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15 novembre 2013

Série The Walking Dead Saison 1

 The Walking DeadThe Walking Dead
pays: USA (tourné à Atlanta)
genre: horreur (interdit moins de 16 ans)
année: 2010
réalisations: Gwyneth Horder-Payton, Gregory Nicotero, Ernest Dickerson
scénaristes: Charlie Adlard, Frank Darabont, Robert Kirkman, Tony Moore
Saison 1 en 6 épisodes (durée d'1 épisode: 45 min).
distribution: Andrew Lincoln (Rick Grimes), Steven Yeun (Glenn), Chandler Riggs (Carl Grimes), Norman Reedus (Daryl Dixon), Melissa McBride (Carol Peletier), Sarah Wayne Callies (Lori Grimes), Jon Bernthal (Shane), Laurie Holden (Andrea)...

Le speech: Après une épidémie ayant transformé la quasi-totalité de la population américaine et mondiale en « rôdeurs » (mort-vivant), un groupe d'hommes et de femmes mené par le shérif-adjoint du comté de Kings, Rick Grimes, tente de survivre. Ensemble, ils vont tant bien que mal faire face à ce nouveau monde devenu méconnaissable.

Résumé par Episodes:
1/ 'Passé Décomposé': Dans le Kentucky, Rick Grimes, un policier, se réveille à l'hôpital après plusieurs semaines de coma provoqué par une fusillade qui a mal tourné. Il découvre que le monde, ravagé par une épidémie, est envahi par les morts-vivants. Rick ne songe qu'à une chose: retrouver sa femme Lori et son fils Carl. Il se rend chez lui mais constate qu'ils ont disparu. Il rencontre Morgan et son fils Duane, qui se terrent dans une maison. L'homme lui explique que la seule façon de tuer les "rodeurs" est de les atteindre à la tête. Il lui indique aussi qu'il existe un camp de réfugiés aux alentours d'Atlanta. Rick part donc pour Atlanta en voiture. En panne d'essence, il s'arrête dans une ferme où il découvre que les occupants se sont suicidés. Il trouve un cheval et décide alors de poursuivre son chemin avec l'animal. Arrivé à Atlanta, il se retrouve piégé dans la rue, avec des milliers de "rodeurs" qui s'agglutine autour de lui. Le cheval va servir de repas aux rodeurs, et Rick parvient à se faufiler dans un char de l'armée
2/ 'Tripes': Dans le char, Rick entend un message radio: un survivant lui donne des conseils pour s'extraire du char. Il parvient à sortir et rencontre un groupe de survivants avec le jeune Glenn, Andrea, Morales, T-Dog et Merle Dixon, un homme raciste et énervé. Tous sont réfugiés dans un immeuble et se demandent comment en sortir. Les zombies tentent de prendre d'assaut le bâtiment, par l'entrée d'une boutique de vêtements. Rick est obligé d'attacher Dixon pour le calmer car son attitude envers T-Dog envenime la situation. Le petit groupe pense d'abord à s'échapper par les égouts. Pendant ce temps, dans le camp de réfugiés à l'extérieur de la ville, Lori (la femme de Rick) et Shane (le collègue policier de Rick) sont amants.
3/ 'Les grenouilles': Rick, Glenn et le petit groupe de survivants parviennent à rejoindre le camp de réfugiés situé dans les montagnes aux alentours d'Atlanta. Rick retrouve sa femme Lori et son fils Carl. Son ancien coéquipier, Shane, qui était devenu l'amant de Lori, est forcément surpris du retour de Rick. Le cas de Merle Dixon fait débat: fallait-il le laisser attaché sur le toit sans défense ? La découverte d'un mort-vivant aux abords du camp et le retour de Daryl Dixon, le frère de Merle, précipitent les choses : Rick décide de retourner à Atlanta pour délivrer Merle et récupérer des armes et des munitions, dans son sac laissé dans la rue...
4/ 'Le gang': A Atlanta, Rick, Glenn, T-Dog et Daryl cherchent Merle, qui a réussi à s'enfuir malgré sa main coupée. En voulant récupérer le sac d'armes, ils rencontrent un autre groupe de survivants, qui eux aussi veulent s'emparer des munitions. Le gang capture Glenn et les deux parties vont devoir négocier. Au camp en dehors de la ville, alors qu'Andrea s'est rapprochée de sa soeur Amy, Jim montre des signes d'inquiétude. L'homme ne cesse de creuser des tombes et semble perdre toute notion de la réalité. Les autres habitants du camp décident de l'attacher de manière préventive. A Atlanta, alors que les deux bandes sont prêtes à s'affronter, Rick et son groupe découvrent que leurs assaillants sont finalement des hommes bons: ils sont restés en ville pour s'occuper de personnes âgées. Rick leur donnent alors des armes, et avec son groupe, ils rejoignent la gare où ils avaient laissé leur camion: stupéfaction, le camion a disparu. A peine arrivé au campement, ils sont attaqués par une horde de "rôdeurs". 
5/ 'Wildfire': Après l'attaque du campement, tous les survivants sont résignés et abattus. Andrea pleure sa soeur Amy, Shane reproche à Rick d'être parti à Atlanta et d'avoir laissé le camp sans renfort, mais c'est surtout l'état de santé de Jim qui inquiète. Il a été mordu par un mort-vivant et sa santé se dégrade. Rick cherche du soutien chez Lori et propose au groupe de quitter les montagnes pour essayer de trouver le centre de soins et de prévention des maladies infectieuses. Il pense que l'endroit est encore protégé par l'armée. Tous prennent la route alors que Jim est de plus en plus fiévreux. Sur la route, Jim souffre tellement qu'il demande au groupe de le laisser seul, au bord de la forêt. Le groupe arrive ensuite devant le bâtiment qui est fermé.  
6/ 'Sujet-Test 19': Rick et son groupe pénètrent dans le centre de soins et de recherche sur les maladies infectieuses, acceuillis par le docteur Edwin Jenner. Il est le seul scientifique rescapé et présent et vit seul depuis plusieurs mois. Après avoir profité d'un repos auquel ils n'avaient plus goûté depuis longtemps, Rick, Shane et le groupe se posent beaucoup de questions sur ce qui s'est passé dans le centre. Le docteur Jenner leur explique l'état le plus avancé de la recherche sur ce qui transforme les morts en zombies. Le "sujet test numéro 19" n'était autre que la femme du docteur. Mais la situation n'est pas aussi idéale qu'il n'y paraît: un compte à rebours se met en marche et il ne peut être désactivé: le centre va exploser. Le docteur garde le groupe enfermé car selon lui, le monde n'a plus d'issu. Finalement, après plusieurs discussions, le docteur leur ouvre la porte. Et le groupe reprend la route.

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Ma note: 10/10
J'aime: Dès le premier épisode, on devient totalement accro ! Entre le film "La Route", la série "Jérémiah" (pour la survie et le côté road-movie où différentes communautés se forment) et le film "28 Jours" (pour l'affrontement avec les zombies), cette série entretient un suspense et délivre des intrigues complexes où l'action et les tensions sont toujours omniprésentes. Les "morts vivants" sont d'une réalité déconcertante: un travail minutieux a été réalisé sur les effets spéciaux et le maquillage. Et les acteurs sont époustouflants ! Cela m'a permis de découvrir Andrew Lincoln, déjà vu dans "L'Arnacoeur" mais y tenant un rôle tellement insipide, alors qu'ici, il est LE héros, avec ses failles, son courage, ses doutes et il offre une palette d'émotion très développée. Si vous n'êtes pas très accro au genre "mort vivant", vous y trouverez tout de même votre compte car progressivement, les zombies passent en second plan dans l'intrigue qui va se concentrer davantage sur les rapports humains. Une excellente série qui cartonne aux US et tient au compteur déjà 4 saisons !!

> la bande-annonce made in US:

A savoir: La série est l'adaptation de la bande dessinée du même nom de Robert Kirkman, Charlie Adlard et Tony Moore, composée de 19 tomes, et entièrement en noir et blanc, afin d'atténuer la violence. Certains événements et personnages relatés dans la série n'apparaissent pas dans la BD.  e choix a été opéré à la fois pour surprendre les lecteurs qui regardent la série, et pour parfaire le récit ou l'ajuster au mieux pour la télévision, un format qui requiert un autre rythme et une structure narrative différente.
>  Les figurants choisis pour incarner des zombies dans la série reçoivent une formation avant de tourner, afin de s'assurer une uniformité dans leurs comportements et leurs gestes!

Sur le web:
la série sur wikipedia 
les personnages sur wikipedia 
la série sur allocine  
le site
the-walking-dead.net  
le site walking-dead.fr   

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19 décembre 2013

1985, Madonna par Bert Stern

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Photographe: Bert Stern
Modèle: Madonna
Date / Lieu: 1985, New York
Séance: pour le magazine américain "Vanity Fair"

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Bert Stern on Madonna:    
Madonna is gorgeous, the most beautiful eyes you ever saw. A little rough around the edges. She’s a tough chick. She spits it out. She has her own agenda. It manifests in the pictures.”

Souvenir de Bert Stern:
"Madonna est magnifique, les plus beaux yeux que vous n'ayez jamais vu. Un peu rude sur les bords. C'est une gonzesse pénible. Elle recrache. Elle a son propre emploi du temps. Cela se voit dans les images".

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© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.

