Photographe: Karl Lagerfeld Modèles: (de haut en bas et de gauche à droite) Isabelle Huppert, Julianne Moore, Stella Tennant, Lily Collins, Lily-Rose Depp, Geraldine Chaplin, Rita Ora & Jemina Kirke, Keira Knightley, Kristen Stewart, Vanessa Paradis. Date: janvier 2016 Séance: Vêtements et Bijoux Chanel
Une grande vente aux enchères est organisée par Juliens Auction. Intitulée "Hollywood Legends", cette vente s'articule autour du Hollywood glamour des années 30 à aujourd'hui. Il y a 815 lots, contenant des documents, des costumes de films, divers matériaux cinématographiques (dont des séquences de casting des débuts de Nicole Kidman, Leonardo Di Caprio, Brad Pitt, Gwyneth Paltrow, Benicio Del Toro...), mais surtout, des photographies rares, très glamour de nombreuses célébrités: John Wayne, Errol Flynn, Betty Grable, Harold Lloyd, Clark Gable, Judy Garland, Gary Cooper, Bette Davies, Marlon Brando, James Dean, Marilyn Monroe, Liz Taylor, Ava Gardner, Grace Kelly, Bruce Lee, Steve McQueen etc... Un vrai délice pour les cinéphiles et les amoureux de la photographie ! Voici une petite sélection personnelles de clichés rares.
> Britanny Murphy (lots 91, 92)
> Ava Gardner (lot 230)
> Maureen O'Sullivan -de Tarzan- (lots 238, 239)
> Humphrey Bogart (lots 254, 255)
> Katherine Hepburn (lot 276)
> Rita Hayworth (lots 292 à 301)
> Veronica Lake (lot 301)
> L'actrice Ann Corio dessinée par Alberto Vargas (lot 369)
> James Dean (lots de 380 à 412) -par Sid Avery, pendant 'Giant': -par Dennis Stock: -par Phil Stern: -par Roy Schatt: -par Sanford Roth: -avec Pier Angeli, tournage 'East of Eden': -divers: - Livre d'école "1948 yearbook" de Fairmount High School, Indiana :
> Portraits de Zoe Mozert(lots 413, 414)
> Greta Garbo (lot 452 à 464) -portrait de George Hurrell: -visa et passeport daté du 26 octobre 1928:
> Jean Harlow (lots 531, 532)
> Shirley Temple (lot 564 à 569)
> Natalie Wood (lot 627)
> Tippi Hedren (lots 633, 634)
> Marlene Dietrich par Clarence Sinclair Bull (lot 661)
> Grace Kelly (lot 687: robe de mariée)
> Essais costumes Lana Turner pour Peyton Place (lot 689)
> Autographes: Jean Harlow, Ava Gardner, Lana Turner et Robert Taylor (lot 697)
Pour la petite histoire: Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité et fixé au 25 décembre. À l'origine, cette fête était païenne et existait sous des formes différentes pour marquer le solstice d'hiver. En ce XXIème siècle, Noël revêt un aspect profane et est devenue une fête commerciale où chacun, y compris les non-croyants, célèbre un moment de l'année. La fête se caractérise par le regroupement des cellules familiales autour d'un repas (la Dinde est de rigueur!) et d'un échange de cadeaux, associés au personnage du Père Noël.
De nombreuses célébrités (du cinéma et de la musique) ont pris la pose pour célébrer Noël: devant un sapin ou une cheminée, ouvrant des cadeaux, faisant la bise au Père-Noël, vêtue en habits rouge ou en tenue chic de soirée et j'en passe... Ce phénomène (de poser en photographies pour faire la publicité de Noël) était très répandu dans les années 40 à 60, particulièrement aux Etats-Unis, mais tend à s'essoufler, même si certaines stars poursuivent cette tradition. Voici un petit florilège de photographies de stars d'hier et d'aujourd'hui prenant la pose pour fêter Noël:
> Les voeux "Merry Christmas" Ava Gardner / Janet Leigh / Diana Dors
> En habits de Noël et devant la cheminée Marilyn Monroe / Kylie Minogue / Audrey Hepburn
Elizabeth Montgomery / Vera Allen
> Avec la couronne de Noël Natalie Wood / Elizabeth Taylor / Marilyn Monroe
Shirley Temple
> Le sapin de Noël
Bettie Page
Romy Schneider / Kim Novak / Rita Hayworth
Lana Turner / Mariah Carey / Jayne Mansfield
Jane Russell / Brigitte Bardot / Sharon Tate
Jean Harlow / Julie Christie / Elvis Presley
The Beatles / Humphrey Bogart et Lauren Bacall / Grace Kelly et Rainier
Celebs Together Vanity Fair US, 2003, November “AMERICAN MUSIC”
Photographe: Annie Leibovitz Modèles: Queen Latifah, Norah Jones, Willie Nelson, Dr. Dre., James Taylor, Mary J. Blige, Lucinda Williams, Liz Phair, Anthony Keidis, Antwan "Big Boi: Patton, and "Andre 3000" Benjamin. Date / Photoshoot: Vanity Fair US, issue 2003, november
Photographe: Annie Leibovitz Modèles: Tim Roth, Leonardo DiCaprio, Matthew McConaughey, Benicio Del Toro, Michael Rapaport, Stephen Dorff, Johnathon Schaech, David Arquette, Will Smith, Skeet Ulrich. Date / Photoshoot: Vanity Fair US, numéro d'avril 1996
Celebs Together Vanity Fair 1995 “HOLLYWOOD HIGHEST—GIRL JAM”
Photographe: Annie Leibovitz Modèles: Jennifer Jason Leigh, Uma Thurman, Nicole Kidman, Patricia Arquette, Linda Fiorentino, Gwyneth Paltrow, Sarah Jessica Parker, Julianne Moore, Angela Bassett, Sandra Bullock. Date / Photoshoot: Vanity Fair US, numéro d'avril 1995
Story: Tout commence en 1995 avec 10 beautés du cinéma publiées sur trois pages d'une couverture dépliante. Depuis, chaque année, le célèbre magazine américain Vanity Fair publie une photo réunissant les plus grandes stars du cinéma américains sous l'objectif de la photographe Annie Leibovitz. Pour ce premier numéro consacré aux stars d'Hollywood, ce sont 10 femmes, les 10 actrices alors le plus en vogue. Ces photographies devenues cultes et pourtant tellement classiques, capturent toute la quintessence du talent, de la beauté et du glamour hollywoodien.
