Starbuck pays: Canada genre: comédie année: 2012 durée: 1h49 réalisateur: Ken Scott scénario: Ken Scott, Martin Petit distribution: Patrick Huard (David Wozniak), Julie LeBreton (Valérie), Antoine Bertrand (l'avocat de David), Dominic Phile (le frère sévère), Marc bélanger (Paul, le frère sympa), Igor Ovadis (le père), David ichael (Antoine), Patrick Martin (Etienne), David Guigère (porte parole)...
Le speech: Tout juste au moment où David Wosniak apprend que sa compagne Valérie est enceinte, cet éternel adolescent de 42 ans, qui cultive des plants de cannabis dans son appartement et doit de l'argent (près de 80 000 dollars), découvre qu'il est le géniteur de 533 enfants, déterminés à le retrouver.
> bande annonce
Ma note: 8/10 J'aime: Une savoureuse comédie canadienne, où on ne s'ennuie pas un seul instant. J'aime bien les films canadiens: pour la sonorité de la langue, l'accent, leurs expressions qui nous semblent farfelues -comme "costume de bain" pour un "maillot de bain"... Ce film joue parfois avec les clichés (David est un looser et représente le cliché du looser: il bosse dans l'entreprise familiale de boucherie, fait mal son boulot, doit du pognon -finalement, on ne sait même pas à qui ni pourquoi-, n'est pas prêt à s'engager et j'en passe; son copain l'avocat est l'archétype du gars bien nourri qui traîne en pyjama en s'occupant de sa marmaille dans une grande maison où il n'y a apparemment pas de mère). La trame de l'histoire est sympa: David se retrouve géniteur de plus de 500 enfants, dont 140 qui veulent le connaître. Je dirai que le choix final de David est très moralisateur, très à l'américaine (à l'issue du procès, il devait toucher près de 200 000 dollars de dommages et intéret du laboratoire, mais il préfère y renoncer et décide plutôt de révéler son identité car il s'est attaché à sa 'grande famille'). Pour un gars qui n'avait pas un sous, une telle opportunité ne se refuserait pas... mais bon, c'est une comédie où il fallait montrer que le glandeur de service avait finalement un bon fond. C'est un film drôle et touchant à la fois.
Le magazine Rolling Stonen°45, de juillet-août 2012, consacre des articles très intéressants, et publie de très belles photos. Prix: 5,95 €(je le concède: prix cher pour un magazine mensuel de 98 pages, surtout que ce numéro regroupe les 2 mois d'été de juillet et août ! Mais je sélectionne mes achats de la presse musicale, car celle-ci est vendue très chère).
> Commençons d'abord par le compte-rendu du concert de Garbage à l'Olympia du 16 mai 2012. L'article est plutôt très factuel, l'auteur ne reflète pas réellement l'émotion ressentie mais ne fait que dresser la liste des morceaux interprétés.
> Ensuite, la raison principale pour laquelle j'ai acheté le mag: un article de 6 pages sur Damon Albarn. Très bon article, quoique pas particulièrement flatteur pour l'artiste, dépeint comme une personne lunatique et arrogante, qui manipule un peu (voire beaucoup) ses compères de Blur; et que chacun de ses partenaires (comme aussi avec Gorillaz) doivent composer avec le mauvais caractère de Damon. Mais bon, on lui pardonne tout à Damon, tant il possède un talent énorme pour la musique ! Par ailleurs, on apprend qu'un coffret Blur composé de 21 CD sortira dans les bacs le 31 juillet 2012, comprenant bien évidemment tous les albums du groupe (que je possède déjà of course!), mais surtout des bonus à foison: près de 195 autres chansons (face-b ou raretés) ainsi que 3 DVDs (deux concerts et les clips) et un livre de photos. Merveilleux tout ça... mais le hic (oui, il y a bien le revers de la médaille!), c'est qu'il faudra déboursé 160 Euros pour se l'offrir (ce qui n'était pas prévu au programme de mes frais de dépenses, mais quand je lis tout le contenu de ce coffret... Mamamia, ça donne trop envie!).
