au fond de la piscine, l'inscription "I love you Jaynie", gravée en mosaïque de feuilles d'or

jayne_pink_palace-inside-wall_scale-by_allan_grant-1Jayne, très narcissique (elle accroche aux murs tous les magazines du monde entier dont elle a fait la couverture; tient des classeurs réunissant toutes les coupures de presse d'articles parlant d'elle), et adorant la mise en scène et la médiatisation, acceuillait toujours à bras ouvert les journalistes et photographes dans sa maison. Mickey a terminé de construire la piscine... et Jayne organise une conférence de presse. Un nouvel élément de décor, un nouveau film, un événement personnel comme une naissance, et Jayne se fait photographier avec mari et enfants en situation. Toutes les pièces de la maison ont ainsi été immortalisées durant la décennie -de 1957 à 1967- où Jayne y vécut. Elle voulait montrer à tout le monde qu'elle vivait comme une reine dans son palais exceptionnel.

> extrait d'un article de presse 
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> Visite de la maison par Mickey Hargitay
après le décès de Jayne en 1967

Après la mort de Jayne en 1967, la maison aura d'autres propriétaires, dont certains célèbres: Rita Greenland, Ringo Starr (batteur des Beatles), Mama Cass Elliot (chanteuse de The Mamas & the Papas), et Engelbert Humperdinck (chanteur anglais).
La maison
a ensuite été vendue à des promoteurs, mais faute d'acquéreur, elle a été, malheureusement, démolie le 9 novembre 2002: le témoignage d'un style de vie kitschissime à souhait effacé à jamais...


> voir l'album photos Jayne au Pink Palace


Sur le web:
> article sur wikipedia
> article sur le site officiel
jaynemansfield.net
 

> article sur le blog La vie en rose de Jayne Mansfield

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17 novembre 2014

1967 Sophia Loren par Willy Rizzo

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Photographe: Willy Rizzo
Modèle: Sophia Loren
Date: 1967

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21 juillet 2013

1967 Ali MacGraw par Milton Greene

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Photographe: Milton H Greene
Modèles: Ali MacGraw
Date: 24/07/1967 
Séance:
pour Helena Rubenstein
source: enchères Profiles in History sur artfact.com  

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02 juillet 2013

1967 Bonnie and Clyde - Faye Dunaway par Greene

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Photographe: Milton H Greene
Modèle: Faye Dunaway
Date:
1968
Séance: promo pour "Bonnie and Clyde" ,
paru dans le magazine "Life"
du 12/01/1968
source: enchères Profiles in History sur artfact.com

> avec Yves Saint-Laurent
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20 juin 2013

1967 Britt Ekland par Milton Greene

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Photographe: Milton H Greene
Modèle: Britt Ekland
Date:
2/11/1967
Publication: pour "Ladies Home Journal"
source: enchères Profiles in History sur artfact.com

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31 mars 2013

1967 Jim Morrisson par Paul Ferrara

 Une photo, Une histoire

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Photographe: Paul Ferrara
Modèle
:
Jim Morrison
Date:
décembre 1967
Lieu: maison d'Houdini, Los Angeles

Paul Ferrara, photographe américain, était très lié à Jim Morrison, leader charismatique du groupe The Doors. Le photographe a rencontré Jim et Ray Manzarek à l'université d'UCLA. Sa première production pour le groupe fut un livre de souvenirs vendu lors des concerts des Doors. Ferrara a également pris la photo de couverture de l'album 'Waiting for the Sun' et a dirigé le film de Jim Morrison en 1969, 'HWY: An American Pastoral'. Il est aussi le directeur de la photo dans 'When you're strange'.
The Doors enregistrent leur premier album au cours de l'automne 1966. En juin 1967, la sortie du single 'Light My Fire', qui devient rapidement un tube, apporte un succès presque immédiat au groupe et fait décoller les ventes de l'album. Un deuxième album est enregistré au cours de l'été 1967. Pendant que le groupe multiplie les apparitions scéniques, Morrison pose pour plusieurs magazines.
Le 5 décembre 1967, un incident se produit lors du concert du groupe donné à New Haven: Jim est interpellé en plein milieu du concert; le chanteur est arrêté pour « comportement immoral », « trouble à l'ordre public » et « refus d'obtempérer ».
Et c'est durant ce mois de décembre 1967, que Ferrara photographie Jim dans le jardin et le patio de la maison du célèbre magicien Houdini.