Témoignages
Gwyneth Paltrow : J’ai eu une carrière longue, incroyable et très publique. Cette couverture était le signe annonciateur de ce qui allait arriver. Je n’arrêtais pas de me dire que je ne méritais pas d’être là. J’étais jeune et ces femmes étaient les plus grandes stars de l’époque. Je ne crois même pas que je sortais déjà avec Brad Pitt. C’était un moment mémorable pour moi, car d’une certaine manière il a consolidé l’accomplissement d'un rêve. Nicole Kidman : Je me souviens seulement que j'étais surprise d’avoir été choisie. J’avais alors seulement fait "Jours de Tonnerre" et "Malice". Et je me demandais : « Comment j’ai obtenu ça ? C’est incroyable ! » Patricia Arquette : Je me rappelle qu’ils parlaient du fait que c’était inédit. Toutes ces actrices, ces maquilleurs, ces stylistes et ces vêtements différents. Angela Bassett : Être conviée à faire partie de ce groupe était vraiment merveilleux et pas du tout intimidant… J’étais la seule femme de couleur dans la pièce. Vous êtes cette personne-là. L’unique. Mais d’autres ont suivi. Uma Thurman : Être dans Vanity Fair a toujours été une forme de consécration. C’était un honneur d’avoir accompli quelque chose, d’une manière ou d’une autre, d'avoir fait du bon travail et d’être reconnue pour ça. Sandra Bullock : Je ne me sens pas bien dans ma peau quand je suis devant un appareil photo. Une caméra, ça passe, tant que je n’ai pas à vous regarder et que vous capturez juste ce que je fais. Un appareil photo, oubliez. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour éviter de faire un shooting. Annie Leibovitz était super et si détendue, mais je voulais me cacher dans un coin et ça se voit sur la photo. J'essayais de m’éloigner tout en continuant à faire partie de cet incroyable groupe de femmes. Angela Bassett : Sandra était juste adorable. On nous a demandé de jouer les mannequins, et elle n’y arrivait tellement pas, qu’elle demandait sans cesse : « Comment je dois me tenir ? » C’était très touchant et charmant. Je ne savais pas non plus quelle pose prendre. Mon Dieu, quand je vois les photos, une de mes mains a l’air d’une griffe. Jennifer Jason Leigh : Nous ignorions alors que cela deviendrait un événement annuel. Le plus drôle, chaque année, c’est de voir que chaque personne sur cette couverture va laisser une empreinte sur notre société. Une performance, un (premier) rôle... C’est incroyable en y repensant. Julianne Moore : Je venais juste de déménager à Los Angeles et ma vie avait complètement changé. Je n'avais pas pris ma vie en main, je n’étais même pas une bonne conductrice à ce moment-là. Et là, je me suis retrouvée sur cette couverture, qui a fini sur un panneau d’affichage sur Sunset Boulevard !
La controverse
Jennifer Jason Leigh : Oui, le panneau était sur Sunset. Ce n’était pas seulement un groupe de filles en lingerie, vous savez. Il y avait un sens de l’humour, un peu de mordant. Et de la satire, ce que j’ai vraiment apprécié. Patricia Arquette : Les gens se plaignaient : « Vous avez réussi à réunir toutes ces actrices, juste pour les mettre en lingerie. » Il y a eu un gros retour de flamme. Mais vous savez, c’était drôle. Je trouve que les moments les plus déterminants dans les films arrivent souvent quand les femmes portent des vieilles culottes comme ça. Sarah Jessica Parker : La couverture a tellement fait débat. L’essentiel de la controverse était lié à ce que nous portions, au fait qu’on était réifiées ou exploitées. En fait, c’était l’inverse. Je n’ai jamais eu l’impression de porter quelque chose que je n’avais pas envie de porter, dans aucune des séances avec Annie (Leibovitz). Ou quelque chose qui me mettait mal à l’aise, ou me faisait me sentir petite. C’était, au contraire, un moment où nous prenions le pouvoir. Julianne Moore : C’était une de mes premières séances photos pour une couverture. Je ne savais même pas exactement en quoi cela consistait, vous savez. Je me souviens d’y être allée, on avait chacune une cabine, et toute l’équipe éditoriale débattait sur ce qu’on devait porter. Je n’arrêtais pas de faire des essayages et je ne savais pas vraiment si ma tenue était vraiment une robe ou juste une culotte. Je crois que c’était juste une culotte. Sandra Bullock : Je ne voulais pas être en sous-vêtements. Je me suis dit : « Mon dieu, donnez-moi le vêtement le plus long que vous avez ». Ma tenue était vraiment moulante. C’était comme un long short gainant. J’étais une rebelle, jusqu’aux chevilles. Linda Fiorentino : C’était la pyjama party la plus chère de l’Histoire… La plupart des tenues était prises, donc je me suis retrouvée topless. Chaque fois qu’on prenait un haut, Annie disait : « Non, quelqu’un d’autre porte une pièce similaire ». J’ai fini par dire: « Oubliez, je vais rester topless ». Avec son humour pince-sans-rire, elle a répondu : « Comment veux-tu que je dise non à ça ? ».