> Enfin, le mag contient un article de 7 pages sur Radiohead (très instructif, sur la manière dont le groupe travaille ses compos), sur le producteur Jimmy Iovine, sur Jack White (qui fait la couv'), sur Vince Taylor, Oasis (sur le pourquoi du comment du split des deux frangins après l'annulation du concert de Rock en Seine en 2009), un formidable portfolio sur le groupe The Rolling Stones (en 8 pages, photos légendées) et pleins d'autres surprises, surtout côté photos, dont je vous ai scannée ce que je préfère -en pêle-mêle: Michael Jackson, Vince Taylor et BB, Marlon Brando (photo pleine page), Mick Jagger et l'article sur Oasis:
Le magazine Start Upn°173, de juin 2012, publie une interview de Shirley Manson (sur une page et demie). Le magazine est totalement gratuit, dispo chez les disquaires (perso, je l'ai trouvé à Cultura). Site web du mag: startupmagazine.fr
Photographe: Lou Jacobs Jr. Modèle: Jayne Mansfield Date: 1956 Lieu: Los Angeles
Le photographe Lou Jacobs Jr. a photographié la jeune actrice en herbe Jayne Mansfield, âgée de 23 ans, chez elle. Jayne n'avait tourné que des rôles mineurs dans quelques productions cinématographiques (dans 4 films) et télévisuels (dans une série). Et c'est justement durant cette année 1956, qu'elle connait le succès avec le film The Girl Can't Help It (La Blonde et Moi) avec Tom Ewell, qui était le voisin paranoïaque de Marilyn Monroe dans The Seven Year Itch (Sept ans de réflexion) en 1954. Et c'est justement pour concurrencer Marilyn Monroe, qui voulait plus d'indépendance dans sa carrière, que les studios de la Fox ont engagé Jayne. Jayne pose ici dans une petite robe d'été (de Ceil Chapman) devant la pallissade de sa maison (qui n'était pas encore sa luxueuse demeure ostentatoire du Pink Palace, acquise en 1958), et prend des poses lascives sur son lit vêtue d'un bikini moumoute. Jayne a toujours adoré les animaux (plus particulièrement les chiens), et on distingue son chat -un siamois- à coté d'elle. Comme toujours avec Jayne, la petite séance photos innocente finit par se tranformer en poses sensuelles où Jayne met sa poitrine en valeur.
Photographe: Mark Shaw Modèle: Elizabeth Taylor Date: Avril 1961
Le photographe Mark Shaw a été envoyé par le magazine américain LIFE pour photographier Elizabeth Taylor pour le numéro à paraître le 28 avril 1961. Mais les photos qu'il a pris n'ont finalement jamais été publiées dans l'article du magazine, écrit pour célébrer l'Oscar que l'actrice venait de recevoir la veille -le 27 avril- pour son rôle de call-girl dans le film "Butterfield 8" ("La Vénus au Vison"). Pour cette séance, Liz est vêtue de la robe qu'elle portait pour la cérémonie. Et c'est finalement une photographie prise lors de la réception des Oscars qui fit la couverture de Life. A la cérémonie, Liz était accompagnée de son 4ème mari, le chanteur Eddie Fisher, qui avait quitté sa femme Debbie Reynolds pour Liz. Autant dire que Liz était plutôt mal vue dans l'opinion publique, qui la considérait comme une briseuse de ménages. Peu de temps avant, Liz était tombée très malade (elle fut hospitalisée à cause d'une pneumonie contractée à Londres, qui a nécessité une trachéotomie en urgence), mais elle est présente pour recevoir son premier Oscar de la meilleure actrice en ce 27 avril 1961. Elle avait néanmoins émis des critiques publiques contre ce film mineur. Ce trophée la récompense pourtant après trois échecs consécutifs pour de grands films, mais les votants ont sans doute voulu encourager l'actrice dans sa convalescence et faire office de rattrapage pour les statuettes qu’elle avait ratées pour des rôles largement plus marquants. Ce film achèvera le contrat qui liait Elizabeth Taylor avec la MGM; elle rejoindra la Fox.