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09 août 2012

1967 Twiggy par Bert Stern

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 Photographe: Bert Stern
Modèle
:
Twiggy
Date:
1967
Lieu:
New York
Photoshoot: séances de mode pour Vogue

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07 août 2012

Septembre 1967 Jim Morrison par Joel Brodsky

Une photo, Une histoire 

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Photographe: Joel Brodsky
Modèle
:
Jim Morrison - groupe The Doors
Date:
18 septembre 1967
Lieu: New York, au studio de Brodsky
 Séance: Young Lion Shoot

C'est dans son studio de New York que le photographe Joel Brodsky créa l'un des portraits photographiques, le plus célèbre, de Jim Morrison. Durant leur séjour new-yorkais, où le groupe The Doors donna des concerts, ils se produisent à l'émission Ed Sullivan Show le 17 septembre 1967 où ils interprètent "Light My Fire". La prestation ne passe pas inaperçu: Ed Sullivan a demandé que le groupe supprime le mot "higher", qui fait référence au plaisir de la drogue dans le texte ("planer"). Les Doors acceptent, mais au moment du couplet, Jim chante évidemment la chanson telle qu'elle. Il fallait s'y attendre quand on connaît le caractère rebelle de Jim et son refus de l'autorité. Le groupe va ensuite participer à trois séances photos, qui seront déterminantes pour l'image de Jim, le leader du groupe. Il pose d'abord pour Gloria Stavers pour le magazine 16. C'est le jour suivant, soit le 18 septembre, que le groupe se rend au studio photos de Joel Brodsky. Plus tard, le groupe fera encore une session, pour le magazine Vogue, et Jim ira chez la photographe Gloria pour poser à nouveau pour une autre séance photos.

 Pour ce shooting, il était initialement prévu une séance de poses en groupe (avec les quatre membres des Doors). Après avoir photographié le groupe ensemble puis chaque membre individuellement, en commençant par les trois musiciens - Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore - pendant ce temps, Jim attend dans un coin, ne cessant de boire.

> Le groupe The Doors
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  > Ray Manzarek et Jim Morrison
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Une fois photographiés, les autres membres du groupe partent et laissent le photographe seul avec Jim, complètement bourré, mais conscient de ses actes. On connait la suite, en observant les photos: Jim pose torse nu, avec un petit collier, vêtu d'un pantalon cuir moulant, et prend des poses sexy et viriles. Cette séance porte d'ailleurs le nom de "Young Lion Shoot" tant Morrison adopte des postures animales et sauvages, affirmant son pouvoir artistique et son charisme physique. Le cliché le plus connu et le plus publié, montre Jim Morrison les bras écartés, mimant ainsi une posture christique. Ces photos feront le tour du monde, et seront utilisées dans neuf couvertures d'albums du groupe (comme les Best-Of).
Joel Brodsky se souvient dans une interview de ce shooting photos:
"The Doors were among the brighter groups I'd shot at that point. They had a visual orientation and seemed to understand the potential of a good photo session. Initially, there seemed to be a little jealously that Morrison was being put so up front in the photos, but basically the others understood that Jim was the sex symbol and an important visual focus for the band. After we'd done group shots, I shot some individual pictures of each member, saving Morrison for last. I knew I was going to be spending the most time with him, so I didn't want them to have to sit around and wait too long. Well, while this was going on, Jim was drinking quite a bit. So by the time I got to shooting the individual shots of him, Morrison was pretty loose. The 'American Poet' shot was pretty near the end, I think. He wasn't a wild drunk - actually he was kind of quiet - but his equilibrium wasn't too terrific. Still, he was great to photograph because he had a very interesting look. It seemed like a good session to me, and then a week later, we ran one of the photos in The Village Voice. The story I've heard is that they got something like ten thousand requests for the picture. You know, Morrison never really looked that way again, and those pictures have become a big part of The Doors' legend. I think I got him at his peak." 