Le magazine américain Movieland spécial Pin-Ups de 1955 présente Anita Ekbergen couverture: de face sur la couverture et de dos sur le dos de la couverture
HERITAGE AUCTION lance une vente aux enchères du 20 au 24 mars 2024 (à Dallas au Texas aux USA), intitulée "Treasures from Planet Hollywood Signature® Auction #7356" où 1607 lots sont mis en vente au thème d'Hollywood. Beaucoup d'accessoires de tournage de films et de vêtements portés par des acteurs et actrices sont proposés. Parmi les lots, j'ai retenu les livrets de lycée, une particularité aux USA: dans chaque lycée en fin d'année, un "High School Yearbook" est édité, récapitulant la vie au lycée - les clubs de sport, de théâtre et toutes les autres activités - et présentant tous les étudiants photographiés. Plusieurs lots vendent ces livrets où l'on y découvre de nombreuses célébrités jeunes.
Marque:Chanel Photographe: Karl Lagerfeld Modèles: Helena Christensen, Claudia Schiffer Année: 1995
- Défilé Haute Couture CHANEL, printemps-été 1995 - Variantes dans les coupes du Tee-Shirt et du pantalon en conservant la dominante haut en noir et bas en blanc et accessoirisé par le bandeau blanc dans les cheveux et le long collier blanc
- Finale du défilé -
Claudia Schiffer, Helena Christensen, Naomi Campbell
Shalom Harlow, Trish Goff, Yasmeen Ghauri
Linda Evangelista, Lorraine Pascal, Navia Nyugyen
Karl Lagerfeld et Victoire De Castellane
C'est une inspiration directe et un hommage à Coco Chanel ici photographiée en 1937 avec Serge Lifar
- Earl Moran a photographié Jayne Mansfield en 1956 dans une pose similaire, mais le visage de la pin-up peinte n'est pas Jayne:
- Le visage de cette pin-up ressemble un peu à Marilyn Monroe quand elle posait comme modèle en 1949 sur cette photo de Laszlo Willinger:
- D'ailleurs, Laszlo Willinger a photographié Marilyn en 1948, posant en hawaïenne:
- Cette Pin-Up de Moran semble être inspirée directement par Marilyn, comme l'atteste cette photographie publicitaire pour la comédie musicale "Ladies of the Chorus" en 1949:
- Peut être aussi les actrices Alice Faye et Betty Grable dans le film de 1940 "Tin Pan Alley" ("Adieu Broadway") ont servie de source d'inspiration
Photographe: Bob Landry Modèle: Rita Hayworth Date: 1941
Nous sommes en pleine seconde Guerre Mondiale (1939-1945) mais en ce mois d'août 1941, le conflit reste Européen (les Etats-Unis entreront en guerre après l'attaque de Pearl Harbor du 7 décembre 1941 - d'ailleurs, le photographe de Life, Bob Landry, fera parti des reporters qui couvriront le reportage photo de l'attaque). Le magazine populaire américain Life du 11 août 1941 décide de consacrer sa couverture et un article sur une page à la star d'Hollywood alors en pleine essor: la rousse flamboyante Rita Hayworth. De formation danseuse espagnole, elle se produit sur scène dès son plus jeune âge avec la troupe de ses parents et en 1941, âgée de 23 ans, elle a déjà tourné dans pas moins une trentaine de films (beaucoup de séries B, dans de petites productions, managé par son mari Edward G Jubson, un obscur homme d'affaires de 20 ans son aîné qu'elle a épousé à l'âge de 19 ans, pour prendre ses distances avec une famille écrasante et espérant être épaulée et prise en main pour faire carrière à Hollywood). Après un gros contrat signé pour les studios de la Columbia, dirigé par un Harry Cohn obsédé qui harcèle Rita, elle est prêtée à d'autres studios pour tourner des films: la Warner, la MGM et la 20th Century Fox en 1941. Elle a déjà fait la couverture de LIFE (celui du 15 juillet 1940) mais c'est cette photographie publié à l'intérieur du magazine d'août 1941 qui va changer son destin. Elle n'est pas encore l'icône d'Hollywood qu'elle deviendra par son rôle dans Gilda, qu'elle tournera en 1946.
Elle pose sous l'objectif du photographe Bob Landry, qui la photographiera à de nombreuses reprises. Elle est ici agenouillée sur un lit avec des draps de satin blanc, en chemise de nuit apparemment aussi faite de satin blanc, au décolleté brodé de noir. Sur le premier cliché qu'il prend, la photographie est ratée d'un point de vue technique: le photographe a appuyé rapidement sur le déclencheur et le flash trop brillant se distingue dans le dos de Rita, faisant apparaître comme une sorte de halo de lumière autour d'elle. Il a en fait pris plusieurs photos d'elle ce jour là: Rita à la plage en maillot de bain blanc deux pièces (l'un des clichés la représentant de manière spontanée en train de manger fera la couverture), Rita dans sa nuisette sur un lit et Rita en peignoir.
.- reportage photographique de LIFE parBob Landry-
Beaucoup de rumeurs sur les circonstances de la photographie vont courir et entretenir un certain mystère: Le lieu reste mystérieux: certains affirmant que Rita pose chez elle, dans son propre lit (comme il est dit dans l'article), d'autres affirmant qu'elle se trouve dans les décors du tournage du film qu'elle tourne alors You'll never get rich (L'amour vient en dansant). La nuisette est mystérieuse: soit il est dit qu'il s'agit d'une nuisette apportée par l'attachée de presse de la Columbia, Magda Maskel, que sa propre mère a confectionné, ou soit que Rita l'ait empruntée au département costumes des studios. La pose de Rita reste mystérieuse: on raconte que c'est le correspondant de LIFE à Hollywood, Richard Pollard, présent lors du shooting photo, qui aurait demandé à Rita de prendre une profonde inspiration, donnant ainsi cet effet provoquant et séductrice à Rita, se tenant le buste bien droit et la poitrine en avant. Toujours est-il que les éditeurs du magazine LIFE sont séduits par cette photographie, mais se refusent de la publier en couverture: la photographie est trop provocante, il est préférable donc de la publier dans l'article en page intérieure et de sélectionner un cliché plus soft en Une.