29 juin 2012

29/06/2012 Garbage au Main Square Festival

Le 29 juin 2012:
le groupe Garbage est au Main Square Festival d'Arras.
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La moitié du groupe -en fait, seuls Shirley Manson et Duke Erikson- est passé d'abord sous la tente de Virgin Radio pour une interview au micro des animateurs Double F. et Mathilde. (source: le site de Virgin Radio )

> photos de l'interview
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> video de l'interview


Puis le groupe s'est produit à 19h30 sur la grande scène de la citadelle d'Arras (des infos sur le site de la chaîne tv Direct Star / photos sur le site La Voix du Nord ).

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Dès que je vous trouve des photos ou vidéo du concert, je les ajouterai...

31 mai 2012

Garbage au JT 12.45 sur M6

Mercredi 30 mai 2012, un sujet sur le retour du groupe Garbage a été diffusé au JT du 12.45 sur M6.

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Attitude grunge, rock acide, Garbage n'a toujours pas appris les bonnes manières. Depuis leur séparation, les trois garçons ont enfin retrouvé leur rousse sexy, Shirley Manson, toujours aussi mordante que dans leur tubulesque "Stupid Girl". Après de nombreux succès, fatigués du rythme des tournées, le groupe Garbage est en manque d'inspiration, et décide de faire une pause qui durera sept ans. La chanteuse écossaise brise le silence en 2011 et en un coup de fil, le groupe se reforme.

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Shirley Manson: "Nous étions excités de rejouer ensemble. On avait des choses à dire. C'est la force de cet album. On peut y entendre notre passion, notre énergie, et l'impatience de se retrouver."

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Sur scène, Shirley Manson apparaît en déesse vaporeuse, pour porter cette pop-rock futuriste, un style, propre à Garbage.

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Butch Vig: "On n'est jamais rentré dans des cases, que ce soit pour notre style ou notre façon de jouer de la musique. Notre chanson, Not that kind of people, fait l'éloge de la différence, mais encore faut-il l'assumer pour être en paix avec soi-même."

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Une complicité retrouvée entre les membres sur scène, mais aussi avec le public:
"Ils n'ont pas changé, ils ont toujours cette pêche".
"Cela fait sept ans qu'on attend de les voir en concert et ils étaient... c'était un très bon concert".

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Sensuelle, agressive, électrique, Garbage incarne une pop-rock moderne. Garbage, en anglais ordure, connaît la recette pour se recycler.
  

25 mai 2012

Nylon Juin/Juillet 2012

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Shirley Manson est en cover du magazine américain Nylon de juin/juillet 2012. Avec deux covers au choix: sur l'une, elle porte une robe de Gauray Gupta avec une ceinture d'Alexander McQueen; sur l'autre, elle porte une robe blanche signée Marc Jacobs pour Louis Vuitton. Pour la séance photos, Shirley ressemble à une véritable poupée.

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Photographe: Marvin Scott Jarrett
Styliste: Marjan Malkapour
Coiffure: Clyde Haygoof
Maquillage: Torsten Witte
Ongles: Jamayka Hamilton 

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    On Being an Adult in an Industry Full of Teen Sensations:
    I used to torture myself because I thought I wasn’t pretty enough, that I wasn’t young enough, I wasn’t this or that enough. Now I’m like, fuck it… I love youth culture, but I also want some wisdom and I want some experience and I want some knowledge. I think we put far too much responsibility on young people’s shoulders.

    On Why Garbage Took a Break in 2005:
    I felt that we had worn out our welcome as a band. We had enjoyed such a zeitgeist moment as with our first two records – people were excited by us – and then the music scene shifted so completely. Garage bands like The Strokes and The White Stripes came in and put us out of business, for lack of a better term. And I knew it: Oof, we are fucked. And I don’t think we were quick enough to adapt. I just didn’t know how to fix it. Nobody in the band did. We’d been on the road for so long in our little microcosm, and we had no idea what was happening in the rest of the world, and I think that affects your ability to be an effective artist.

    On Becoming “Normal” After Fame:
    For a decade I’d walk into a room, and I’d feel the temperature change – and you sort of get used to that, which I don’t think is good for you as a human being at all. But it’s like being a junkie: You have to be weaned off it. I went totally cold turkey. And there were a lot of tears and a lot of feelings lost and not being sure what to do about it.

    On the Name of their New Album, Not Your Kind of People:
    It felt almost like a war cry in a sense, because I think we have always felt like the oddball outsiders. But we inverted that idea this time around: Yes, we are outsiders, we are oddballs. Come join us if you feel the same way. We just sort of turned our gaze outward, and that was empowering for us.

> source web:
site du magazne nylonmag.com

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17 février 2012

Blur: There's no other way

There_s_No_Other_WayOn poursuit la (re)découverte du premier album du groupe de brit-pop Blur, j'ai nommé Leisure. Après le premier single She's so high, place donc au deuxième single issu de cet album, There's no other way sorti le 15 avril 1991 en Angleterre. Pas trop d'infos autour de cette chanson exceptée le fait qu'elle soit le premier tube du groupe qui se soit hissé au top 10 et top 40 des charts britanniques. Même aux Etats-Unis le titre a eu son petit succès en se classant 82ème au fameux classement "Billboard Hot 100" et atteignant jusqu'à la place n°5 au "Billboard Modern Rock Tracks". La chanson figurait au générique de Dennis, une sictom belge. Vous pouvez aussi vous entraîner à jouer à la guitare le titre sur le jeu vidéo "Rock Band" ainsi que sur la version 5 de "Guitar Hero".

Le single avec ses Face-B:
There's No Other Way

Inertia

Mr Briggs

I'm All Over


Artiste: Blur
 Titre: There's no other way
Année: 1991
Extrait de l'album
: Leisure  

Quand au clip européen, vous le verrez, il est kitsch et banal à souhait; on y découvre le groupe, encore tous très jeunes, limite post-ado -avec un choc capillaire du côté de Damon Albarn (quelle jolie coupe au bol !)- qui est réuni autour d'une table et d'une famille à un repas dominical.

 

Le clip version US n'est pas plus original: le groupe joue son petit morceau de musique dans une pièce, les pieds dans l'eau. On y voit le groupe sous l'eau (un clin d'oeil à Nirvana ?!) et surtout, Damon avait coupé ses cheveux (ouf!) et portait déjà son petit collier de perles (confectionné par sa maman) qu'il ne va pas quitter pendant de nombreuses années.

 You're taking the fun
Out of everything
Making me run
When I don't want to think
You're taking the fun
Out of everything
I don't want to think at all

There's no other way
There's no other way
All that you can do
Is watch them play

You're taking the fun
Out of everything
You're making it clear
When I don't want to think
You're taking me up
When I don't want to go up anymore
I'm just watching it all

There's no other way
There's no other way
All that you can do
Is watch them play

25 janvier 2020

2014, Stromae par Pierre et Gilles

2014-pierregillestromae

Artistes: Pierre et Gilles
Modèle
:
Stromae
Année:
2014
Titre: For Ever
Infos: photographie imprimée par jet d'encre sur toile et peinte.
162 x 130 cm, collection particulière, Belgique
Commentaire de Pierre et Gilles: "Voici Stromae ! Oui, oui, il s’agit bien du célèbre chanteur belge. Il y a plein de fleurs et de couleurs, mais as-tu aussi remarqué les larmes qui coulent sur son visage ? Les chansons de Stromae sont à la fois gaies et tristes. Les mélodies sont dansantes mais si tu écoutes bien, les paroles ne sont pas toujours drôles." extraits de l'exposition Clair-Obscur au Havre en 2017.


Numéro homme, HS automne-hiver 2014-2015

2014-pierregillestromae-cover 

30 octobre 2013

Film - La Nuit des Morts-Vivants

Night_of_the_Living_Dead_afficheLa Nuit des Morts-Vivants
titre originale: Night of the Living Dead
pays: USA
genre: horreur, épouvante
année: 1968
durée: 1h39
réalisateur: George A. Romero
Noir et Blanc
Film interdit en salles aux moins de 16 ans
distribution:  Duane Jones (Ben), Judith O'Dea (Barbara), Karl Hardman (Harry Cooper), Marilyn Eastman (Helen Cooper), Keith Wayne (Tom), Judith Ridley (Judy), Kyra Schon (Karen Cooper), Charles Craig (Newscaster/Zombie), Bill Hinzman (Zombie dans le cimetière), Russel Streiner (Johnny), Bill Cardille ("Chilly Billy Cardilly"), George Kosana (Sheriff McClelland)...
Le speech: Dans un cimetière de Pennsylvanie, Barbara et son frère Johnny ont fait une longue route pour venir se recueillir sur la tombe de leur père, enterré dans leur ville natale. Ce rite annuel irrite Johnny, qui se moque de Barbara, et lui rappelle comment il lui faisait peur lorsqu'elle était enfant. Il cherche à nouveau à l'effrayer, en lui affirmant que les morts vont venir la chercher. Barbara, énervée, s'isole, et se fait agresser par une personne à la démarche mécanique et au visage ravagé. Son frère la défend, mais meurt dans la lutte, la tête fracassée contre une pierre tombale. Barbara s'enfuit, et se réfugie dans une maison isolée. Un routier afro-américain, Ben, la rejoint, et bloque portes et fenêtres avec des planches de bois alors que de nombreux morts, revenus à la vie, se dirigent vers la demeure. Barbara s'évanouit, et restera en état de choc à son réveil...