>  Jim Morrison - the "young lion shoot"
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Le groupe avait déjà deux albums à son actif, au moment de cette séance:
> Leur premier album éponyme, The Doors, est sorti en janvier 1967, et rencontra un succès immédiat (l'album contient le fameux "Light my fire", mais aussi "Break on through", "The Crystal Ship", "Alabama Song", "The End"... autant de titres incontournables de la carrière des Doors). Sur la pochette, figure une photographie du groupe, photographié déjà sous l'objectif de Joel Brodsky en 1966.
> Leur deuxième album, Strange Days, est sorti quelques jours après cette séance photo, le 25 septembre 1967. Cet album comporte les tubes "Love me too times" et "People are strange").  

Dans son film biopic 'The Doors' en 1990, le réalisateur Oliver Stone montre cette séance photo (où Jim est interprété par Val Kilmer), mais change bizzarement l'apparence du photographe Joel Brodsky en le faisant interpréter par une femme, jouée par Mimi Rogers.

>  Couvertures de magazines
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> sur le web:
L'année 1967 sur le site doorshistory 
Joel Brodsky (bio et extrait interview) sur snapgalleries.com 
Interview Joel Brodsky sur archives.waiting-forthe-sun.net  

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19 février 2012

1967 Faye Dunaway par Jerry Schatzberg

Une photo, Une histoire

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Photographe: Jerry Schatzberg
Modèle:
Faye Dunaway
Date: 1967
Lieu:
New York

Jerry Schatzberg ouvre en 1956 son propre studio comme photographe indépendant et se fait engager dès 1958 par les plus grands magazines de mode: Vogue, Esquire, Life, Glamour, McCall’s… Son style photographique se rapproche de ceux d’André Kertesz et d’Henri Cartier-Bresson par sa recherche du naturel, ce qui est alors totalement inédit dans l’esthétique de la photographie de mode, présentée jusqu'alors comme un état statique, où les modèles prennent la pose, enfermées dans un studio. Pendant dix ans, Jerry Schatzberg est un photographe très demandé et se lie d’amitié avec les mannequins célèbres, comme Ann Saint Marie, qui vit une dépression car se fait jetée au profit de mannequins plus jeunes qu'elle, alors qu'elle n'a pas trente ans. Le photographe désire raconter cette histoire qui le touche, du destin que rencontre de nombreux mannequins. Nous sommes en 1969, et il choisit l'actrice Faye Dunaway, 29 ans, pour incarner à l'écran cette mannequin déchue. Faye est alors une actrice qui monte, qui a connu un succès fulgurant en à peine un an. Il la connait très bien, puisqu'ils ont vécu une liaison qui a duré deux ans et venait de se terminer. Le film s'appellera Puzzle of a Downfall Child (Portrait d’une enfant déchue) et sortira sur les écrans en 1970.

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Mais revenons à cette séance photo de 1967: le photographe sublime totalement son modèle, photographiée dans un studio au fond noir, et n'étant vêtue que d'habits noirs. Seule la lumière éclaire son visage. Le style est très épuré et minimaliste. Faye Dunaway accède cette année là à la célébrité grâce à son rôle de Bonnie dans Bonnie and Clyde (Arthur Penn, 1967) et elle tourne The Thomas Crown Affair (L’Affaire Thomas Crown, Norman Jewison, 1968). La photographie en noir et blanc sera choisie pour être l'image officielle du Festival de Cannes 2011.

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> source web:
site officiel culturopoing.com 

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