Le magazine LIFE, USA, 11 août 1941
Article original- "RITA HAYWORTH RISES FROM BIG PARTS INTO A TRIPLE-THREAT SONG & DANCE STAR" At various stages of her career Rita Hayworth (see cover) has appeared in LIFE demonstrating a zipper-front bathing suit, going on a bicycle picnic, or wearing a $ 250,000 pearl dress. Now Rita poses on her own bed in her own homewhere she lives near Hollywood with her husband, an oil man. In her black-and-white nightgown Rita needs no excuse for decorating a page, but she has a good one. Playing the seductress in 20th Century Fox's Blood and Sand, Rita stole the show from Linda Darnell and Tyrone Power when she did a Spanish dance in a tight red dress. She was taught to dance as a child by her father, a Spanish dancing teacher. Now as a result of her hit, Rita is becoming a triple-threat singing, dancing glamor star. In her next movie, You'll never get rich, she dances with Fred Astaire, who says Rita matches any partner he ever had.
Article traduction - "RITA HAYWORTH S'ELEVE DES GRANDS ROLES EN UN TRIPLE TALENT DE STAR DE LA CHANSON ET DE LA DANSE" À divers stades de sa carrière, Rita Hayworth (voir couverture) est apparue dans LIFE en montrant un maillot de bain à fermeture éclair sur le devant, en faisant un pique-nique à vélo ou en portant une robe de perles à 250 000 $.Maintenant, Rita pose sur son propre lit dans sa propre maison où elle vit près d'Hollywood avec son mari, un pétrolier.Dans sa chemise de nuit en noir et blanc, Rita n'a pas besoin d'excuse pour décorer une page, mais elle en a une bonne.Jouant la séductrice dans Arènes Sanglantes de la 20th Century Fox, Rita a volé la vedette à Linda Darnell et Tyrone Power lorsqu'elle a fait une danse espagnole dans une robe rouge moulante.Enfant, elle a appris à danser par son père, un professeur de danse espagnole.Maintenant, suite à son succès, Rita est en train de développer trois talents en devenant une star du glamour, chantant et dansant.Dans son prochain film, L'amour vient en dansant, elle danse avec Fred Astaire, qui dit que Rita lui correspond comparé à la partenaire qu'il n'a jamais eu.
Il faut attendre plusieurs mois pour que cette photographie entre dans l'Histoire. Avec l'entrée en guerre des Etats-Unis, les soldats américains partis au front emportent avec eux d'innombrables photos et de reproductions provenant de pages de magazines représentant de jolies filles à moitié dénudé, qu'ils accrochent (ou plutôt "épingles" d'où le surnom de la pin-up) sur les murs des casernes, des chambrées des Marines partis en mer, dans les tentes ou tanks, les casiers des militaires et même sur des avions: c'est l'avénement de la pin-up, encouragé par l'armée américaine qui publiait des photographies dans son journal officiel, afin de rebooster le moral de ses troupes. A la fin de la Guerre, il s'avérera que plus de 5 millions d'exemplaires de cette photo ont été vendus, érigeant Rita Hayworth en deuxième position des pin-up préférés des soldats, juste après Betty Grable (qui posait sagement de dos en maillot de bain une pièce). Les Marines surnomment Rita "la rousse avec laquelle nous aimerions le plus faire naufrage" !
Le lien de la photographie avec la guerre se poursuivra au delà de la seconde guerre mondiale: sa photographie est collée sur la bombe nucléaire Able, surnommée Gilda, testée sur l'atoll de Bikini, dans les îles Marshall en plein Océan Pacifique, le 01er juillet 1946. Les américains voulaient montrer qu'ils détenaient à leur tour l'arme nucléaire et a beaucoup médiatisé cet essai. Rita quand à elle, fut horrifiée d'apprendre que son nom et son image avait servi de support médiatique pour un essai d'arme nucléaire.
Mais revenons à un autre destin que la publication de cette photographie va engendrer, cette fois-ci, du côté de la vie privée de l'actrice. Le cinéaste Orson Welles découvre la photographie en feuilletant le Life; fasciné, il tombe littéralement sous le charme du modèle et décide même d'en faire sa femme, alors qu'il ne l'a même pas encore rencontrée. Là aussi, une rumeur (ou légende, comme on aime dire à Hollywood) va courir: ce serait à partir d'un pari fait avec l'acteur Joseph Cotten, que Welles aurait décidé d'épouser Rita Hayworth, en misant 2 000 Dollars. Orson Welles se trouve à Rio (pour les repérages d'un film qui ne verra jamais le jour), et aurait déclaré: "Dès que je rentre au pays, je m'en occupe !" Et quand ils se rencontrent, Orson Welles est déconcerté: Rita Hayworth n'est pas cette femme séductrice, provocante et entreprenante qu'il s'était imaginé et dont il est tombé amoureux sur papier glacé; elle est en réalité timide, réservée, douce et désteste cette image de sex-symbol que les studios lui ont façonné. Qu'importe, il a décidé de l'épouser et rien ne pourra l'arrêter: il s'attèle à une cour assidue, proche du harcèlement, mais Rita le repousse sans cesse.
