1957 Jayne at home
Les Noël d'Elvis Presley
Les Noël d'Elvis
Noël était une période très spéciale pour Elvis Presley et peu importe où il se trouvait: à Hollywood, à Las Vegas, à Memphis ou sur la route. Il adorait décorer sa maison de Graceland, ne serait-ce que pour ses fans, où il y érigeait un immense sapin, et il faisait beaucoup de dons aux oeuvres de charité. Et comme Elvis aimait faire plaisir, Noël était alors un bon pretexte pour donner des cadeaux à sa famille et ses amis.
> Noël 1957: premier Noël à Graceland
- Le 20 décembre 1957:
Elvis reçoit sa convocation pour le service militaire

- Le Noël 1957 est aussi le dernier Noël qu'Elvis passe avec sa mère;
Avec ses parents Gladys et Vernon et sa petite amie Anita Wood:
>> en savoir plus:
Les Noël d'Elvis par année sur elvis-history-blog.com
Noël à Graceland sur elvispresleynews.com
1957, Maria Callas par Cecil Beaton
Portraits de Jayne Mansfield
Une star, Des portraits
Voici trois séries de portraits de Jayne Mansfield que j'aime beaucoup. Bien que Jayne était une actrice poussant la caricature de la blonde idiote et pulpeuse à l'extrême (qui ne connait pas ses fameux petits cris et soupirs ? qui ne connait pas non plus ses tenues extravagantes, laissant entrevoir sa généreuse poitrine ?), ce sont pourtant ces clichés de portraits en studio, où Jayne n'en fait pas des tonnes dans des poses plus ou moins douteuses, que je préfère.
1ère série: Ces clichés dateraient de 1955. Le photographe est Bob Thomas. L'une des photos de cette séance figure dans l'affiche publicitaire du dvd de La Blonde et moi (The Girl Can't Help It) sorti sur les écrans en 1956, et qui reste le meilleur film -et celui qui a rencontré le plus de succès- de la carrière de Jayne. La nature de ces photographies est minimaliste: d'abord, dans le décor (un simple rideau gris en arrière-plan et un petit meuble en bois -à peine visible- où Jayne prend appui), mais aussi dans le cadrage et les poses de Jayne (le cadrage est serré, mettant tout de même en valeur la poitrine de Jayne qui se penche en avant). Ces photos montrent une Jayne très sexy, dont le rouge à lèvres fait échos au col rouge de sa robe très décolletée, et pourtant, aucune vulgarité n'en ressort (ce qui n'est pas toujours le cas des photographies et comportement de Jayne en public !). Elle porte des boucles d'oreilles en créoles, ce qui lui donne une attitude un peu bohèmienne; avec sa peau halée et ses sourcils très noirs qui ressortent sur la blondeur extrême de ses cheveux décolorés (ses cheveux sont blonds platine, cad carrément blancs), elle ressemble à une fille du Sud (une mexicaine, une espagnole). Et les expressions de son visage sont finalement assez naturelles (exceptée, je vous l'accorde, la bouche entrouverte, qui est directement copiée par les célèbres poses de Marilyn Monroe). Elle porte deux tenues pour cette séance: une robe aux motifs bariolés noir et blanc, et un fourreau. Pour la séance avec la robe, tantôt elle pose avec les boucles d'oreilles, tantôt elle les a retirées. Voilà toutes les raisons pour lesquelles j'aime cette séance... pour son côté naïvement sexy et naturel à la fois.
2ère série: Ces clichés datent de 1957. Ce sont des photos publicitaires pour le film Embrasse-la pour moi (Kiss Them For Me), une petite comédie, totalement tombée dans l'oublie, avec Cary Grant. J'ai trouvé peu de photos de cette séance. Jayne y est vêtue d'une robe là aussi aux motifs bariolés, mais aux couleurs pastels. Là encore, tout est minimaliste: le décor (neutre, au fond bleu; et un petit meuble où Jayne prend encore appui), le cadrage (entre plan serré et gros plan). Sur ces photographies, en ressortent une certaine fraîcheur et le côté classique des portraits hollywoodiens en studio.
3ère série: Enfin, cette dernière séance, sans doute ma série préférée de photos de Jayne ! Ces clichés datent aussi de 1957 et sont l'oeuvre -là encore- du photographe Bob Thomas. Il s'agit apparemment de portraits publicitaires pour le film The Wayward Bus (Les naufragés de l'autocar), adapté d'un roman de Steinbeck, avec la jeune starlette Joan Collins. Là aussi, la simplicité est de mise: dans le décor neutre (un fond noir), et dans les poses de Jayne (bien que Jayne ne peut s'empêcher de bomber le torse pour mettre en avant l'un de ses atouts charmes: sa poitrine). Il ressort de ces photos une très grande modernité, ne serait-ce que par la tenue vestimentaire de Jayne: un petit pull rose en col V brodé de petites fleurs, un ruban noué à la taille en guise de ceinture, et un pantalon marron. L'aspect glamour hollywoodien est apporté par les bijoux que porte Jayne: boucles d'oreilles et bracelet assorti; mais aussi son maquillage et sa coiffure, toujours très sophistiquée et apprêtée.
Jackie Wilson: Reet Petite
Jackie Wilson, de son vrai nom Jack Leroy Wilson est un chanteur noir américain né le 9 juin 1934. Originaire du ghetto de Detroit, le jeune et fougueux Jackie chante, comme beaucoup d’autres jeunes noirs de cette période, depuis son plus jeune âge. Il traverse les années 1950s et 1960s avec de nombreux succès. Même Elvis Presley en personne le remarque: dans un concert donné à las Vegas en 1956, Jackie fait une reprise de « Don’t Be Cruel » qui impressionne fortement Elvis Presley, à tel point que le « King » en modifiera son interprétation.