> le film

Ma note: 10/10
J'aime
: C'est LE premier film de morts-vivants réalisé par Romero, le maître du genre. Et quel film ! Il s'agit de LA référence, c'est à dire que tous les autres films de zombies vont s'en inspirer. Le film peut paraître vieillot par certains aspects (le choix du noir et blanc notamment), mais ce film fait surtout toujours autant flipper (les scènes de huit clos où les survivants se retrouvent barriqués dans la maison, avec la peur des morts à l'extérieur qui veulent entrer). Bref, si vous aimez ce genre de film (les films de zombies), je vous conseille vivement de voir celui-ci qui fut le pionnier du genre. 

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A savoir:
> Lorsque George A. Romero écrit le scénario du film, le réalisateur dit s'être inspiré de "Je suis une légende", le célèbre roman de Richard Matheson (adpaté au ciné en 2007 avec Will Smith). Le livre raconte l'histoire de l'unique survivant sur Terre d'une terrible pandémie transformant les humains en vampires.
> George A. Romero et ses potes de la fac ont toujours voulu réaliser un long-métrage. Mais les démarches auprès des financiers se sont révélées catastrophiques. Ils décident alors de fonder leur propre société de production: 'Image Ten', en la finançant par leurs propres moyens où chaque actionnaire s'engage à rapporter 600 dollars à la société. Le capital obtenu sera alors quintuplé en étant vendu cher à des tiers. Au départ, Romero n'était pas particulièrement amateur du genre du film d'horreur, mais il décide, avec ses collaborateurs, de s'attaquer à ce genre pour son premier film, uniquement pour des raisons financières. A cette époque, la télévision avait fait chuter les taux de fréquentation des salles de cinéma, et il fallait alors surtout s'assurer que le film allait être lucratif tout en restant une oeuvre de qualité comme le confirme l'un des producteurs du film Russel Streiner: "Sans doute, nous aurions préféré réaliser un grand film dramatique. Mais une fois que nous avons opté pour un film d'horreur, nous nous sommes efforcés de le rendre le plus réaliste possible avec le budget dont nous disposions.". Le succès du film a par la suite lancé la carrière de George A. Romero qui persiste jusqu'à aujourd'hui dans l'horreur. Il va tourner cinq suites: les plus connus sont 'Zombie' (1978) et 'Le Jour des morts-vivants' (1985).
> La plupart des personnages sont interprétés par des amateurs, des habitants de Pittsburgh, et des amis ou clients de la maison de production. Les producteurs Russell Streiner et Karl Hardman jouent les rôles de Johnny et Harry dans le film.
La séquence du cimetiere fut tournée sur deux jours. La voiture conduite par Barbara et Johnny appartenait à la mère de Russel Streiner, mais elle eut un accident le soir du 1er jour. Romero changea alors le script afin que la voiture s'écrase contre un arbre.
> Tourné pour un budget dérisoire de 114 000 dollars, le film en rapporte plus de 5 millions de dollars. Il reste l'un des films indépendants les plus rentables jamais produit.
> En plus d'appartenir au genre du film d'horreur, le film se veut aussi apporter une critique sociale et raciale: d'un côté, il dénonce l'horreur de la guerre du Vietnam, et de l'autre côté, l'acteur principal (Duane Jones) est un jeune afro-américain alors que la  ségrégation était encore fort présente aux USA. Cette critique est renforcée par le sort que le héros va subir: seul survivant, il sera abattu par la police à la fin du film, la police l'ayant pris de loin pour un zombie.  

 >Sur le web:
le film sur
wikipedia 
le film sur allocine 
analyse du film de Zombie sur cinematoman  et sur myscreens.fr 

3 septembre 2013

Adieu Valérie Benguigui

Valérie Benguigui

6 novembre 1965 - 2 septembre 2013

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filmographie sélective: La vérité si je mens ! (1997); Grégoire Moulin contre l'humanité (2001); Chaos (2001); Comme t'y es belle ! (2006); Selon Charlie (2006); Tête de Turc ( 2010); Le Prénom (2012: qui lui valut le César du meilleur second rôle).

24 juillet 2013

1964 Barbra Streisand par Milton Greene

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Photographe: Milton H Greene
Modèle: Barbra Streisand
Séances et Dates: 1/ le 26/03/1964, promotion pour la pièce
de théâtre
Funny Girl (au Winter Garden Theater) 
2/ le 6/05/1964, à l'appartement de
Joe Eula pour "Life",
première cover de Barbra le 22 mai 1964.

source: enchères Profiles in History sur artfact.com 

29 février 2012

V Magazine January 2012

shirley_V_mag_2012_january_num75_coverLe magazine V n°75, de janvier 2012, consacre un article et publie des photographies exclusives de Shirley Manson.

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SHIRLEY, MADLY, DEEPLY

 The poster girl for ’90s Alternative Rock is ready to reclaim her reign—and the radio—with a new record from her iconic band, Garbage. Don’t call it a comeback, Shirley Manson is a classic

Photography Daniele & Iango
Text T. Cole Rachel

With nostalgia for the ’90s currently running at an all-time high, it would only make sense that one of that decade’s most quintessential bands—Scottish alt-pop darlings Garbage—would be primed for a comeback. Led by flame-haired front woman Shirley Manson, Garbage has sold over 17 million albums since releasing its self-titled debut back in 1995. Aside from possessing an uncanny ability to craft airtight rock songs, much of Garbage’s success is due to Manson’s undeniable charisma. Equal parts smart and chic, she remains the perfect antidote to the aggressive brainlessness of so much contemporary pop music. With Garbage set to release its first new studio album in six years this spring, there couldn’t be a better time for an intelligent, outspoken redhead to reclaim the spotlight. The world needs more Shirley Manson.

T. COLE RACHEL Garbage will be hitting the road again in 2012. What have you missed the most after being away for a few years?

SHIRLEY MANSON I’ve missed doing the one thing that I know I’m really good at. There’s something remarkable about that feeling, when you know you’re good at something and you’re able to go out and do it. Being on top of something is a great feeling. It’s taken me a long time to feel that way. I miss singing, too. I’m a very noisy person—in general—and the past five years or so I’ve been pretty quiet.

TCR You’ve been playing in bands since you were a teenager, but when Garbage became a big success you suddenly became the focus of a huge amount of attention. Was that a shocking thing to get used to?

SM It was shocking. I don’t quite know how it happened. It took me a long time to actually accept it. It wasn’t until we did our second world tour that I really accepted that I was actually the lead singer in a really successful band. I lived in this constant fear that I’d be found out—that people would realize that I didn’t know what I was doing. I never felt as good as anybody else. I mean, I was crazy! I was really young and insecure. It took me a long time to settle in to that position. I think that’s fair enough. You have to play a million shitty clubs before you really learn how to stand onstage and own your role as the master of ceremonies.

TCR Do you think of yourself as a fashionable person?

SM It’s funny, I never thought of myself as particularly fashionable. I always looked at what everybody else was doing and wanted to do the opposite. I always wanted to stand apart from everybody. I think that has defined pretty much every choice I’ve made. I was a middle child, you know? I had two other sisters, so I was always afraid of never being seen or heard—of having my identity swallowed up by something else—so I never wanted clothes that spoke for me. I wanted to be the one who spoke.

TCR That’s interesting. Were you a wild child as a teenager?

SM Yeah, around the age of 17 I was definitely a wild child. I remember that I’d been caught smoking, so I didn’t get an allowance—or what we called “pocket money” in Scotland—so I never had money for clothes. Luckily I had a very stylish mom, so I’d go rifling through her closet when I needed something to wear. She had lots of stuff from the ’60s, so I was rocking a pretty cool wardrobe, but only by default. I’d find an orange crew neck cashmere sweater in my mom’s trunk and wear that with my sister’s kilt and a pair of my mom’s suede boots and my dad’s old funeral coat. I wore that look for nearly a year straight. I remember playing the wicked witch in The Wizard of Oz when I was in school—my hair was straightened and I had black eye makeup on—and I remember that it was the first time I ever looked in the mirror and felt beautiful. The black eye makeup has stayed with me ever since!

TCR So what does “style” mean to you?

SM Style is what you have to say and what you think. Anyone can wear an amazing designer’s outfit, but it doesn’t make you stylish. As an artist and as a woman, I feel duty-bound to say that. Style is about who you are and how you live your life.

TCR So many young women in bands that I’ve interviewed over the past couple of years have cited you as an inspiration. Who were the women who inspired you to play music?

SM First of all, to hear you say that, you just have no idea how much it means to me to hear that there are people who have watched the way I’ve conducted myself and have taken some kind of inspiration from that. The women that played that sort of role for me in my life still remain touchstones for how I want to live, especially at a time when the culture is still so tricky for women to navigate. For example, I grew up madly in love with Chrissie Hynde and Patti Smith and Siouxsie Sioux. Those women spoke to me then and continue to speak to me now. If someone asked me who of all the women in the world I most admire, I would say Patti Smith. What an uncompromising, elegant, graceful career she continues to have. When I look at magazines aimed at women, so much of it is still all about getting Botox and plastic surgery. Women are still just constantly bombarded with those ideas. Then you read Just Kids by Patti Smith and all of a sudden you feel like you’re not the only person in the world who feels like what you have to say and what you do in life—and who you are as a person—is way more important than how you look. She’s blazed a trail, and women like her are really the compass by which people like me can navigate the world, which, particularly at my age—45 years old—can be perplexing. You know, it doesn’t matter how beautiful you are, if you don’t have anything interesting to say then you’re still boring.