Néanmoins, cela fait des années qu'elle ne s'entend plus avec son mari (de plus en plus menaçant, violent, jaloux; il l'avait même menacé de la brûler avec de l'acide si elle le quitterait), mais elle finit par le quitter et divorcer (le 22 mai 1942). Rita retrouve enfin sa liberté et en profite: on lui prête des liaisons avec les acteurs Victor Mature, David Niven, Tony Martin, Gilbert Roland et même l'homme d'affaires à conquête Howard Hughes. Puis elle finit par succomber à Orson Welles: un mariage civil rapide est célébré le 7 septembre 1943, avec Joseph Cotten (le perdant du pari) comme témoin. Leur passion sera dévorante, ils formeront un couple autant à la ville qu'à la scène (ils ont des projets de scènes stoppés par Harry Cohn qui veut diriger la carrière de Rita, puis Welles la dirige et la transforme en blonde platine dans La Dame de Shangai qui sortira deux ans après avoir été tourné en 1948), et sont surnommés "la belle et le cerveau" par les médias, qui fera dire plus tard à Rita: "Les hommes s'endorment avec Gilda, et se réveillent avec moi". En 1944, ils ont une fille, Rebecca; mais l'infidélité de Welles et leur mode de vie trop différent les mènent à divorcer en 1947. Rita se sentait protégé par Welles, mais aussi dépassée par son génie. On raconte qu'elle conservera toujours les lettres d'amour d'Orsie dans une trousse.
- BONUS: Hommages -
L'actrice Lynda Carter (iconique Wonder Woman) joue Rita Hayworth dans un biopic en 1983 et reprend la pose de Rita
Pour le Vanity Fair édition US de novembre 2008 l'actrice Amy Adams rend hommage à Rita Hayworth
Alice, personnage du roman d'Alice aux pays des merveilles de Lewis Carroll, déclinées sous différentes versions par l'artiste Jasmine Becket-Griffith qui représente des personnages de petites filles avec de "gros yeux" (influence de Margaret Keane), dans un esprit du surréalisme contemporain mêlant féérie, fantastique et gothique. Voici une sélection (non exhaustive) des "Alice" de Jasmine Becket-Griffith (vous retrouverez ses oeuvres sur son site officiel, via le tag "Alice in Wonderland": Strangeling )
Modèle: Natalie Wood, son caniche Rembrandt et ses portraits par le couple Keane Date/Lieu: vers 1961, Beverly Hills
Natalie Wood prend la pose à côté des deux toiles la représentant, exposées au mur de sa maison de Bel Air, en Californie .Ces toiles ont été peintes par les époux Keane: Celle la représentant enfant, avec des "gros yeux", tenant son caniche dans les bras, est l'oeuvre de Walter Keane. Celle la montrant adulte, pensive et sophistiquée, aux traits de crayons beaucoup plus fins, est l'oeuvre de Margaret Keane.
Walter Keane est très populaire en ce début des années 1960. Ses toiles représentant des enfants aux "gros yeux" expressifs font un tabac. Les critiques et collectionneurs d'art sont fascinés par les regards expressifs des enfants qu'il peint, dans divers décors de villes ou de campagnes en second plan. Il déclare s'inspirer des enfants détruits et malheureux, à fouiller les poubelles pour pouvoir se nourrir, qu'il aurait rencontré pendant la seconde guerre mondiale en Europe. Walter est marié depuis 1955 à Margaret, qui, elle aussi, peint. Et le couple qui vit à San Francisco se met à fréquenter tout le gratin du show-biz, recevant les célébrités à leur domicile, une jolie maison très californienne avec piscine et atelier de peinture. Toutes les stars de cinéma se pressent aux pieds du couple pour être représentées sur leur toile: Joan Crawford, Zsa Zsa Gabor, Kim Novak, Robert Wagner, Jerry Lewis, pour ne citer qu'eux, se feront croquer. Même Carolyn et John Jr., les enfants du président John F Kennedy auront leurs portraits peints. Et Natalie Wood est une grande fan du travail des Keane. Elle les convie chez elle pour qu'ils puissent la peindre (leur séance en plein travail sera même immortalisée par une équipe de photographes du magazine Life). Ces deux toiles ont donc été peintes en même temps par les époux Keane qui ont travaillé côte à côte, chacun dans un style très différent.
L'acteur Robert Wagner est aussi fan du travail des Keane. Il est alors marié avec Natalie Wood (leur premier mariage durera de 1957 à 1962; ils se remarieront en 1972). Il semble autant épaté et fasciné que sa femme par les tableaux la représentant.
Natalie, chez elle
Séance de Natalie Wood et son portrait peint par Margaret Keane par le photographe Peter Basch
Mais sous le succès du travail des époux Keane se cache une vaste supercherie. Le couple se séparent en 1965 et c'est lors d'une émission de radio à San Francisco, que Margaret révèle en pleine interview accordée en octobre 1970, qu'elle est la créatrice des oeuvres de son mari, celles des fameux "gros yeux" qui ont apporté la célébrité et la fortune au couple. Si elle a accepté de vivre sa notoriété cachée, c'est parce qu'elle était très timide et surtout, elle avait peur de son mari qui a menacé de la tuer à plusieurs reprises si elle aurait révélé la vérité. C'est aussi dû au contexte de l'époque: quand Walter avait présenté les oeuvres de sa femme dans les années 1950s, il se les ai approprié car aucun critique n'aurait pris au sérieux le travail d'une femme à l'ère d'une société très masculine. Après une longue bataille judiciaire durant laquelle Walter a toujours réfuter les dires de son ex-femme, clamant qu'il est bien l'auteur des peintures, un procès se tient en 1986. Walter ne souhaite pas être représenté par un avocat. Quand le juge leur demande à chacun de peindre un enfant aux gros yeux, Margaret s'exécute et peint un tableau en moins d'une heure, tandis que Walter refuse de s'exécuter, prétextant une douleur à l'épaule. La sentence finale donnera ainsi raison à Margaret, qui obtient 4 millions de dommages et intérêt. Walter part se retirer à Londres et meurt en 2000, en étant considéré comme un faussaire et un escroc; quand à Margaret, qui est toujours en vie, elle continue à peindre et ce, dans les deux styles différents que l'on retrouve par les représentations de Natalie Wood: des femmes, des enfants, des animaux aux gros yeux, mais aussi des personnages élancés, au style Modigliani, quasiment que des personnages féminins. En 2014, le réalisateur Tim Burton fera un film de l'aventure du couple intitulé "Big Eyes" (lire l'article de comparaison entre le film et la vraie histoire sur historyvshollywood.com ). Cependant, cette version de Margaret étant l'auteur unique de la totalité des oeuvres reste controversée. Même si Walter Keane pouvait parfaitement feindre et sauver les apparences pendant que Margaret peignait seule, enfermée dans une pièce sans fenêtre, pendant presque 16 heures d'affilée, comment expliquer que le couple peignait aussi en public, comme ici en la présence d'un modèle comme Natalie Wood ou en la présence de photographes ? Walter avait demandé à Margaret de lui apprendre à peindre les enfants aux gros yeux, sans doute est-il parvenu aussi à imiter l'art de sa femme. L'interrogation reste ouverte.