Impossible que vous passiez à côté de cette chanson et du clip vidéo arty de cet artiste: Gotye (prononcez "Gautier") -de son vrai nom Wouter De Backer- est né en Belgique mais a vécu toute sa vie en Australie. Il a écrit et composé cette chanson Somebody that I used to know, qui est le 2ème single de son 3ème album Making Mirrors. Interprété en duo avec la néo-zélandaise Kimbra, la chanson est acclamée par les critiques du monde entier. Sortie en juillet 2011 dans le monde, et en décembre 2011 en France, c'est depuis mi-avril 2012 que la chanson connait un succès populaire et mondial, se hissant à la première place des hits dans près de 18 pays. La chanson parle de la séparation d'un couple (le titre se traduit par "Quelqu'un que j'ai connu").
Lorsqu'on écoute ce titre, on pense beaucoup à Peter Gabriel, autant pour la rythmique mélodique que le chant de Gotye. D'ailleurs à la question "avec qui aimeriez-vous faire un duo ?", Gotye répond instantanément Kate Bush, qui a chanté par le passé en duo avec Peter Gabriel. Mais l'inspiration se retrouve aussi dans l'importance accordée au visuel à travers le clip vidéo (Peter Gabriel a été novateur dans ce domaine, mêlant plusieurs formes artistiques dans ses vidéos). Le clip vidéo de "Somebody that I used to know" a été réalisé par Natasha Pincus et fut tourné en 12 heures avec le procédé "stop motion" de caméra et en utilisant de la peinture corporelle sur le corps des deux chanteurs. La caméra filme d'abord Gotye de face et quasiment nu sur un arrière fond blanc. Puis au fur et à mesure de la chanson, son corps ainsi que l'arrière-plan se recouvrent peu à peu de peinture avec un motif graphique. La chanteuse Kimbra apparaît en milieu de chanson pour chanter en duo, nue et filmée de dos avec le corps déjà entièrement peint avec le même motif. Elle se rapproche de Gotye en chantant près de son épaule comme pour mimer une querelle. Lors du refrain final, Kimbra retourne progressivement à sa position d'origine et la peinture qui recouvrait sa peau disparaît peu à peu pour symboliser la séparation du couple. La vidéo a été visionnée plus de 200 millions de fois sur le site de partage vidéo Youtube. L'acteur américain Ashton Kutcher ainsi que la chanteuse américaine Katy Perry ont assuré la promotion du clip en la signalant aux internautes sur Twitter ! On ne peut s'empêcher de penser à l'extraordinaire travail de l'artiste contestataire chinois Liu Bolin, qui se peint entièrement pour se coller au décor, qu'il soit en milieu naturel en extérieur qu'en milieu intérieur. Après avoir pris une photographie de lui, c'est un jeu visuel pour trouver sa présence, puisqu'il est totalement dissimulé et fondu dans le paysage. C'est donc exactement le même procédé utilisé dans le clip de Gotye.