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Garbage’s fifth studio album is available in Spring 2012

Manicure Bernadette Thompson for the Bernadette Thompson Nail Collection
Photo assistants Jason Geering and Dean Dotos  
Stylist assistants Taylor Kim and Eyob Yohannes
Makeup assistant Junko Kioka
Hair assistants Gonn Kinoshita and Mari Watase  
Location Canoe Studios, New York
Retouching Didier Luk for +852
Special thanks the Seabrooke family

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> source web:
article en ligne sur vmagazine.com

12 février 2012

Décès de Whitney Houston

Whitney Houston
(9/08/1963 - 11/02/2012)


Whitney_Houston_1987__Whitney  

Difficile à y croire et pourtant, pas si étonnant au regard de la vie que la chanteuse menait cette bonne dernière décennie, tombant dans la déchéance de la drogue et de l'alcool. Whitney a été retrouvée morte dans sa baignoire, à l'âge de 48 ans. Sur place, pas de drogues, mais des boîtes de médicaments. Surnommée "La Voix", Whitney Houston a dominé la scène musicale américaine pop et soul dans les années 1980 et 1990, a vendu 170 millions d'albums, et d'après le livre des records, elle est l'artiste qui a remporté le plus de récompenses, avec plus de 400 distinctions. Parmi ses plus grands hits figurent:

> "Saving all My Love for You", 1985

> "How Will I Know", 1991

 > "I Will Always Love You", 1992, extraite du film "Bodyguard"
où elle partageait l'affiche avec Kevin Costner.

> "It's not right but it's OK", 1999

Rest in peace Whitney...

 

15 décembre 2022

1936, Shirley Temple: That's What I Want for Christmas

Calendrier de l'avent ~ 15 décembre


BLOG_XMAS-12-15-shirley_temple-1935-stowaway-1 "That's What I Want for Christmas" est une chanson écrite par Irving Caesar, composée par Gerald Marks et interprétée par l'enfant star américaine Shirley Temple -qui a alors 7 ans et demie - pour le film "Stowaway" ("Tching-Tching" en français) en 1936. C'est l'histoire d'une petite orpheline américaine perdue dans Shanghaï après l'attaque de l'institut où elle était placée. Elle va embarquer par erreur (en s'étant endormie dans le coffre d'une voiture où elle s'était réfugiée) sur un paquebot et fait la rencontre de Susan et Tommy, un couple qui se retrouve et qu'elle va aider à se reconstituer. La fin heureuse du film (avec le couple reformé et l'intégration de la petite orpheline dans la famille), se passe au moment des fêtes de Noël et c'est lors de ce moment d'union que Shirley Temple interprète la chanson.
Les paroles traduisent le bonheur simple d'une petite fille qui formule ses voeux pour Noël: être juste aimée en voulant faire le bien autour d'elle; elle se fiche pas mal de l'aspect matériel ("Je ne veux pas de trains électriques, ni d'avions à vingt dollars, libérez nos amis des maux et des douleurs") et prône les notions de partage ("J'aime porter de jolies chaussures, mais si je pouvais donner une paire aux pauvres petits enfants partout"), de bonheur et de paix ("Garçons soldats qui ne se battent jamais") dans le monde - bref, un véritable discours utopique de la part d'une enfant, et qui semble aujourd'hui pourtant bien avant-gardiste dénoncant la société consumériste et égoïste.

BLOG_XMAS-12-15-shirley_temple-1935-SONG1  BLOG_XMAS-12-15-shirley_temple-1935-SONG2  

Artiste: Shirley Temple
 Titre: That's What I Want for Christmas
Année
:
1936

Paroles

Make my mommy's life a song
Keep my daddy safe and strong
Let me have them all year long
That's what I want for Christmas

Let my dolls be made of rags
Fireman hats of paper bags
Just write love on the greeting tag
That's what I want for Christmas

Its a happy holiday
Every heart is light and gay
For Santa Claus you're kind I'm sure
To young and all the rich and poor

Won't you please for goodness sake
Do away with tummy ache
Give out lots of lucky breaks
That's what I want for Christmas
Yes, that's what I want for Christmas

I don't want electric trains
Twenty-dollar aeroplanes
Free our friends from aches and pains
That's what I want for Christmas

I like pretty shoes to wear
But if I could give a pair
To poor little children everywhere
That's what I want for Christmas

When the Reindeer pass my house
I was quiet as a mouse
But in my dreams I seem to see
Marching round the Christmas tree

Animals that never bite
Never giving any fright
Soldier boys who never fight
That's what I want for Christmas
Yes, that's what I want for Christmas


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15 septembre 2009

Patrick Swayze nous a quitté

PS1 Bien qu'on savait tous qu'il était condamné (on lui avait diagnostiqué un cancer du pancréas en janvier 2008 et l'éspérance de vie n'atteint pas 12 mois), la terrible et triste nouvelle vient de tomber aujourd'hui: l'acteur américain Patrick Swayze a perdu sa lutte contre ce satané cancer, après un combat acharné  qui aura duré près de 20 mois.

PS2

Il vient de s'éteindre paisiblement, hier (lundi 14 septembre), entouré de sa famille. Il avait 57 ans.

* * * Bio Express * * *

Sa Jeunesse

PS3Né le 18 août 1952 à Houston (au Texas), Patrick Swayze est le fils d'un ingénieur, Jesse Wayne Swayze, et d'une danseuse et chorégraphe, Patricia Yvonne Helen. Il a un frère également acteur, Don Swayze.
Jusqu'à l'âge de vingt ans, Swayze a vécu dans l'Oak Forest, près de Houston, où il étudie à la St Rose of Lima Catholic School, à la Oak Elementary School, à la Black Middle School et à la Waltrip High School. Pendant ce temps, il poursuit une carrière artistique et athlétique, comme patineur et acteur dans des pièces écolières. Il étudie la gymnastique au San Jacinto College pendant deux ans. Il pratique aussi la danse, ce qui lui vaudra les railleries de ses camarades. En 1972, il part pour New York pour terminer ses études de danse et intègre la troupe Eliot Feld.

Sa carrière décolle tranquillement 

Il est d'abord danseur dans les parades de parc d'attractions Walt Disney. En 1975, il fait ses débuts sur les planches de Broadway comme danseur dans «Goodtime Charley» et décroche le rôle principal de «Grease» à la création de la comédie musicale, en remplacement de John Travolta. Il ne débute sur le grand écran qu'en 1979 dans «Skatetown, USA», un film musical dans la veine de «Saturday night fever».
En 1978, il passe une audition pour jouer de la basse dans le groupe de hard rock français Trust, mais il n'est pas retenu. 

PS4  En 1983, il danse dans la comédie musicale de Sylvester Stallone, «Staying Alive», aux côtés de John Travolta. Il poursuit avec quelques films où il parvient à se faire remarquer, avec «Outsiders» de Francis Ford Coppola (1983) -voir photo ci-contre-,  un drame sur la lutte entre gangs adolescents rivaux, qui révèle également Tom Cruise, Rob Lowe ou encore Matt Dillon; ainsi que «Youngblood» de Peter Markle (1986). Il consolide sa popularité en 1984, en tournant dans «Red Dawn» un film qui narre la lutte de lycéens américains contre les soviétiques en pleine Troisième Guerre mondiale, et dans la très populaire minisérie «Nord et Sud» dans laquelle il incarne un soldat sudiste déchiré entre amitié et devoir, en pleine guerre de Sécession.

La consécration dans les années 1990

PS5 En 1987, il connaît le succès grâce à la comédie romantique «Dirty Dancing» d'Emile Ardolino -voir photo ci-contre- où il joue aux côtés de Jennifer Grey le rôle de Johnny Castle, un professeur de danse charismatique, rôle pour lequel il est nommé aux Golden Globe Awards. Il composa et chanta par ailleurs une des chansons du film, «She's Like the Wind». Il poursuit dans plusieurs films dont «Road House» de Rowdy Herrington (1990) avec Kelly Lynch. Son succès se cimente par son rôle dans «Ghost» de Jerry Zucker, où il y prête ses traits au touchant compagnon assassiné de Demi Moore, qui revient la hanter pour l'aider à retrouver son meurtrier, avec l'aide d'une Whoopi Goldberg médium survoltée. Cette comédie romantique lui vaudra là encore, une sélection au Golden Globe du meilleur acteur.
En 1991, il est élu par le magazine People «l'homme le plus sexy au monde».
La même année, dans le film d'action «Point Break, extrême limite», il partage l'affiche avec le débutant Keanu Reeves, futur star des «Matrix». Il y joue encore un rôle physique, celui d'un surfeur et parachutiste braqueur de banques.

PS6 Puis, sa performance dans «La Cité de la joie» de Roland Joffé, -voir photo ci-contre- où il interprète un médecin au grand cœur dans les rues de Calcutta, sera mal reçue par la critique (qui est pourtant un grand film où son talent se distingue par son interprétation magistrale!).
Le 18 août 1997, il obtient son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.
S'il continue à tourner pendant les années 1990 et 2000, il évite les grosses productions. Il joue le rôle d'une drag queen dans «Extravagances» et son propre rôle dans «The Player» de Robert Altman. Sa carrière marque le pas, malgré le succès critique de «Donnie Darko» où il donne la réplique à Jake et Maggie Gyllenhaal en 2001. En 2004, «Dirty Dancing 2», où il reprend brièvement son rôle de professeur de danse, est un échec cuisant

Côté vie privée

PS7 En 1970 il rencontre Lisa Niemi, alors âgée de 16 ans, qui prend des cours de danse avec sa mère. Ils se marient en 1975. Le couple n'avait pas d'enfant.
Il sombre dans l'alcoolisme en 1982, suite au décès de son père. Sa sœur Vicky meurt en 1994, ce qui le pousse à suivre une cure de désintoxication, lui permettant ainsi de renouer avec le show business et à nouveau s'occuper de ses ranchs en Californie et à Las Vegas.