Photographe: Eliot Elisofon Modèle: Veronica Lake Date: 1942 Photoshoot: portraits publicitaires pour "I married a witch"
LIFE, USA, 1942 "The Girls of Hollywood", article présentant Veronica Lake, Ann Sheridan, Rita Hayworth, Gene Tierney, Lana Turner, Alexis Smith, Hedy Lamarr, Carole Landis, Rosalind Russell et Brenda Marshall. Avec un tableau comparant: âge, mariage, taille, poids et mensurations Une époque où les femmes ne sont que de pures objets de fantasmes.
Suite du premier album éponyme du groupe Garbage, avec le quatrième single intitulé Stupid Girl sorti le 22 janvier 1996 en Australie et le 28 février 1996 en Europe. La chanson est sortie sous le label Almo Sounds aux USA et sous Mushroom Records dans le reste du monde. Mushroom Records ditribue la chanson aux stations de radios en Angleterre un mois avant sa sortie officielle. C'est la chanson du groupe qui a connu le plus grand succès aux USA et en Angleterre, et qui a été beaucoup remixée; elle a été nommé aux Grammy Awards (USA) dans deux catégories ('Best Rock Song' remporté par Tracy Chapman et 'Best Rock Performance by a Duo or Group' gagné par Dave Matthews Band), aux Danish Grammy (pour Meilleure chanson Rock), aux MTV Video Music Award (pour 'Best New Artist') et aux MTV Europe Music Award (pour la Meilleure Chanson). La chanson atteint la 38ème place dans les charts français et permet de rebooster la vente de l'album, qui va atteindre la 16ème place des ventes d'album en France. Dans les tops des charts: le titre atteint la 4ème place en Angleterre, la 2ème place au Canada.
Enregistrement: La première démo de la chanson est enregistrée en janvier 1994 pendant une session de studio informelle avec les "gars" (Butch, Duke et Steeve) dans le studio du sous-sol de la maison de Steve Marker à Madison, dans le Wisconsin. Shirley ne fait alors pas encore partie du groupe. Steeve a créé les lignes de basse, et Duke les riffs de guitares. La chanson se finalise par l'initiative de Butch d'utiliser un sample de batterie du titre "Train in Vain" du groupe The Clash. Les percussions ont été enregistrées par un musicien de Madison, Pauli Ryan, et la guitare basse par un musicien de Milwaukee, le bassiste Mike Kashou. Le résultat donne une chanson de rock rapide, avec des touches de sons électroniques.
- The Clash "Train in Vain" (l'intro avec la reprise de la batterie à l'identique):
Composition: Quand Shirley rejoint le groupe, elle retravaille plusieurs titres composés du groupe: "Queer", "Vow" et "Stupid Girl". En travaillant sur les paroles, Shirley explique que la chanson devient "un hymne pour une fille qui ne se contentera pas du minimum par rapport à ce qu'elle veut".Elle ajoutera plus tard que "[Stupid Girl] est vraiment sur un potentiel gaspillage, c'est notre version d'«Express Yourself» de Madonna, mais en un peu plus subversive". Shirley visela chansoncomme un reprocheà un comportementstupided'un ami: "Beaucoup de femmes ont encore du mal à trouver leur propre voix dans la société. C'est juste que les femmes ont un ensemble de problèmes différents des hommes... de tirer le meilleur parti de votre potentiel."Elle dit que "Stupid Girl" était "une chanson de reproche à beaucoup de gens que nous connaissons", autant hommes que femmes, et que "nous aurions pu l'appeler "Stupid Guy" mais cela aurait été fastidieux". En 2002, réfléchissant au succès de la chanson, Butch Vig racontera que "les gens nous demandent encore qui est la 'Stupid Girl' ('fille stupide') et c'est impossible de leur répondre. La chanson est en quelque sorte déstinée à être un appel d'éveil. Cela peut être une ex petite amie. Cela peut être une diva du rock que nous connaissaons tous, cela peut être votre soeur. Cela pourrait aussi s'appeler 'Stupid Boy' ('mec stupide')". Rétrospectivement, il ajoute aussi que "c'est impossible de prédire ce qui sera un succès. Mais inconsciemment, je savais que la chanson était bonne quand je continuais à jouer le même mélange rude encore et encore sur mon autoradio pendant des mois".