Artiste: Gotye (en duo avec Kimbra) Titre:Somebody That I Used to Know Réalisateurs Video: Natasha Pincus Année: 2011 Extrait de l'album: Making Mirrors
[Gotye:] Now and then I think of when we were together Like when you said you felt so happy you could die Told myself that you were right for me But felt so lonely in your company But that was love and it's an ache I still remember
You can get addicted to a certain kind of sadness Like resignation to the end, always the end So when we found that we could not make sense Well you said that we would still be friends But I'll admit that I was glad it was over
But you didn't have to cut me off Make out like it never happened and that we were nothing And I don't even need your love But you treat me like a stranger and that feels so rough No you didn't have to stoop so low Have your friends collect your records and then change your number I guess that I don't need that though Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know Now you're just somebody that I used to know
[Kimbra:] Now and then I think of all the times you screwed me over But had me believing it was always something that I'd done But I don't wanna live that way Reading into every word you say You said that you could let it go And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know
[Gotye:] But you didn't have to cut me off Make out like it never happened and that we were nothing And I don't even need your love But you treat me like a stranger and that feels so rough No you didn't have to stoop so low Have your friends collect your records and then change your number I guess that I don't need that though Now you're just somebody that I used to know
[x2] Somebody (I used to know) Somebody (Now you're just somebody that I used to know)
(I used to know) (That I used to know) (I used to know) Somebody
Le 29 juin 2012: le groupe Garbage est au Main Square Festival d'Arras.
La moitié du groupe -en fait, seuls Shirley Manson et Duke Erikson- est passé d'abord sous la tente de Virgin Radio pour une interview au micro des animateurs Double F. et Mathilde. (source: le site de Virgin Radio)
> photos de l'interview
> video de l'interview
Puis le groupe s'est produit à 19h30 sur la grande scène de la citadelle d'Arras (des infos sur le site de la chaîne tvDirect Star/ photos sur le site La Voix du Nord).
Dès que je vous trouve des photos ou vidéo du concert, je les ajouterai...
Le Magicien d'Oz titre originale: The Wizard of Oz pays: USA genre: conte musical année: 1939 durée: 1h38 réalisateur: Victor Fleming scénario: d'après le livre de L. Frank Baum distribution: Judy Garland (Dorothy Gale), Ray Bolger (l'Épouvantail), Bert Lahr (le Lion), Jack Haley (l'Homme de fer), Billie Burke (la bonne fée du Nord), Margaret Hamilton (la Méchante sorcière), Frank Morgan (le Magicien d'Oz, le professeur Marvel, le cocher, le portier de la cité d'Émeraude), Charley Grapewin (Oncle Henry), Clara Blandick (tante Olympe)...
Le speech: Dorothy Gale vit avec sa tante et son oncle dans une ferme du Kansas. Son chien Toto étant persécuté par la méchante Almira Gulch, Dorothy demande aux trois ouvriers de la ferme de le protéger. Mais personne ne semble prendre au sérieux les craintes de la jeune fille. Almira Gulch s'empare de Toto avec l'intention de le tuer, mais le chien s'échappe et retourne près de Dorothy qui décide alors de s'enfuir. Sur le chemin, elle rencontre le professeur Marvel qui la persuade de retourner auprès de sa famille. Arrivée à la ferme, une énorme tornade s'approche. Pour se protéger, Dorothy s'enferme dans sa chambre mais la maison est emportée dans les airs. Par la fenêtre, Dorothy voit Almira Gulch sur sa bicyclette se transformant en une sorcière chevauchant un balai. La maison finit par atterrir à Munchkinland, une contrée du pays d'Oz. Dorothy rencontre la bonne sorcière et apprend qu'elle vient de tuer la Sorcière de l'Est. La Méchante Sorcière de l'Ouest réclame les chaussures magiques de sa sœur qui vient de mourir. Mais la bonne fée les a fait mettre aux pieds de Dorothy pour la protéger. La bonne fée indique à Dorothy le chemin à suivre pour demander l'aide du magicien d'Oz: il suffit de suivre la route de briques jaunes pour se rendre à la cité d'Émeraude. En chemin, elle rencontre un épouvantail en manque de cerveau, un homme de fer en manque de cœur, et un lion en manque de courage. Les trois accompagnent Dorothy jusqu'à la cité d'Émeraude avec l'espoir que le magicien d'Oz palliera leur handicap respectif. Mais c'est sans compter sur la Méchante Sorcière de l'Ouest qui en veut à Dorothy...