Le 5 mars 2008 , son agent annonce que l'acteur, alors âgé de 55 ans, souffre d'un cancer du pancréas. En décembre 2008, des rumeurs ne lui prêtant plus que quelques semaines à vivre sont démenties par l'acteur. Le 19 mai 2009, de nouvelles rumeurs prétendent cette fois qu'il est mort. Elles sont démenties le soir même par sa porte-parole. Patrick Swayze affirmait alors: «Cette bataille est longue et difficile mais mon cœur reste ouvert aux miracles». Il meurt le 14 septembre 2009 dans son ranch du Nouveau-Mexique, entouré des siens, «Patrick a quitté ce monde en paix entouré des siens», a déclaré son agent. Se sachant malade depuis mars 2008, le comédien avait pourtant continué à tourner, tenant le rôle principal de la série policière «The Beast», refusant d'utiliser des antidouleurs qui auraient affecté son jeu.

Hommage des stars

PS8 «Patrick était un homme bon, un homme drôle, et un homme à qui je devais tant que je n'aurais jamais pu lui rendre la pareille et tout ce qu'il m'avait apporté. Je lui dois tellement. Je crois aux fantômes et je suis persuadé qu'il sera toujours près de moi.», lui a rendu hommage Whoopi Goldberg qui, sur l'insistance de l'acteur, avait été engagée dans «Ghost» et avait décroché un Oscar.

Demi Moore, sa partenaire dans «Ghost»: "Patrick, tu étais un homme tellement adorable, tu as mis tellement de lumière dans nos vies. Je ne sais pas quoi dire de plus, alors je vais utiliser les mots que Sam a formulé à l'intention de Molly - "C'est incroyable Molly. Tout cet amour à l'intérieur, tu le gardes avec toi". Tu me manques déjà..."

«Il était un des hommes les plus créatifs que je connaisse, il a fait beaucoup pour la danse. Il avait un réel appétit pour la vie», a salué de son côté le chorégraphe de «Dirty Dancing», Kenny Ortega.

Arnold Schwarzenegger, gouverneur de Californie : "Patrick Swayze était un artiste complet, très talentueux et passionné, qui a contribué à certains des plus gros succès du cinéma à travers le monde. Il a toujours travaillé très dur et a incarné des personnages, à l'écran et sur scène, qui resteront dans l'inconscient collectif. Comme fan et comme acteur, j'admirais Patrick et je sais qu'il manquera énormément à beaucoup. J'envoie mes plus sincères condoléances à sa famille, à ses amis et à ses fans".

Kirstie Alley: "Je chérirais toute ma vie les souvenirs que j'ai de toi. Nous avons tellement partagé, tellement ri ensemble. Reviens vite mon Patrick, nous avons tellement besoin de toi ici, sur Terre".

Alyssa Milano: "Repose en paix Patrick. Tu avais un talent immense. Et la chose la plus importante de toutes... tu avais un coeur énorme et étais un vrai gentleman. Tu vas terriblement nous manquer".

Gary Busey, son partenaire dans Point Break : "Patrick Swayze était un homme magnifique et un vrai frère spirituel pour moi. Patrick n'était que talent, gentillesse, foi en l'humanité, grâce, compréhension et amour. Le grand livre de la vie de Patrick ne se refermera jamais, car il a marqué nos vies pour toujours et continuera de vivre en chacun de nous".


>> Source web: news du Figaro et de purepeople /  bio sur wikipedia


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11 juillet 2007

Edith Piaf et Yves Montand

EP-YM1

Au printemps 1944, Edith Piaf , 29 ans, se produit au Moulin Rouge où un tout jeune chanteur de music-hall prénommé Yves Montand, âgée de 23 ans, passe en première partie de son spectacle. C'est le coup de foudre et Édith, déjà célèbre et adulée, entreprend de l'initier aux ficelles du métier et à la vie d'artiste. Elle va propulser sa carrière en lui présentant les gens importants du moment du monde du spectacle : Joseph Kosma, Henri Crolla, Loulou Gasté, Jean Guigo, Henri Contet, Louiguy, Marguerite Monnot, Bob Castella, Francis Lemarque… Puis Montand devient à son tour une vedette du music-hall. Il débute au cinéma aux côtés de Piaf dans Étoile sans lumière de Marcel Blistène,  puis il obtient son grand premier rôle dans Les Portes de la nuit de Marcel Carné. Ils partent en tournée jusqu'en 1946, l'année où ils se séparent.
Leur romance ne dura que deux ans, mais c'est incontestablement grâce à Edith Piaf, qu'Yves Montand connut le succés et par la suite, devint l'un des plus grands acteurs du cinéma français.

EP-YM2  EP-YM3 


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2 mai 2007

Simone Signoret et Yves Montand

SSYM1 

Ils sont restés ensemble durant plus de 64 ans ! Mariés en 1951, ils resteront ensemble jusqu'à la mort de l'actrice en 1985. Tous deux acteurs engagés, adulés et populaires, dont le talent fut aussi récompensé par les Académies officielles, ils forment à jamais un couple mythique du cinéma français d'après guerre.

SSYM2  SSYM3 
SSYM4  SSYM5 


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28 août 2016

Twenty One Pilots: Stressed Out

TOP_Stressed_Out  Gros coup de coeur musical pour ce groupe (et ça faisait longtemps que je n'avais pas autant accroché à un nouveau groupe) et cette chanson qui est beaucoup passé sur les ondes et les chaînes de clips vidéo depuis le printemps à cet été.
Les Twenty One Pilots est un "groupe" ou plutôt un "duo" composé de deux gars américains venant de Columbus (dans l'Ohio): Tyler Joseph (au chant et piano) et Josh Dun (à la batterie et aux percussions). Le groupe, au départ composés de trois musiciens (dont le chanteur actuel) s'est formé en 2009 avec la publication de leur 1er album éponyme. Leur nom "Twenty One Pilots" (Vingt-et-un pilotes en français) provient du livre "All My sons" d'Arthur Miller, qui parle d'un homme décidant du destin de sa famille après avoir tué 21 pilotes du à la livraison de pièces d'avion défectueuses pendant la seconde guerre mondiale. Autant dire que nos ptits gars ont un bagage littéraire louable ! C'est en 2011 que la formation actuelle se forme (après le départ de 2 musicos et l'arrivée du batteur Josh Dun en remplacement). Ils se font rapidement un nom dans leur Etat natal, leurs concerts étant joués à guichets fermés. Ils sortent l'album Vessel en 2012 (leurs clips vidéos Holding On to You, Guns for Hands et Car Radio sont abondemment vus sur youtube). Suit en 2015 le quatrième album Blurryface, dont est extrait ce titre, et qui (bien que je n'aime pas cette expression bateau), sonne comme l'album de la consécration.
Stressed Out en est le troisième single, sorti le 28 avril 2015 (mais c'est cette année -en 2016- que la chanson va cartonner en France). Ce que j'aime dans leur musique est le mélange des genres et dans ce titre, on y retrouve du rock, de la pop et du rap (ce qui amène certains -moi-même- à les comparer parfois à Eminem, ce qui semble ne pas trop leur plaire). Les textes sont aussi très étudiés, parlant de la vie et de ses préoccupations, les paroles peuvent même parfois être pessimistes: ici, il s'agit de la transition difficile entre la fin de l'adolescence et le début de l'âge adulte: mais ne vous n'y méprenez pas, nos gars ont déjà 27 balais, et il n'est pas question ici de préoccupations futiles, matérielles et sentimentalo-gnagnan mais de la nostalgie de l'enfance, et de la pression ressentie dans le monde des adultes, des relations avec la famille, bref, chacun d'entre nous s'y retrouve.
Le clip vidéo de Stressed Out, réalisé par Mark C. Eshleman, est très ironique et caricatural: on y voit nos deux ptits gars, vêtus à la dégaine ado (jean slim, tee shirt, bonnet / casquette et sac à dos) s'emmerder à mort dans leur bourgade en conduisant d'immenses tricycles. Ils se retrouvent dans la chambrette de l'un d'entre eux pour chantonner la chanson. Pour l'anecdote: le tournage s'est déroulé dans le quartier et maison d'enfance du batteur Josh Dun. Et ce sont bien les vrais familles des musiciens que l'on voit dans la vidéo ! Le clip vidéo fait aussi parti des vidéos les plus regardées sur youtube: près de 740 millions de vues et 4 millions de "like" !