Paroles You pretend you're high You pretend you're bored You pretend you're anything Just to be adored And what you need Is what you get
Don't believe in fear Don't believe in faith Don't believe in anything That you can't break
You stupid girl You stupid girl All you had you wasted All you had you wasted
What drives you on (What drives you on) Can drive you mad (Can drive you mad) A million lies to sell yourself Is all you ever had
Don't believe in love Don't believe in hate Don't believe in anything That you can't waste
You stupid girl You stupid girl Can't believe you fake it Can't believe you fake it
Don't believe in fear Don't believe in pain Don't believe in anyone That you can't tame
You stupid girl You stupid girl All you had you wasted All you had you wasted
You stupid girl You stupid girl Can't believe you fake it Can't believe you fake it
You stupid girl You stupid girl Can't believe you fake it Can't believe you fake it
You stupid girl.
Traduction Tu prétends être tout et n'importe quoi Tu prétends t'ennuyer Tu prétends ne rien être Seulement pour être aimée Et tu obtiens ce dont tu as besoin
Ne crois pas en la peur Ne crois pas en la foi Ne crois en rien Que tu ne puisses détruire
Toi, fille stupide Toi, fille stupide Tu as gaspillé tout ce que tu as eu Tu as gaspillé tout ce que tu as eu
Ce qui semble te mettre sur le bon chemin (Ce qui semble te mettre sur le bon chemin) Peut te rendre folle (Peut te rendre folle) Un million de mensonges pour te vendre C'est tout ce que tu n'as jamais eu
Ne crois pas en l'amour Ne crois pas en la haine Ne crois en rien Que tu ne peux gaspiller
Toi, fille stupide Toi, fille stupide Je ne peux pas le prétendre Je ne peux pas le prétendre
Ne crois pas en la peur Ne crois pas à la peine Ne crois en personne Que tu ne puisses maîtriser
Toi, fille stupide Toi, fille stupide Tu as gaspillé tout ce que tu as eu Tu as gaspillé tout ce que tu as eu
Toi, fille stupide Toi, fille stupide Je ne peux pas le prétendre Je ne peux pas le prétendre
Toi, fille stupide Toi, fille stupide Je ne peux pas le prétendre Je ne peux pas le prétendre
Toi, fille stupide
Le single: En janvier 1996, pendant que Garbage répète pour leur tournée, ils enregistrent à nouveau quelques titres destinés à figurer en Face-B: ils remixent le titre "Dog New Tricks" qui figure sur l'album, et enregistrent "Driving Lesson", "Alien Sex Fiend" et "Kick My Ass" (une reprise de Vic Chesnutt destinée à figurer sur l'album de charité Sweet Relief II: gravity of the Situation). Daniel Shulman joue de la basse sur chacun de ces 4 titres.
Les titres Face-B: - Driving Lesson - Alien Sex Fiend - Kick My ass - Butterfly Collector - Trip My Wire
Le single est sorti en CD, en vinyl et en K7 audio. Le label Mushroom sort le 11 mars 1996 une édition limitée en vinyl avec 2 couleurs différentes. Sur le 1er, on y trouve les titres "Driving Lesson", une version alternative de "Dog New Tricks" et un remixe de "Stupid Girl" de Red Snapper; sur le 2ème, figurent "Alien Sex Fiend" et deux versions remixées de "Stupid Girl" par Dreadzone. Le vinyl contient un remix de "Dog New Tricks". Le label Almo sort le single avec un remix de la chanson par Todd Terry. Le 9 juillet, Almo resort le titre en CD et cassette, avec les titres "Driving Lesson" et le remix de Todd Terry. Le 6 août, Almo sort en format vinyl le titre avec les titres "Driving Lesson" et des remixes de "Stupid Girl" par Todd Terry, Danny Saber, Rabbit In the Moon et Jason Bentley.
CD Single - Europe "Stupid Girl" – 4:19 "Butterfly Collector" – 3:41 "Trip My Wire" – 4:29
CD / Cassette - Australie - 1 "Stupid Girl" – 4:19 "Trip My Wire" – 4:29 "Queer (The Very Queer Dub Bin)" – 5:12 "Queer (The Most Beautiful Woman in Town Mix)" – 5:36
CD Single - Grande-Bretagne "Stupid Girl" – 4:19 "Dog New Tricks (The Pal mix)" – 4:02
CD Single / Cassette - USA "Stupid Girl" – 4:19 "Stupid Girl (Tee's radio edit)" – 3:49 "Driving Lesson" – 3:48
CD Single - USA "Stupid Girl (Todd Terry Freeze Club)" – 5:53 "Stupid Girl (Todd Terry In House Dub)" – 6:11 "Stupid Girl (Future Retro Mix)" – 5:20 "Stupid Girl (Danny Saber Mix)" – 4:23 "Stupid Girl (Shoegazer Mix)" – 5:53 "Driving Lesson" – 3:48
CD Single - France "Stupid Girl" – 4:19 "Stupid Girl (Dreadzone dub version)" – 6:08 "Dog New Tricks (The Pal mix)" – 4:02
CD Single - Allemagne "Stupid Girl (Radio edit)" – 3:44 "Stupid Girl" – 4:19
CD Single "The Remixes" - Australie "Stupid Girl (Dreadzone vocal mix)" – 6:34 "Stupid Girl (Dreadzone dub version)" – 6:08 "Stupid Girl (Red Snapper mix)" – 7:37 "Stupid Girl" – 4:19 "Alien Sex Fiend" – 4:37
CD Remixes Stupid Girl - Grande-Bretagne "Stupid Girl (Todd Terry Freeze Club)" – 5:53 "Stupid Girl (Todd Terry Bonus Beats)" – 3:11 "Stupid Girl (Todd Terry In House Dub)" – 6:11 "Stupid Girl (Todd Terry Capella)" – 3:34
Le clip vidéo: Le clip a été tourné le 16 janvier 1996 à Los Angeles (en même temps que le clip de "Ony happy when it rains") et réalisé aussi par Samuel Bayer. La vidéo, tournée en à peine quatre heures dans un entrepôt, bénéficie d'un petit budget (tandis que "Only Happy", sur lequel la compagnie Almo Sounds misait sur la réussite, avait le budget le plus important). La première diffusion a lieu le 1er février 1996 (et le 5 mai aux USA), et le clip rencontre un vif succès sur les chaînes MTV et VH1.