Le 29 septembre 1975, sur la scène du Latin Casino dans le New Jersey, Jackie Wilson est victime d'une attaque cardiaque de laquelle il ne se relèvera jamais. Tombé dans le coma, avec des séquelles conséquentes au cerveau, il ne retrouvera ni la parole, ni la capacité de se mouvoir. Il restera dans un état végétatif jusqu’à sa mort le 21 janvier 1984 à l’âge de 49 ans. Elvis qui appréciait tant Jackie proposa à sa femme de payer tous les frais d'hospitalisation (trop lourd pour sa femme qui n'aurait pas pu y faire face) et cela jusqu'au bout, même si Jackie décéda après le « King ».
Jackie Wilson a été l'un des plus importants artistes noirs américains. Il a fait la transition entre le Rhythm and Blues et la Soul, au cours des années 1950, 60 et 70. Le pétillant titre Reet Petite est l'un de ses tubes les plus connus. Sorti en août 1957, Reet Petite (The Sweetest Girl in Town) fut le premier titre en solo de Jackie, après avoir quitté le groupe The Dominoes. La chanson a été écrite par Berry Gordy et Tyran Carlo (un pseudonyme du cousin de Jackie, Billy Davies), et produite par Dick Jacobs. La chanson est resortie en 1986, accompagnée d'un clip animé diffusé dans une série documentaire par la BBC, et est restée durant 4 semaines numéro 1 dans les charts britanniques. Ce qui prouve la très grande popularité de ce tube, devenu un classique du rock'n'roll.
Artiste: Jackie Wilson
Titre: Reet Petite
Année: 1957
Well, lookabell,lookabell,lookabell,lookabell Oooooh Weeeeee
Lookabell,lookabell,lookabell OoooooWeeee
Oh, Ah,Oh,Ah, Oh wee
Well, she's so fine,fine,fine,She's so fine fa fine
She's so fi iii ine,She's so fine,fine,fine
She's really sweet the finest girl you ever wanna meet
Oh,oh,oh,oh
Oh,oh,oh,oh,oh
Rrrrrrrr Reet Petite, the finest girl you ever wanna meet
Well, have you ever seen a girl for whom your soul you'd give
For whom you'd fight for, die for, pray to God you'd lie for
She's so fine, she's so fine,
She's really sweet the finest girl
you ever wanna meet
Well, she really thrills me so
from her head to toe,I want the world to know,I love her,love her so
She's alright, she's alright, She's alrighty
You know to me it has to be at night
Oh,oh,oh,oh,
Oh,oh,oh,oh
Rrrr Reet Petite the finest girl you ever wanna meet
Ohhhhh (instrumental) Well, she's like honey from a bees
And like bees from a tree,I love her,need her,
she bez' so buzzin'
She's alright, she's got what it takes
She's got what it takes and to me she really rates
Well, Oh now she's my cutey,my tuttu fruitt,
my heart, my love,my bathin' beauty she's alright,
She's got just what it takes,
She's got what it takes and to me she a- really rates
Oh oh oh oh,
Oh oh oh oh
RrrReet Petite the finest girl you ever wanna meet
RrrReet Petite the finest girl you ever wanna meet
RrrReet Petite the finest girl you ever wanna meet
> source:
bio complète de Jackie Wilson sur wikipedia
infos de la chanson sur wikipedia
06/05/1957, Marilyn Monroe par Richard Avedon
Une photo, Une histoire
Photographe: Richard Avedon
Modèle: Marilyn Monroe
Date: 6 mai 1957
Lieu: New York, au studio d'Avedon
Photoshoot: Clichés publicitaires pour le film Le Prince et la Danseuse
C'est le 06 mai 1957 que se déroule cette séance photos de Marilyn Monroe dans le studio photo du photographe Richard Avedon à New York. Des portraits en noir et blanc et aussi en couleur, pris en studio, qui constitue la pâte d'Avedon. Ces portraits sont destinés à promouvoir le film Le Prince et la Danseuse, que Marilyn a tourné l'été 1956 à Londres, en Angleterre (qui sera son seul voyage en Europe) avec le dramaturge Laurence Olivier. Le film va sortir dans les salles américaines le 13 juin 1957. C'est à l'origine le photographe Milton H Greene, avec qui Marilyn avait monté sa maison de production, qui était en charge des photographies publicitaires. Mais après plusieurs différents avec Greene -la raison principale étant la jalousie et le contrôle d'Arthur Miller, le mari d'alors de Marilyn, qui réussit à éloigner Marilyn de Greene- c'est donc Richard Avedon qui se charge en partie des photographies publicitaires du film. Plus tard, le photographe Richard Avedon se souviendra de cette séance et en racontera le déroulement:
"Pendant des heures, elle a dansé, chanté, flirté et elle a joué à être -elle a été- Marilyn Monroe. Et puis il y eut la chute inévitable. Et quand la nuit fut finie, elle s'est assise dans un coin comme une enfant, vide. Je la voyais s'asseoir tranquillement, sans expression sur son visage, et je me dirigeais vers elle, mais je ne voulais pas la photographier à son insu. Et comme j'arrivais avec l'appareil, j'ai vu qu'elle ne disait pas non..." Et cette photographie d'une Marilyn Monroe perdue dans ses pensées, en plein relâchement, deviendra culte et iconique, allant même jusqu'à être exposée au MOMA - le Musée d'Art Moderne de New York.
à découvrir: Blog Divine Marilyn
© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.



























































































































































