I wish I found some better sounds no one's ever heard
I wish I had a better voice that sang some better words
I wish I found some chords in an order that is new
I wish I didn't have to rhyme every time I sang
I was told when I get older, all my fears would shrink
But now I'm insecure, and I care what people think

My name's Blurryface and I care what you think
My name's Blurryface and I care what you think

Wish we could turn back time to the good old days
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out
Wish we could turn back time to the good old days
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out
We're stressed out

Sometimes a certain smell will take me back to when I was
young
How come I'm never able to identify where it's coming from?
I'd make a candle out of it, if I ever found it
Try to sell it, never sell out of it, I'd probably only sell
one
It'd be to my brother, cause we have the same nose, same
clothes, home grown, the stone's throw from a creek we used
to roam
But it would remind us of when nothing really mattered
Out of student loans and tree house homes, we all would take
the latter

My name's Blurryface and I care what you think
My name's Blurryface and I care what you think

Wish we could turn back time to the good old days
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out
Wish we could turn back time to the good old days
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out

Used to play pretend, give each other different names, we
would build a rocket ship and then we'd fly it far away
Used to dream of outer space, but now they're laughing at
our face singing "wake up, you need to make money", yeah
Used to play pretend, give each other different names, we
would build a rocket ship and then we'd fly it far away
Used to dream of outer space, but now they're laughing at
our face singing "wake up, you need to make money", yeah

Wish we could turn back time to the good old days
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out
Wish we could turn back time to the good old days
When our momma sang us to sleep but now we're stressed out

We used to play pretend, used to play pretend, money
We used to play pretend, wake up you need the money
Used to play pretend, used to play pretend, money
We used to play pretend, wake up you need the money
Used to play pretend, give each other different names, we
would build a rocket ship and then we'd fly it far away
Used to dream of outer space, but now they're laughing at
our face saying "wake up, you need to make money", yeah

Traduction
Je voudrais trouver de meilleurs sons que personne n'a jamais entendu
Je voudrais avoir une meilleure voix qui chante de meilleurs mots
Je voudrais trouver des accords dans un nouvel ordre
Je voudrais ne pas avoir à versifier à chaque fois que je chante
On m'a dit que quand je serai plus vieux, toutes mes peurs se réduiraient
Mais maintenant, je manque de confiance et
je me préoccupe
de ce que les gens pensent

Mon nom est BlurryFace*
et je me préoccupe de ce que tu
penses
Mon nom est BlurryFace
et je me préoccupe de ce que tu
penses

Je voudrais qu'on revienne à ces bons vieux jours
Quand notre mère nous chantait d'aller nous coucher mais
maintenant nous sommes angoissés
Je voudrais qu'on revienne à ces bons vieux jours
Quand notre mère nous chantait d'aller nous coucher mais
maintenant nous sommes angoissés

Parfois une certaine odeur me ramène quand j'étais jeune
Pourquoi je ne suis jamais en mesure de savoir d'où elle vient ?
J'en ferais une bougie, si jamais je la trouve
J'essaierais de la vendre, jamais en rupture de stock,
j'en
vendrais sûrement qu'une seule
Ce serait à mon frère, parce que nous avons le même odorat,
les mêmes vêtements, maison, le jet de pierre du
ruisseau
où nous avions l'habitude de trainer

Mais ça nous rappellerait lorsque rien ne comptait vraiment
Entre les emprunts étudiants et les cabanes dans les arbres,
nous voudrions tous être le dernier


Mon nom est BlurryFace
et je me préoccupe de ce que tu
penses
Mon nom est BlurryFace
et je me préoccupe de ce que tu
penses

Je voudrais qu'on revienne à ces bons vieux jours
Quand notre mère nous chantait d'aller nous coucher mais
maintenant nous sommes angoissés
Je voudrais qu'on revienne à ces bons vieux jours
Quand notre mère nous chantait d'aller nous coucher mais
maintenant nous sommes angoissés


[Pont] (x2)
Nous avons l'habitude de jouer à faire semblant,
de nous
donner des noms différents, on aurait construit une fusée
et puis on serait parti très loin
On rêvait de grand espace, mais maintenant ils nous rient au nez,
nous chantant "réveille-toi, tu dois gagner de
l'argent", ouais

Je voudrais qu'on revienne à ces bons vieux jours
Quand notre mère nous chantait d'aller nous coucher mais
maintenant nous sommes angoissés
Je voudrais qu'on revienne à ces bons vieux jours
Quand notre mère nous chantait d'aller nous coucher mais
maintenant nous sommes angoissés


Nous avons l'habitude de jouer à faire semblant,
nous avons
l'habitude de jouer à faire semblant, argent
Nous avons l'habitude de jouer à faire semblant,
réveille-toi tu as besoin d'argent
Nous avons l'habitude de jouer à faire semblant,
nous avons
l'habitude de jouer à faire semblant, argent
Nous avons l'habitude de jouer à faire semblant,
réveille-toi tu as besoin d'argent
Nous avons l'habitude de jouer à faire semblant,
de nous
donner des noms différents,
on aurait construit une fusée

et puis on serait parti très loin
On rêvait de grand espace, mais maintenant ils nous rient au nez,
nous chantant "réveille-toi, tu dois gagner de
l'argent", ouais

[*Blurryface: titre de l'album = visage flou]

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8 mai 2016

Garbage face b: Sleep

 La chanson Sleep est une face-b du single Only Happy When It Rains, extrait du premier album éponyme du groupe Garbage, sorti en 1995.

Enregistrement: La chanson a été écrite et enregistrée par les quatre membres du groupe, dans leur propre studio d'enregistrement (les Smart Studios à Madison, dans le Wisconsin) en même temps que les autres titres de leur premier album, entre avril 1994 et mai 1995. C'est l'un des titres les plus mélancoliques du groupe.

Paroles
In the middle of the night
Head on my pillow
Looking like a little ghost

Seems like all of the things
That you gave your mother
Have all gone up in smoke

In the middle of the night
You don't know what I'm thinking
But still the stars still sparkle and shine

Seems like all of the time
Our boat was slowly sinking
You didn't even seem to mind

Now all I want to do is sleep
Now all I want to do is sleep
Now all I want to do is sleep.

Traduction
En plein coeur de la nuit
La tête sur mon oreiller
Ressemblant à un petit fantôme

Ressemblant à toutes les choses
Que tu m'as donné, mère,
Tout est parti en fumée

En plein coeur de la nuit
Tu ne sais pas à quoi je pense
Mais les étoiles étincellent et brillent toujours

Cela ressemble au temps où
Notre bateau coulait lentement
Tu n'as même l'air de t'en préoccuper

Maintenant, je veux tout simplement dormir
Maintenant, je veux tout simplement dormir
Maintenant, je veux tout simplement dormir


Le clip vidéo: Malgré le fait que le titre n'ait pas été édité en single, il existe néanmoins une vidéo: réalisée par Karen Lammond, les séquences, ne montrant que Shirley près d'un mur, ont été filmées dans le studio d'enregistrement du groupe (les Smart Studios). La vidéo figure dans la K7 VHS Garbage, sortie en novembre 1996. On y retrouve un peu l'esprit de la vidéo Stupid Girl réalisée par Samuel Bayer, de par l'aspect de bobine abîmée, entre les plans en couleur et noir et blanc de Shirley (cadrage sur sa taille, ses jambes, son visage), y figure le logo de la lettre G du groupe.

 

> vidéo version courte (1min26s)
[la dernière phrase Now all I want to do is sleep n'est prononcée qu'une fois]
 

> vidéo version plus longue (2min10s)
[la dernière phrase Now all I want to do is sleep est répétée trois fois]
 

> captures
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3 mai 2016

L'Affaire Louis Trio: Mobilis in Mobile

LaffaireLouisTrio-Mobilis  Suite à la triste annonce du décès d'Hubert Mounier (connu aussi sous le pseudo Cleet Boris),  leader du groupe des années 80s L'Affaire Louis Trio, revenons sur un des tubes du groupe: le titre Mobilis in Mobile. Le titre est extrait de leur quatrième album sorti en 1993, du même nom Mobilis in Mobile, qui est l'album qui inscrit enfin le groupe dans l'insitution de la chanson française, tant il marque un tournant dans leur carrière (changement de style musicale, jusqu'alors très enjouée, d'une pop rigolote et naïve, cet album se veut bien plus littéraire, sobre et mélancolique) et se construit autour d'une thèmatique: celle de la mer et du capitaine Nemo (le titre s'inspire de l'inscription latine de la formule du Nautilus de Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne: "Mobilis in Mobili", autrement dit: "Mobile dans l'élément mobile").
Enregistré entre juin et septembre 1992, l'album contient les tubes "Mobilis in Mobile" et "Le Capitaine". Le groupe sortira encore deux albums avant de se séparer en 1998.

Quand les vérités sont trop lasses
Pour douter du temps qui passe
D'autres ont déjà pris leur place
Alors elles s'effacent

Quand les vérités sont banales
Elles s'étalent dans le journal
Il vaut mieux tourner la page
Partir en voyage

J'irai voir tôt ou tard
Si les sirènes existent
Sur le dos des baleines
Je suivrai leur piste
Car nul ne résiste
Au charme doux
De leur chant d'amour

J'irai voir tôt au tard
Si les sirènes insistent
Sous les flots qui m'entraînent
Je suivrai leur piste
Car nul ne résiste
Au charme doux
De leur chant d'amour

Mobilis in mobile
Mobilis in mobile
J'irai de l'avant
Contre le vent

Quand les vérités sont fatales
Qu'elles n'ont plus de bonne étoile
On les voit lever le voile
Tout leur est égal

Quand les vérités aux mains sales
Se construisent des cathédrales
Il vaut mieux fuir à la nage
Partir en voyage

J'irai voir tôt ou tard
Si les sirènes existent
Sur le dos des baleines
Je suivrai leur piste
Car nul ne résiste
Au charme doux
De ce dernier rendez-vous

J'irai voir tôt au tard
Si les sirènes insistent
Sous les flots qui m'entraînent
Je suivrai leur piste
Car nul ne résiste
Au charme doux
De leur chant d'amour

Mobilis in mobile
Mobilis in mobile
J'irai de l'avant
Contre le vent
Même si les sirènes n'existent pas...