Les images de la vidéo se présentent sous l'aspect d'une vieille bobine abîmée, inspirée du générique de Seven de David Fincher (sorti en salles l'année précédente). Pour donner cet aspect usé à la bobine, le réalisateur l'a coupée en morceau, a mis ses empreintes digitales et l'a écorchée, puis l'a trempée dans un bain, avant de la réassembler. La vidéo a été nommée dans la catégorie de "Best New Artist in a Video" aux MTV Video Music Awards de 1996 (mais c'est le clip d'"Ironic" d'Alanis Morissette, réalisé par Stephane Sednaoui qui remporte le prix).
> vidéo
> captures
Samuel Bayer a plus tard réalisé une deuxièmeversion de la vidéo,avec des images supplémentaires à la vidéo originale, pour une versionremixée de "Stupid Girl"par Todd Terry:
> captures des images / plans ajoutés:
> vidéo clip du remix de Todd Terry
La vidéo figure sur la K7 VHS Garbage Video (1996), contenant un making-of:
> captures
> video Making-Of
Dans la vidéo, Shirley Manson porte une petite robe courte noire avec une grande bande blanche d'un "V" à l'envers et de grandes bottes; robe qu'elle avait achetée à petit prix (à l'époque, on trouvait la robe en vente dans les boutiques "La City" en France).
> 1995 - photographies de Stephen Sweet
> captures du documentaire "Thanks For Your Uhh, Support" (DVD Absolute Garbage)
> 1996 - dans les coulisses - Shirley et Duke captures du documentaire "Thanks For Your Uhh, Support" (DVD Absolute Garbage)
La promo: Pour leur tournée d'été américaine de 1996 (en juin et juillet), le groupe jouait en première partie des Smashing Pumpkins; tournée interrompue après le décès du claviériste des Smashing, Jonathan Melvoin, mort d'une overdose le 12 juillet. Mais les groupes reprendront ensemble la tournée après un break d'un mois. Le groupe interpréta le titre en live dans diverses émissions TV à travers le monde:
> TOP OF THE POPS - UK - 20 mars 1996
> TFI FRIDAY - UK - 29 mars 1996
> LATE SHOW OF DAVID LETTERMAN - USA - 11 juillet 1996
> VH1 FASHION AWARDS - USA - 24 octobre 1996 - avec "l'accident" de la robe de Shirley
Qui ne connait pas cette chanson et sa vidéo associée ?!... Il s'agit du titre Love is all, écrit et composé par Roger Glover (bassiste du groupe Deep Purple), extrait de son album solo The Butterfly Ball and the Grasshopper's Feast sorti en 1974 et dans lequel quelques artistes ont collaboré (Eddie Hardin, David Coverdale, Glenn Hughes et Ronnie James Dioui) bien que toutes les chansons ont été écrites et composées par Glover. Le titre Love Is All reste la chanson la plus connue de Roger Glover. Elle est interprétée par Ronnie James Dio, chanteur des groupes métal Rainbow, Black Sabbath et Dio. La chanson connaît aussi un très grand succès via sa vidéo qui est un court-métrage d'animation, extrait du film The Butterfly Ball de Tony Klinger. En France, la vidéo fut diffusée maintes fois, notamment sur la chaîne Antenne 2, qui l'utilisait comme interlude pour pallier les difficultés techniques. Sa diffusion était non programmée et donc aléatoire, ce qui a contribué à rendre mythique autant la chanson que la vidéo, à l'époque où les magnétoscopes étaient encore rarement présents dans les foyers français.
Artiste: Roger Glover Titre:Love is all Réalisateur Video: Tony Klinger Année: 1974 Extrait de l'album:The Butterfly Ball and the Grasshopper's Feast
Everybody's got to live together All the people got to understand So, love your neighbour Like you love your brother Come on and join the band
Well, all you need is love and understanding Ring the bell and let the people know We're so happy and we're celebratin' Come on and let your feelings show
Love is all, well love is all, Love is all, can't you hear the call Oh, love is all you need Love is all you need at the Butterfly Ball
Ain't you happy that we're all together At the ball in nature's countryside And although we're wearing different faces Nobody wants to hide
Love is all and all is love and It's easy, yes it's so easy At the Butterfly Ball where love is all And it's so easy
All you need is love and understanding Hey, ring the bell and let the people know We're so happy and we're celebratin' Let your feelings show
Love is all, yes love is all at the Butterfly Ball Love is big, love is small Love is free, love is all At the Butterfly Ball
When you back's to the wall When you're starting to fall You got something to lean on Love is everything It can make you sing at the Butterfly Ball Love is all, I say love is all, yes love is all At the Butterfly Ball
La chanson et le court métrage associé (avec toute son imagerie des animaux chantants et de l'ambiance de fête) ont été recyclés deux fois : d'abord, dans une publicité pour la marque de sirop Sironimo dans les années 1990; puis, dans une reprise par le groupe Florabelle et la Mushroom Family, où la technique des images de synthèse se substitue à l'animation traditionnelle du court métrage original. Il existe aussi une adaptation française du titre par Sacha Distel sous le titre Toutes les mêmes sorti en disque en 1976.
Love Is All a par ailleurs été remixé en 2008 par Gonzales pour le compte de la chaîne franco-allemande ARTE afin de promouvoir son émission estivale 'Summer of the 70s'. Jacques Higelin, Nina Hagen, Micky Green, Mathieu Boogaerts, Tocotronic et Mieze Katz ont participé à cette reprise illustrée par un clip en animation 3D réalisé par Caleb Krivoshey.