> bande annonce
Ma note: 10/10 J'aime: Un grand classique du cinéma américain, conte qui émerveillera autant les petits que les grands. On aurait tendance à dire que le film a tout de même vieilli par certains aspects (les effets spéciaux, les décors de carton pâte très visibles à l'écran) et pourtant... on se laisse toujours embarquer par cette histoire, rythmée par les chansons qui sont devenues des standards (We're Off to See the Wizard, et bien sûr l'indémodable Over the Rainbow). C'est un film qu'on peut voir et revoir avec toujours un enchantement aux fonds des yeux. Ce film lancera la carrière de Judy Garland et dont l'image, à l'instar de Romy Schneider et de son rôle de Sissi, sera à jamais indissociable de son rôle de Dorothy.
A savoir: > C'est après le succès de Blanche-Neige et les Sept Nains (en 1937) que Louis B. Mayer, président de la MGM, se voit suggérer d'acquérir les droits du roman Le Magicien d'Oz pour le porter à l'écran et ainsi s'inspirer de la réussite de Walt Disney. Samuel Goldwyn négocie avec Frank Joslyn Baum, le fils de l'auteur, pour faire une comédie musicale. > Près de quatorze scénaristes ont travaillé à l'élaboration du scénario, dont la version finale est datée au 28 février 1939. Seulement trois seront crédités au générique : Noel Langley, Florence Ryerson et Edgar Allan Woolf. > Il existe quelques subtiles différences entre le livre original et le film. La trame de l'histoire est identique mais des détails diffèrent telles que la transformation des souliers de Dorothy (à l'origina en argent, puis deviennent des souliers de rubis dans le film), l'apparition des trois ouvriers agricole, de Miss Gulch et du Professeur Marvel qui ne sont pas dans le livre, le pays d'Oz est en porcelaine dans le livre, puis la morale que découvre Dorothy à la fin du film « rien ne vaut sa maison », est également une invention des scénaristes... Enfin, dans le film, il s'avère que Dorothy a rêvé toute l'histoire alors que dans le roman, son voyage est réel.
> La première tâche pour les producteurs est d'engager les acteurs. -> Le premier choix envisagé pour jouer "Dorothy" est Shirley Temple, la vedette du moment. Mais après une audition privée où LeRoy et Freed estiment que la jeune actrice n'est pas assez talentueuse pour le rôle, et le refus de la 20th Century Fox de la « prêter », les producteurs jettent leur dévolu sur une actrice de 16 ans déjà sous contrat avec la MGM depuis trois ans, Judy Garland. Ils sont persuadés que le Magicien d'Oz lancera pour de bon sa carrière et qu'elle deviendra une star. Le rôle de Dorothy lui est alors attribué en janvier 1938, bien qu'elle ait un peu de poids à perdre. La voix française de Judy Garland est assurée par Renée Simonot, qui est la mère des actrices Carherine Deneuve et Françoise Dorléac. -> Pour jouer la "Gentille Sorcière du Nord", les producteurs engagent Billie Burke, une ancienne coqueluche de Broadway du milieu des années 1900 et épouse de Florenz Ziegfeld, qui a débuté sa carrière hollywoodienne quelques années plus tôt à l'âge de 50 ans. -> Le rôle de la "Méchante Sorcière de l'Ouest" s'avère plus difficile à attribuer. Dans le livre original, les illustrations de William Wallace Denslow ne donnent aucun indice sur son aspect physique. Mervyn LeRoy propose alors un clone de la reine de "Blanche-Neige et les Sept Nains", une sorcière « belle et sexy ». Arthur Freed et les dirigeants du studio s'y opposent, mais LeRoy fait faire des essais à Gale Sondergaard, qui incarne une sorcière si belle que Freed et la direction en sont outrés, estimant que « les méchantes sorcières sont laides, comme la vieille de Blanche-Neige ». LeRoy demande alors au département de maquillage de rendre Sondergaard laide, ce qui déplaît à