8 avril 2016

Shirley Manson on Her Beauty Philosophy

Shirley Manson on Her Beauty Philosophy: 'I Wear Makeup Not To Attract But To Repel' (Exclusive)

en ligne sur billboard.com
publié le 17 mars 2016
by Shira Karsen

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Shirley Manson photographed on Oct. 10, 2013 in Los Angeles.
John Sciulli/WireImage 

Shirley Manson comes dressed like a “12-year-old” (her words, not ours) when she stops by Billboard for a playback session of Garbage's sixth studio album, Strange Little Birds, out June 10. Donning candy cotton pink hair (which is mixing it up from her famous electric red coif) and thick slicks of black eyeliner, the 49-year-old singer and feminist-phenom is effortlessly rocking a Peter Jensen crewneck sweatshirt -- the words “Shirley Shirley Shirley” screen-printed across the chest -- a “cheap pleatherette dress, kind of like dungarees,” and Robert Clergerie suede boots.

During a time when Kim Kardashian-West contoured beauty and perfectly sculpted buxom bodies reign supreme, Manson’s signature look since the early 90s -- a mix of no-fuss feminine mod and aggressively tough 80s punk -- is genuine and refreshing. Billboard spoke to the fashion legend and "makeup-addict” about her enduring riot-girl feminism and innate disgust towards the mainstream (“We’ve gone back to the Victorian ages where women feel this bizarre need to be judged as fuckmates”), her current obsession with two-tone lips, and why, after all these years, she's still wearing makeup "not to attract but repel."

As the lead singer of Garbage since the early 90s, you’ve owned your signature look: bright red lips. How’d that look come about ?
There was a phase in my life where we [as teenagers in Scotland] were obsessed with that rockabilly, Americana look, which of course was the Marilyn Monore-inspired red lip. Once I put a red lipstick on my very pale face, it just sort of popped and I became addicted. But now with pink hair I can't wear my red lipstick, otherwise it’s like “woohoo!” you can see me coming from miles away.

You’ve collaborated with -- and been a muse for -- many designers over the years, including Oliver Peoples, ALC and MAC cosmetics. What’s been your favorite ?
I’ve loved them all, but the first campaign I ever did was with Calvin Klein in 1996. At the time, it wasn't so normal for musicians—especially alternative artists—to get so snugly with designers, so I was very excited when I got the call. It was a whole bunch of us alternative artists -- Moby, Melissa Auf der Maur, the guy from Buckcherry -- and we certainly weren't models at all, which was a big deal, too. Steven Klein shot me with no makeup on, which was terrifying. Since I was 11 years old I’ve been wearing black eyeliner, and I never, ever take my black eyeliner off.

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Shirley Manson posing bare-faced for a Calvin Klein ad in 1996. Courtesy Photo

Why black eyeliner ?
I will wear any kind of black eyeliner I can get my hands on. I used to burn coals in a tin until they turned into a liquid and apply using a cocktail stick. Now I wear Laura Mercier “Black Violet", but I’ve always worn makeup like war paint. I've never believed in just a little slick of see-through lip gloss and a little brushing of natural color mascara. I like my makeup bold, and I wear it not to attract but repel. I wear it as a statement of intent.

What is the statement ?
I feel very at odds with popular culture and what seems to be so valued in our society right now. I don't believe women should be judged for their bodies or their faces. I don't believe women should behave perfectly, I don't think they need to look perfect. I think in some ways we've gone back to the Victorian ages where women feel this bizarre need to be judged as fuckmates. And that disturbs me because women have to be more than that.

How does your style factor into that belief ?
I wear the clothes, the clothes don't wear me. I love simple pieces, and I always feel most comfortable in a little A-line, mod shift dress, which is what I’m known for. If feel like the clothes are wearing me, like at a photo shoot or something, I can’t wear them because it fucks with my head. I hate what feels like dress up because I’ve always wanted to be myself. As a child, I struggled in my warped little mind to have an identity. Since I was a middle child, I assumed I had no identity. And I really struggled with that; I probably still do actually.

Is there a makeup trend you’re really into right now ?
I love the punk-inspired makeup trends currently happening, particularly the stuff coming out of the U.K. I'm also obsessed with the two colored, split lip. Like a blue top lip and an orange bottom lip and lots of gloss...We’re also seeing a lot of very linear, geometric lines rather than smudgy and soft. It's all very bold -- almost like a drawing on the eyes and it just fucking blows me away.

Favorite color ?
Black.

One product you can’t live without ?
L’Oreal Paris Voluminous Volume Building mascara in “Blackest Black.”

Tips for getting that perfect red lip ?
You must not bite your lip because that will end in complete disaster with lipstick all over your teeth, which is a gross look. You also have to line your lips first and then put lipstick on. As for colors, I’m very partial to Lady Danger by MAC and Charlotte Tilbury’s 1975.

Who is your style and makeup inspiration ?
Siouxsie Sioux. I once showed up to a party late, by myself, and had painted my entire face white with black lips and black eyes and this mental, crimped, brushed out ginger hair. The look was all inspired by her because she was my style guru back in the day. I remember knocking on the door and the boy hosting opened the door and burst out laughing. It was a bold look I will confess, it was a bold look.

What were you thinking when he laughed at you ?
I was thinking I was cool as fuck.

3 octobre 2015

SOMA October 2015

2015-10-SOMA_magazine-cover Shirley Manson est en interview dans le magazine américain SOMA, volume 29.5 de octobre 2015. Shirley pose sous l'objectif du photographe Joseph Cultice.

2015-10-SOMA_magazine-1 

Shirley Manson
Playing with Garbage

shirley_manson-2015-10-by_joseph_cultice-SOMA_magazine-1Before he launched Garbage, drummer Butch Vig was already the well-known producer of Nirvana’s Nevermind and The Smashing Pumpkins’ Gish. Smart Studios, the recording complex in Madison, Wisconsin he ran with guitarist Steve Marker, was ground zero for the alternative rock scene when Vig, Marker and multi-instrumentalist Duke Erickson decided to start a band that would turn the conventions of indie rock inside out and upside down. As their sound developed, they mashed up techno, grunge, trip hop, avant-garde guitar noise, pop music, show tunes and samples of random sounds, into something that sounded, at first, like garbage. Hence the band’s self-deprecating name. When Marker saw a video of Scottish singer Shirley Manson and her band, Angelfish, they invited her to Wisconsin for an audition. Her understated presence was a perfect counterpoint to the band’s loud, pop impulses and a groundbreaking band was born. Manson spoke to SOMA about the twentieth anniversary of the band’s eponymous debut album and her thoughts on being an iconic stage presence.

Butch Vig, Duke Erickson and Steve Marker had been playing together for ten years when they asked you to join the band. Was that intimidating ?
It was, as it would be for any musician that was unproven and inexperienced. I’d been in a band for a decade or more, so as time wore on, my experience allowed me to hold my own with these three men I found myself working with, but it was unbelievably overwhelming. When they called me, I was stumbling from one opportunity to the next, hoping for the best, so who knows what would have happened without that phone call.

You’d never written a song before joining the band. Can you describe the songwriting process ?
I sang in the other bands I was in. When [the guys] asked me point blank, “Do you write?” I knew I had to wing it and said, “Yeah.” They took me to Steve’s house. They had everything set up in the basement and ran a cable upstairs to the living room of the house. It was just long enough to put my mike at the bottom of the stairs so they could shut the door to the basement. I had headphones to hear my vocals, but they had to come to the top of the stairs and shout down to me to give instructions. I had to make up lyrics to the songs on the spot. As an audition, it was a bit of a washout. I wished them well and went back to Scotland. Their manager called a few weeks later and asked how it had gone. I told him it was a disaster. He said the band felt the same way, but they felt a connection to me. They wanted to know if I’d come back and have another shot. I did, and the rest is history.

shirley_manson-2015-10-by_joseph_cultice-SOMA_magazine-2 Combining so many styles was a risk when Garbage started. Did you have any hesitation when you heard the direction they were going in ?
When I first became involved, they hadn’t started the sonic experimentation yet. The songs were straightforward chord progressions, with no hint of where the music was going to end up. It was exciting to see all the parts come together as they brought in the loops and samples. It’s only in retrospect we realize that the first Garbage album was an archetype for where contemporary music was going.

Did you have a conscious sense of style when you started playing with Garbage ? How did your stage
persona develop ?
I’m always mystified as to why anyone thinks I’m a stylish person. If you look back at the old footage of the band and me, you’ll see there was no style to be had at all. [Laughter.] Most musicians at the time wore plaid shirts and ripped jeans. I was in lipstick and makeup and singing about the abuse by the priests in the Catholic Church. The clothing I bought on the cheap at thrift stores. I couldn’t afford to buy the clothes I wanted. Everybody flipped over the dress I wore in the “Stupid Girl” video, which I got at Rampage, a teen clothing store, for $21.99. I believe it was the full thrust of my personality that infiltrated the clothing, but that’s all in retrospect. I think it was what I was saying and how I was carrying myself that defined my style, not what I was wearing.

Will you play the first album from beginning to end on this upcoming tour? Have you ever done it before ?
The short answer is, “Yes and no.” When we start rehearsals, we’ll have to learn songs like “Alien Sex Fiend” and “Stroke of Luck” that we never played live.

How is work on the new album going? Will you be playing any new songs on the tour ?
The tour and celebration is focused one-hundred-percent on the first record. It’s a nod to our history. It’s very selfish. There will be no new songs. The new album is written, produced and recorded. We have yet to finish the mixing, but the bulk of it is done. The intention is to release it early in 2016.

Text by J. Poet
Photograph by Joseph Cultice

> source web:
site du magazine somamagazine.com
 

25 avril 2015

27/04/2015 BLUR au Grand Journal

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Emission: Le Grand Journal
sur Canal Plus, en clair, à 19h, le 27 avril 2015
Invité: le groupe Blur
Contenu: jour de sortie de leur nouvel album "The Magic Whip", interview et un live diffusé dans l'émission ("Lonesome Street"). Cinq autres lives à découvrir sur le site web de canal plus: "Trouble in the message centre", "I broadcast", "Go out", "Mirrorball" et "Girls and Boys".

> teaser promo venue de Blur au Grand Journal

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> interview sur le plateau

18 août 2015

The Weeknd Can't Feel My Face

theweeknd  Voici un titre qui cartonne cet été et que j'adore, celui du canadien The Weeknd et de sa chanson "Can't Feel My Face", sorti en single le 8 juin 2015, extrait du deuxième album de l'artiste intitulé "Beauty Behind the Madness". Plusieurs auteurs sont à l'origine du titre: Ali Payami, Savan Kotecha, Max Martin, Abel Tesfaye (le vrai nom de The Weeknd) et Peter Svensson; produit par Payami, Martin and Svensson. Que de monde pour écrire et composer une chanson ! Et pour compte... le titre cartonne un peu partout dans le monde: Canada, USA, Nouvelle Zélande, Afrique du Sud, Australie, Pays-Bas, Norvège, Irelande, Angleterre et passe abondamment sur les ondes radio en France. Musicalement, elle est en mode mineure et possède un tempo de 108 beate par minute !
C'est un pur titre pop, aux influences dance et rock, qui n'est pas sans rappeler le style de Michael Jackson. Le clip video a été dévoilé le 28 juillet 2015: réalisé par Grant Singer, on y voit The Weeknd chantant dans un bar devant un public lassé et plutôt méprisant, qui l'écoute à peine, sauf une fille qui semble subjuguée (interprétée par Chanel Iman), et ce, jusqu'à ce que l'un des spectateurs lui jette son briquet allumé et que le chanteur s'enflamme en continuant de chanter et danser ! Tout le monde se lève et se met alors à danser; puis le chanteur sort du bar, toujours en étant enflammé.

The Weeknd, de son vrai nom Abel Tesfaye, est un chanteur, producteur et DJ canadien d'origine éthiopienne, né en 1990 et déjà à la carrière très prolifique ! Influencé dès son plus jeune âge par la soul, le funk, le hip hop, l'indie rock et le post punk, il débute dans la musique à l'âge de 20 ans en rappant et postant ses chansons sur youtube. Il parvient vite à sa faire un nom dans le milieu, épaulé par d'autres artistes comme le rappeur Drake. Il a déjà sorti deux albums sous son nom et a collaboré sur de nombreux albums de divers artistes (Ariana Grande, Drake, MIA etc...). Sa musique mêle du RNB, Hip-Hop, Rock et du Trip-Hop. Un artiste à suivre...

And I know she'll be the death of me, at least we'll both be numb
And she'll always get the best of me, the worst is yet to come
But at least we'll both be beautiful and stay forever young
This I know, (yeah) this I know

She told me, "Don't worry about it."
She told me, "Don't worry no more."
We both knew we can't go without it
She told me you'll never be alone-oh-oh, whoa

I can't feel my face when I'm with you
But I love it, but I love it, oh
I can't feel my face when I'm with you
But I love it, but I love it, oh

And I know she'll be the death of me, at least we'll both be numb
And she'll always get the best of me, the worst is yet to come
All the misery was necessary when we're deep in love
Yes I know (yes I know), yeah, I know

She told me, "Don't worry about it."
She told me, "Don't worry no more."
We both knew we can't go without it
She told me you'll never be alone-oh-oh, whoa

I can't feel my face when I'm with you
But I love it, but I love it, oh
I can't feel my face when I'm with you
But I love it, but I love it, oh

I can't feel my face when I'm with you
But I love it, but I love it, oh
I can't feel my face when I'm with you
But I love it, but I love it, oh

She told me, "Don't worry about it."
She told me, "Don't worry no more."
We both know we can't go without it
She told me you'll never be alone-oh-oh
Whoa

I can't feel my face when I'm with you
But I love it, but I love it, oh
I can't feel my face when I'm with you
But I love it, but I love it, oh

I can't feel my face when I'm with you
But I love it, but I love it, oh
I can't feel my face when I'm with you
But I love it, but I love it, oh

19 avril 2015

Le PINK PALACE de Jayne Mansfield

Un lieu, Une histoire

Le "Pink Palace" de Jayne Mansfield
10100 Sunset Blvd, Beverly Hills, USA

jayne_pink_palace-inside-lounge_main-by_allan_grant-1-2 

jayne_pink_palace-outside_cadillac-02-1 En novembre 1957, l'actrice et pin-up américaine Jayne Mansfield achète une grande demeure de style espagnol comportant 40 pièces, dont 7 chambres, 8 salles de bains, une salle à manger, un bar, une bibliothèque, une cave à vin et un parc de plus d'un hectare. Le domaine comprend également une suite de 3 chambres pour le personnel et une petite maison d'hôtes séparée.
La maison, située à l'angle de Sunset Boulevard et San Carolwood Drive au bout d'une impasse, avait été construite en 1929 par l'architecte et designer GC McAllister. Le chanteur américain Rudy Vallee l'achète 125 000 $ en 1932.

jayne_pink_palace-inside-bathroom-by_allan_grant-1-4 Jayne l'achète pour la somme de 76 000 $ (une belle affaire), et après avoir touché un héritage de 81 140 $ de son grand-père. Elle décide de transformer entièrement son nouveau pied-à-terre à son image... c'est à dire "kitchement" avec des coeurs partout (lit, baignoire, cheminée, piscine) et de repeindre tout en rose, sa couleur préférée; c'est ainsi que son nouveau nid se nommera le "Pink Palace" ("le "Palais Rose"). Jayne, pas modeste pour un sous, disait alors "I’ll have to have a palace, of course. I may not be a princess, but I am a movie queen, and every queen should have a palace." ("Je dois avoir un palais, bien sûr. Je ne suis peut être pas une princesse, mais je suis une reine de cinéma et toute reine devrait avoir un palais".)

jayne_pink_palace-pool-01-1  Elle l'a fait donc peindre en rose, avec des cupidons entourés de lumières roses fluorescentes, des moquettes et tapisseries en fourrures (même dans la salle de bain !), une baignoire et un lit en forme de coeur rose, et une fontaine faisant jaillir du champagne rosé pour les grandes occasions. Le portail d'entrée est en fer forgé blanc, le lustre immense suspendu au plafond en boiserie apparente est en crystal.
Mais Jayne et son mari comptent leurs sous pour la décoration et le réaménagement de la maison: Jayne écrit à plus de 1 500 artisans et marchands de meubles pour recevoir des échantillons gratuits, leur assurant ainsi une publicité.

Quand à la piscine, c'est son mari Mickey Hargitay qui l'a construite, en forme de cœur, avec comme touche de finition au fond de la piscine, l'inscription "I love you Jaynie", gravée en mosaïque de feuilles d'or

jayne_pink_palace-inside-wall_scale-by_allan_grant-1Jayne, très narcissique (elle accroche aux murs tous les magazines du monde entier dont elle a fait la couverture; tient des classeurs réunissant toutes les coupures de presse d'articles parlant d'elle), et adorant la mise en scène et la médiatisation, acceuillait toujours à bras ouvert les journalistes et photographes dans sa maison. Mickey a terminé de construire la piscine... et Jayne organise une conférence de presse. Un nouvel élément de décor, un nouveau film, un événement personnel comme une naissance, et Jayne se fait photographier avec mari et enfants en situation. Toutes les pièces de la maison ont ainsi été immortalisées durant la décennie -de 1957 à 1967- où Jayne y vécut. Elle voulait montrer à tout le monde qu'elle vivait comme une reine dans son palais exceptionnel.

> extrait d'un article de presse 
jayne_pink_palace-article-1

> Visite de la maison par Mickey Hargitay
après le décès de Jayne en 1967

Après la mort de Jayne en 1967, la maison aura d'autres propriétaires, dont certains célèbres: Rita Greenland, Ringo Starr (batteur des Beatles), Mama Cass Elliot (chanteuse de The Mamas & the Papas), et Engelbert Humperdinck (chanteur anglais).
La maison
a ensuite été vendue à des promoteurs, mais faute d'acquéreur, elle a été, malheureusement, démolie le 9 novembre 2002: le témoignage d'un style de vie kitschissime à souhait effacé à jamais...


> voir l'album photos Jayne au Pink Palace


Sur le web:
> article sur wikipedia
> article sur le site officiel
jaynemansfield.net
 

> article sur le blog La vie en rose de Jayne Mansfield

12 mars 2015

Nylon Espagne Mars 2015

2015-03-NYLON-espanolLa version espagnole du magazine Nylon de mars 2015 propose 5 couvertures différentes (avec au total 7 personnalités féminines: les actrices Bella Thorne, Eiza Gonzalez, Ximena Sariñana et les musiciennes Bethany Cosentino, Shirley Manson de Garbage, Brody Dalle de The Distillers and Teri Suarez du groupe mexicain La Butcherettes). Ci-contre, la cover réunissant Teri Suarez, Shirley Manson et Brody Dalle.

2015-03-NYLON-espanol2 

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