l'actrice qui refuse le rôle, sans regret. Le rôle est finalement attribué le 10 octobre 1938 à Margaret Hamilton, une ancienne institutrice de 36 ans, qui gagne sa vie en étant une actrice de composition. -> Le 31 janvier 1938, Ray Bolger est engagé pour interpréter l'« Homme de fer ». Il en est furieux et vexé car il se voyait revêtir le rôle de l'"Épouvantail" qu'il pense être fait pour lui et qui ferait de lui une star. Persuadé qu'il doit obtenir ce rôle, il se rend au bureau de Louis B. Mayer et finit par le convaincre. -> Buddy Ebsen qui avait obtenu le rôle de l'Épouvantail, accepte sans rechigner celui de "l'Homme de fer", qui sera pour lui uncauchemar: son maquillage sr son visage est fait d'aluminium, si bien qu'un soir, il est admis en urgence à l'hôpital, après avoir inhalé l'aluminium, ses poumons en étaient remplis. Alors qu'Ebsen entame sa convalescence, la MGM décide de le remplacer. C'est pour l'acteur sa plus grosse désillusion professionnelle mais aussi personnelle. Pour le remplacer, la MGM se fait « prêter » par la Fox une vedette de Broadway et du cinéma, Jack Haley. Engagé le 21 octobre 1938 en ignorant ce qui est arrivé à son prédécesseur, il bénéficie d'un maquillage en pâte d'aluminium. Lors de la première journée de tournage de Haley, le réalisateur Victor Fleming est inquiet et lui demande de quelle manière il va aborder son rôle. Jack Haley le rassure en lui expliquant qu'il allait le jouer de la même manière qu'il raconte les histoires à son jeune fils. -> Bert Lahr, un comédien de Broadway reconnu pour son style comique, fait l'unanimité au sein des producteurs pour interpréter le "Lion peureux" et est engagé le 25 juillet 1938.
-> Les "Munchkins" sont interprétés par plus d'une centaine de personnes de petite taille qui ont l'habitude de se produire dans des vaudevilles ou dans des cirques à travers le monde. Leo Singer, le responsable de la troupe, signe un contrat avec la MGM le 1er octobre 1938 pour un engagement débutant le 11 novembre 1938.
> Le film surprend par le contraste des couleurs: alors que les séquences du monde réel au Kansas sont tournées en sépia, les scènes du pays d'Oz sont tournées en Technicolor.
The Black Keys est un duo -composé du chanteur et guitariste Dan Auerbach et du batteur Patrick Carney- de blues rock américain, formé au début des années 2000 et qui ont à leur actif déjà sept albums. La chanson "Lonely Boy" est extraite de leur dernier album studio, El Camino, sorti en décembre 2011. Dans cet album, le groupe rend hommage à l'histoire du rock américain. Lonely Boy est rapidement devenue un tube, utilisé dans des pubs commerciales, parfois même aux dépends du groupe (ils traîenent d'ailleurs en justice la société 'Home Depot' qui a utilisé la chanson). La chanson, au rythme rock n'roll mélodieux, est très rythmée, voire funky; rendant hommage aux groupes de rock des années 70s (on pense notamment aux Rolling Stones, à T. Rex ...).
Artiste: The Black Keys Titre: Lonely Boy Année: 2011 Extrait de l'album: El Camino
Well I’m so above you And it’s fine to see But I came to love you anyway So you tore my heart out And I don’t mind bleeding Any old time to keep me waiting Waiting, waiting
Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting I’m a lonely boy - I’m a lonely boy Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting
Well your mama kept you but your daddy left you And I should’ve done you just the same But I came to love you Any old time you keep me waiting Waiting, waiting
Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting I’m a lonely boy - I’m a lonely boy Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting I’m a lonely boy - I’m a lonely boy Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting