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Girl Don't Come
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Girl Don't Come
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8 août 2009

1992, Cindy Crawford par Michel Comte

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Photographe: Michel Comte
Modèle
:
Cindy Crawford
Date:
1992
Photoshoot: pour Vanity Fair USA et Vogue Italie

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Souvenirs de Cindy:

"Le photographe était Michel Comte, et je sais que nous avons pris les photos à Los Angeles et Rita Hayworth en était l'inspiration. Je pense que Carol Shaw a fait le maquillage. J'ai fait des photos où vous faites littéralement Marilyn [Monroe] ou c'est comme une version moderne de celle-ci, et j'avais l'impression que c'était une version moderne de Rita, et comment nous la voyions - certainement comme Gilda. Je pense qu'en tant que mannequin, quand tu as une inspiration comme ça, ça donne l'impression que tu joues un rôle et ça te donne une attitude, comme quand tu fais Marilyn et Rita, et vous pouvez canaliser ce que vous pensez que c'est."

The photographer was Michel Comte, and I know we shot it in Los Angeles and Rita Hayworth was the inspiration. I think Carol Shaw did the makeup. I’ve done pictures where you’re literally doing Marilyn [Monroe] or it’s like a modern version of it, and I felt like this was a modern version of Rita, and how we saw her—definitely like Gilda. I think as a model, when you have an inspiration like that, it makes it—you really feel like you’re playing a part and it gives you an attitude, like when you’re doing Marilyn and Rita, and you can channel what you think that is.” 

- en ligne sur  Byrdie


- Vanity Fair, avril 1992, USA -

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- Vogue, juin 1992, ITALIE -

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12 mars 2020

Printemps / Eté 2004, Kate Moss pour Missoni

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Créateur: Missoni
Année
: Campagne printemps / été 2004
Photographes: Mert & Marcus (Mert Alas et Marcus Piggott)

Modèle: Kate Moss

Photoshoot: inspiration plutôt années 1980s
les motifs sauvages (léopard) et colorés, tout comme le maquillage de Kate Moss
Le décor de feuilles de la jungle font penser aux peintures du Douanier Rousseau.

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29 mars 2020

1952, Elizabeth Taylor par Philippe Halsman pour Esquire

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Photographe: Philippe Halsman
Modèle
:
Elizabeth Taylor
Date: 1952
Photoshoot: pour le magazine US Esquire, avril 1952

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- article paru dans ESQUIRE d'avril 1952 -

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- Couvertures de magazines utilisant les photographies-

Trouw, 24 mars 2011

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à découvrir:
site officiel du magazine Esquire Classic 


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12 juin 2021

1993, Pamela Anderson & Dan Aykroyd

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Photographe: Stephen Wayda
Modèle
:
Pamela Anderson et Dan Aykroyd
Date:
février 1993
Photoshoot: pour la cover du Playboy US de août 1993,
l'acteur Dan Aykroyd pose dans la peau de son personnage du film Coneheads

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12 juin 2021

1988, Laura Richmond en Jessica Rabbit

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Photographe: Stephen Wayda
Modèle
:
Laura Richmond
Date:
1988
Photoshoot: pour la cover du Playboy US de novembre 1988
La playmate Laura Richmond est grimée en Jessica Rabbit,
la femme fatale cartoon du film Qui veut la peau de Roger Rabbit ?

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28 mai 2020

Hiver 2004, Kate Moss pour Missoni

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Créateur: Missoni
Année
: Campagne Automne / Hiver 2004
Photographes: Mert & Marcus (Mert Alas et Marcus Piggott)

Modèle: Kate Moss

Photoshoot: inspiration très années 1970s
de par les motifs et coupes des vêtements;
Les lumières filtrées font penser au travail de David Hamilton ;
Le look de Kate Moss semble être directement inspiré de Brigitte Bardot

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26 janvier 2020

AFFICHE de Film: Jack Burton par Drew Struzan

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Artiste: Drew Struzan
Date: 1986
Film:
Big Trouble in Little China
(Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin)
Sur l'affiche, acteurs: Kurt Russell, Kim Cattrall


affiche US

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affiche France

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à découvrir: la page facebook de Drew Struzan


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12 janvier 2020

02/06/1961, Liz Taylor par Douglas Kirkland

Une photo, Une histoire

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Photographe: Douglas Kirkland
Modèle
:
Elizabeth Taylor
Date:
2 juin 1961
Lieu: Las Vegas, USA
Photoshoot: pour le magazine US Look

Story: C'est la première séance photo entre Douglas Kirkland et Elizabeth Taylor. Il s'agit d'une commande du magazine américain Look. L'année 1961 est celle de la renaissance pour l'actrice: elle a débuté le tournage de Cléôpatre en septembre 1960, mais est tombée malade et a été hospitalisée pour une double pneumonie grave, dont la première a nécessité une trachéotomie; la cicatrice est alors très visible. Le 17 avril 1961, elle reçoit l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans La Vénus au Vison (Butterfield 8). Cette séance photo va lancer la carrière du photographe Douglas Kirkland et représente la quintessence même de ce qui résume Elizabeth Taylor: son regard aux yeux d'améthyste (un quartz violet) est ici brillamment mis en avant, ainsi que ses pêchés mignons que sont les bijoux, fourrures et la haute couture, telle qu'elle aimait proclamer: "Dans la vie, il n'y a pas que l'argent, il y a aussi les fourrures et les bijoux."

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Témoignage

Douglas Kirkland : Elizabeth est celle avec qui j'ai démarré ma carrière. À l'époque, elle était la plus grande star de cinéma au monde, mais elle était très malade et avait disparu du public depuis près d'un an, et c'était la première fois que les gens allaient la voir - c'était elle qui m'avait donné la permission de la photographier. [Une chose que vous remarquez est] sa cicatrice de trachéotomie; elle sentait que c'était sa déclaration et qui elle était à l'époque. Elle ne voulait pas la cacher, parce que c'était quelque chose qui lui avait sauvé la vie. 

Liz et Douglas Kirkland

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Look, 15 août 1961

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4 mars 2020

1985, Cristina Cordula pour Paris je t'aime d'YSL

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Créateur: Yves Saint Laurent
Produit: Parfum "Paris je t'aime"
Année
: 1985
Modèle: Cristina Cordula


souvenirs de Cristina Cordula:

"Je me rappelle comme si c'était hier : sous le pont de la Tournelle, derrière la majestueuse Notre-Dame... Ce parfum était la déclaration d'amour d'Yves Saint Laurent à sa grande muse : Paris.
Et j'étais si fière d'avoir été choisie par ce grand couturier pour une publicité qui fit le tour du monde !"

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à découvrir:
la page facebook cristina cordula
la page  instagram cristina cordula 


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29 septembre 2020

1994, Elle MacPherson par Herb Ritts pour Playboy

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Photographe: Herb Ritts
Modèle
:
Elle MacPherson
Date: 1981
Photoshoot: pour le magazine Playboy, mai 1994


La Séance en collants

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Séance inspirée de celle de Brigitte Bardot par Ghislain Dussart en 1968

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Les couvertures de Playboy dans le monde

Mai 1994: "Playboy" version USA, Espagne, Allemagne
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"Playboy" Afrique du Sud (07/1994) et Taiwain (08/1994)
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Autres séances d'Herb Ritts - 1994

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11 janvier 2020

1956, Liz Taylor par Franck Worth

Une photo, Une histoire

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 Photographe: Franck Worth
Modèle
:
Elizabeth Taylor
Date:
1956
Lieu: en Virginie, USA

Story: Voici une série de clichés très étonnants de Liz Taylor, sur le plateau de tournage du film Géant (Giant), tourné en Virginie pour les scènes extérieures. Ces photographies sont tout simplement surprenantes par leur modernité: prises en 1956, on pourrait penser qu'elles datent d'hier, de par leur côté tellement intemporel et glamour. Il semblerait d'ailleurs que la marque Guess (jeans et parfums) s'en soit fortement inspirée pour ses campagnes de pubs représentant souvent de jeunes femmes, très féminines dans leur maquillage et coiffure, posant en jean et soutien gorge ! Mais revenons à Liz qui prend ici des poses assez mutines et candides, où s'y dégage une telle fraîcheur, spontanéité et décontraction naturelle dans les poses qu'elle prend. On a l'impression d'assister à une sorte de moment privilégié entre le photographe et son modèle. D'ailleurs, parlons un peu du photographe, Frank Worth. Très ami avec bon nombre de célébrités, il parvenait toujours à se faire inviter aux soirées hollywoodiennes ou sur les plateaux de tournage, comme ici: c'est James Dean, avec qui il partageait la même passion pour les bolides, qui l'invita à venir prendre des photos sur le tournage du film.

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14 mars 2016

Vanessa Paradis: Dis-lui toi que je t'aime

vanessa_video-dis_lui-single  Quand on repense aux années 1990s en France, on ne peut faire l'impasse sur Vanessa Paradis, jolie petite Lolita que tout le monde a vu grandir et évoluer depuis. Son deuxième album, Variations sur le même t'aime, est écrit par Serge Gainsbourg et composé par Franck Langolff. Et la chanson Dis Lui toi que je t'aime est le 2ème single extrait de cet album. Pour la pochette du 45 tours, Vanessa est photographiée par Bettina Rheims (voir photo ci-contre). Il sort en novembre 1990 en France, et en décembre au Canada: il s'écoule à 25 000 exemplaires en France, Belgique, Suisse et Canada, et atteint la 41ème place au Top50.
Dans la chanson, Serge Gainsbourg parle sans doute d’une relation à trois au cœur de laquelle se trouve une femme qui a fini par comprendre lequel des deux hommes elle aimait vraiment: elle demande à celui qu’elle aime d’annoncer la nouvelle à l’autre. Mais les interprétations sont multiples, tant les paroles regorgent de jeux de mots, de contresens, de doubles emplois… comme savait si bien le faire Gainsbourg !

Dis lui toi que le t'aime
Ou programme moi sur I.B.M.
Je n'aimerais pas le blesser
Je m'rends compte que pour compte nous l'avons laissé
Dis lui toi que je t'aime
Et que il se branche sur la F.M.
Alors il pourra me capter
Ou bien c'est qu'il est complètement disjoncté

Je n'peux pas les yeux
Dans les yeux
Balancer ça
Il ne croirait pas
Je n'veux pas annoncer la couleur
Entre toi et moi
Je vois l'émoi
Quand il comprendra sa douleur
Je n'sais pas
Ce que tu dois
Faire pour être le seul double de moi

Dis lui toi que je t'aime
C'est toujours le même dilemne
Un jour ou toujours qui sait
Combien de mois d'émoi cela va durer
Dis lui toi que ja t'aime
Entre l'amour, l'amour et la haine
Question de pleins et de déliés
Qui sait combien de temps cela va durer
Dis lui dis lui redis lui quand même
Dédie lui ce poème
C'est le never more jamais à tout jamais
Dis lui toi que je t'aime
Bien sûr on en revient au même
Thème insoluble c'est vrai
C'est toi que j'aime
C'est toi que j'aime
Pour de vrai


Artiste: Vanessa Paradis
 Titre: Dis lui toi que je t'aime
Réalisateur du clip: Philippe Gautier
Année
:
1990
Extrait de l'album:
Variations sur le même t'aime


Le clip vidéo est réalisé par Philippe Gautier. Ambiance automnale, où Vanessa, vêtue d'une robe rose, sur un parterre de feuilles mortes, chante la chanson, avec un air mi-mutine, mi-mélancolique. Tourné dans un studio à Stains en octobre 1990, il a couté à l'époque 500 000 Francs (80 000 €) pour une journée de tournage. Il fut diffusée à la télévision pour la première fois durant la 2e quinzaine de novembre 1990.

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Vanessa a toujours interprété ce titre sur chacune de ses 5 tournées ('Natural High Tour' en 1993, 'Bliss Tour' en 2001, 'Divinidylle Tour' en 2007/2008, 'la Tournée Acoustique' en 2010/2011 et 'Love Songs Tour' en 2013/2014).
Divers artistes ont repris le titre en live (que ce soit dans des émissions TV ou à des concerts): Natasha St-Pier, Pascal Obispo, Mathieu Johann, Alizée, Jenifer, Helena Noguerra en duo avec Mai Lan.

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> photographie de Bettina Rheims
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26 octobre 2015

Garbage : The 20th Anniversary

L'album éponyme "Garbage" du groupe Garbage fête ses 20 ans. Sorti le 7 août 1995 en Europe (et le 15 août 1995 aux USA), l'album fait peau neuve en cette année 2015. Le groupe a en effet sorti une réédition de son premier album emblématique devenu culte car ayant inscrit le groupe dans la scène du rock alternatif des années 1990s.

-les 12 titres originaux ont été remasterisés :

 1- Supervixen
 2- Queer
 3- Only Happy When It Rains
 4- As Heaven Is Wide
 5- Not My Idea
 6- A Stroke Of Luck
 7- Vow
 8- Stupid Girl
 9- Dog New Tricks
10- My Lover's Box
11- Fix Me Now
12- Milk

-et en bonus, les face-B des singles extraits de l'album sont éditées:

 1- Subhuman
 2- Girl Don't Come
 3- Sleep
4- Driving Lesson
5- Trip My Wire
6- #1 Crush
7- Butterfly Collector
8- Alien Sex Fiend
9- Kick My Ass


L'album sort sous différentes versions:

> L'album "Garbage" 20th Anniversary en édition Deluxe - 2 albums remasterisés: les 12 titres originaux + 9 face-B
2 CDs - disponible le 02 octobre 2015.
Description:
Garbage 20th Anniversary Deluxe Edition (Remastered) (CD 1: Garbage original 12 tracks / CD2: 9 G-Sides)
Garbage’s debut album remastered from the original analogue tapes.
Includes- “g-sides” Compilation.

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> L'album "Garbage" 20th Anniversary en version standard - contient les 12 titres initiaux remasterisés
2 Vinyles - disponible le 30 octobre 2015.
Description:
Garbage 20th Anniversary Standard Edition (Remastered) (2LP: Garbage original 12 tracks)
Double LP: Garbage 20th Anniversary Standard Edition - Double LP
Garbage’s debut album remastered from the original analogue tapes.
Includes download card.

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> L'album "Garbage" 20th Anniversary en édition Super Deluxe - les 12 titres originaux + 9 face-B + 29 remixes + 12 versions alternatives - remasterisés
3 Vinyles en édition limitée + magazine + photo dédicacée - disponible en décembre 2015.
Description:
Garbage 20th Anniversary Deluxe (Remastered) (3LP: Garbage original 12 tracks / G-sides / fan zine / autographed band photo)  (To be released ex-North America)
Limited edition 3LP box set
Garbage’s debut album remastered from the original analogue tapes.
180gm Vinyl - Exclusive limited edition fan generate zine.
Plus - “g-sides” Compilation, autographed photo
Includes download card.
UNRELEASED TRACKS (Available on the Digital Super Deluxe Edition)
Vow (Joan of Ark Mix)
Vow (Stripped Down Mix)
Vow (Tuesday Night Club Mix)
Fix Me Now (Alternate Subbass Mix)
Subhuman (Supersize Mix)
#1 Crush (Early Demo Mix)
Strokes of Luck (Early Demo Mix)
My Lovers Box (Early Demo Mix)
Not My Idea (Early Demo Mix)
Only Happy When It Rains (Early Demo Mix)
Supervixen (Early Demo Mix)

garbage_20th_anniversary-deluxeremastered   


 Pour célébrer cet anniversaire, le groupe offre une tournée autour de ce premier album. Ils interprètent alors en live, en plu des titres de leur premier album, les titres des face-B jamais alors joués devant un public. La tournée se compose de 27 dates, s'échelonnant du 6 octobre au 14 novembre 2015, parcourant l'Amérique du Nord, l'Europe (une seule date au Zenith de Paris le 7 novembre) et la Russie.

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 Et Shirley s'est même teint les cheveux en rose, à l'image de la pochette à plumes roses de l'album:

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20 décembre 2012

Pub Naomi Watts pour Angel

Une Pub, Une Star

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Photographe: Ali Mahdavi
Star
: Naomi Watts

Année:
2008
Publicité: parfum 'Angel' de Thierry Mugler
 

Angel, le parfum le plus vendu en France, confia son image à l’actrice Naomi Watts en 2008, qui signa pour trois ans avec les Parfums Thierry Mugler.
Pour les photographies publicitaires destinées à la presse écrite, l'actrice a été immortalisée sous l’objectif du photographe Ali Mahdavi en juin 2008;
Quand au spot publicitaire destiné à la télévision, il fut réalisé par Bill Condon, le réalisateur américain du film "Dream Girls". Une première en dix-sept ans d’histoire, qui fut découverte le 1er octobre 2008.
Loin de bousculer l’ADN du parfum et son univers, le plan média met en scène la « femme Angel ». D'ailleurs, dès 1992, la sensualité, la magie et la féérie se sont imposées dans l’univers étoilé de la fragrance. Le message demeure encore aujourd'hui inchangé; et les  traits hollywoodiens de Naomi Watt dont la blondeur et les yeux bleu azur, avaient beaucoup séduits Thierry Mugler.

> Les photographies
naomi_watts_angel_2008_a naomi_watts_angel_2008_d
naomi_watts_angel_2008_a1 naomi_watts_angel_2008_b naomi_watts_angel_2008_c naomi_watts_angel_2008_d1
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> Le spot publicitaire

> Le Making-Of du spot publicitaire 

 

13 septembre 2012

Grace Kelly: 30 ans déjà

grace_kelly1Le 14 septembre 2012 marquera les 30 ans de la disparition de la Princesse Grace de Monaco; connue sous le nom de Grace Kelly, morte dans un accident de voiture à l'âge de 52 ans. Les hommages se multiplient dans les médias: à la télévision, France 2 lui a consacré une soirée spéciale mardi 11 septembre (avec l'émission de Stephane Bern 'Secrets d'Histoire', sur la famille Grimaldi; puis la rediffusion d'un documentaire de Patrick Jeudy 'Grace Kelly face à son destin', et le film 'La Main au collet'); ainsi que Paris Première le jeudi 13 (avec les films d'Hitchcock 'Le crime était presque parfait' et 'La main collet' suivi d'un documentaire 'Grace Kelly, la biographie'). La presse aussi rend hommage à Grace cette semaine en lui consacrant leurs Unes: Le 'Numéro Spécial' sorti le 22 août, 'Nous Deux' le 11 septembre, Le 'Point de Vue Images du Monde Spécial Art' du 6 septembre, Le 'Point De Vue' du 12 septembre, 'Paris Match' du 13 septembre et enfin 'Success Story Noblesse & Royauté' du 15 septembre. 

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18 avril 2012

Interview Magazine April 2012

 L'édition russe du magazine Interview, d' avril 2012, contient une interview de Shirley Manson, dont l'interviewer est Debbie Harry (l'icone du groupe culte Blondie). Aucune photographie de cet entretien n'est publiée, mais des photos du groupe Garbage par le photographe Autumn De Wilde.

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 photographe: Autumn De Wilde
stylislme: Marjan Malakpour
coiffure: Clyde Haygood
maquillage: Donald Simrock

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SHIRLEY MANSON
by DEBBIE HARRY

The band Garbage is returning after a seven- year lull. In contrast to other heroes of the past that are chasing big dollars, this reunion is in earnest and for the long-haul.

For the 1990s generation, Garbage—the brain¬child of singer Shirley Manson and Butch Vig, pro-ducer of Nirvana’s “Nevermind” album—was an em¬blematic, if not lethal hallmark. Girls tried their first taste of love to the songs “Stupid Girl” and “Melt” and opened a new, adult world for themselves, as so precisely defined in the soundtrack to the James Bond movie “The World is Not Enough”. On the eve of the release of the group’s new album, the red¬headed rogue Shirley Manson—the face, voice and style of Garbage—talked with Debbie Harry, the founder of legendary group Blondie, which was an inspiration for Shirley. It turns out that much unites the two singers.

DEBBIE: Gosh, we haven’t seen each other in six years!
SHIRLEY: Yes, the last time we were in the same room was at the Rock and Roll Hall of Fame, when you were inducted—in 2006, I think.
DEBBIE: And you gave me the best speech in history. So sweet!

SHIRLEY: I think that if anyone on this planet deserves to be immortalized, it’s you. You know, I still have a portrait of you above my bed. I wake up and go to sleep with you.
DEBBIE: Outstanding. Where have you been hiding all this time?

SHIRLEY: Well, I decided to crawl from under my little shell and after seven years take another swing at this thing. 
DEBBIE: Why did you want to come back?
SHIRLEY: A feeling of not being done, like I have something left in the tank. 
DEBBIE: A lot of people are already shaking with anticipation. What direction do you think your music is taking?

SHIRLEY: I guess our current music resonates with the energy of early Garbage. Some people who have heard the new album said that it reminds them of our first record. We took so much time off that over these years we were able to regenerate. There are moments when you realize that there’s nothing else to be done. But the record label wants you to make a new album even if you’re not ready. We balked at that pressure, came off the road, and decided to simply live. 
DEBBIE: Yeah, but then that crative itch appears... I knew that you were working on a solo project and then I lost contact with you. But I al¬ways knew you wanted to continue to do music. You have something to say, and people want to hear you.

SHIRLEY: I was surprised to take so much time. I thought my seat at the rock-n-roll table would al-ready be filled. It’s not a positive place to be but that’s how I felt. But then I was surprised to find that no one had replaced me. When I was growing up, there were so many rebellious women singers like yourself, Chrissie Hynde (The Pretenders), Pat¬ti Smith...I grew up with that music. In the last de¬cade very few women have verbally rioted against pop music. I love pop music, don’t get me wrong, but balance is important. 
DEBBIE: I agree, it’s not an easy time for rock. The market is oriented toward pop, lots of girls per-forming now more resemble showgirls than artists.

SHIRLEY: Yes, it’s like watching a Broadway show. Like I said, I grew up with punk. 
DEBBIE: OK, girl, are you ready to be punking it out?

SHIRLEY: Well, I am not a pony and I’m not a showgirl. I will only do what I know how to do.
DEBBIE: You were always rebellious, but I like to describe it as inquisitive or strong-minded.

SHIRLEY: I am ready to be disagreeable, but that’s the role of any artist. The showgirl performers today, they work hard, smile, dance, sing, in some ways they are unstoppable. But this is small-mind- ed—it leaves no room for fear or melancholy.
DEBBIE: Then I want to hear some heavy stuff from you!

SHIRLEY: At least the new Garbage record is very guitar-driven. It’s a rock record, there’s no mis-taking that.
DEBBIE: During childhood, did you think you would play in a band?

SHIRLEY: No way! I was an ordinary girl who sang in a choir, went to ballet class, and then acci-dentally drifted into this alternative universe.
DEBBIE: Before Garbage you sang in the band Goodbye Mr. Mackenzie, right?

SHIRLEY: Do you remember, we toured with you in Europe! Meeting you was like touching a godly rock star. I remember we were stuck in a lift together in Liverpool, before our first concert.
DEBBIE: Gosh, I remember that too!

SHIRLEY: The elevator doors opened, you walked in, and I thought I was going to fall on the floor. I was so freaked out! You greeted me, and I couldn’t utter anything. But from that moment you began to support me.
DEBBIE: All my life I’ve been meeting people in elevators. Once I met Jimi Hendrix in an elevator, and believe me, I was the speechless one.

SHIRLEY: In Goodbye Mr. Mackenzie I played keyboards and sang back-up vocals. And Gary Kur- furst (Blondie’s manager.—Interview) came to me and asked: “Have you ever thought about fronting a band?” I was like: “No!” But it planted the seed in my head.
DEBBIE: He always had a great ear for rock. Gary could listen, he had impeccable taste, and he spoke very highly of you. He always said that you’re one of the most talented singers on the planet.

SHIRLEY: He also advised me to learn from you, to try to be like Blondie. He always believed in us.
DEBBIE: We all struggle with low self-esteem, so support from others is important. Are you strong¬ly affected by criticism now?

SHIRLEY: As I’ve gotten older, I realized that it was a dreadful waste of time. It’s very easy to feel like you’re not worthy. Today I can say that I’m good enough. And this really motivates me.
DEBBIE: Oh, that's so great. Sometimes you need to take a step back and have perspective.

SHIRLEY: It’s weird, when we came off the road seven years ago, I decided that Garbage was done. Time passes and you begin to understand who you are and what you need. I read Patti Smith’s book “Just Kids” and that triggered some¬thing in me. Patti is really all about not giving up. About that true connection to art. She fired me up, so now I am ready to say the hell with it and start again. And I’m not afraid of anything. Our new album is called “Not Your Kind of People”, and it is about our entire careers. We were outsiders. Insiders, hipsters never accepted us. Kind of like Blondie, I think...
DEBBIE: Perfect name! “Not Your Kind of People” sounds like Velvet Underground. Trust me, at the time, no one wanted to be like them.

SHIRLEY: I’m also a little worried about the heavy physicality of touring. I did it since I was 15 and never stopped, always took it for granted. But you really have to be fit to do this. It’s a hard job.
DEBBIE: Yes, it’s very athletic for sure. Speak¬ing of, you did some modeling? I remember seeing you on billboards.

SHIRLEY: To make money I used to model for art school students. When Garbage became success-ful, Calvin Klein called me and asked me to do an advertising campaign with him. But that’s part of the fun, when after hearing your music people begin to want you. Suddenly, everyone dreams of seeing you in their films and TV shows.
DEBBIE: Not everyone could agree to it. You acted in the series “Terminator: The Sarah Connor Chronicles”.

SHIRLEY (laughs): That was more at the ab¬surd, rather than brilliant end of my career. I had no idea what I was getting into. I definitely have more respect for actors now. It’s extremely hard work. I said yes to that TV show before I knew what I would be experiencing.
DEBBIE: But you were in drama group as a child, right?

SHIRLEY: Do you remember your first acting job? It’s terrifying. Was it “Hairspray” for you?
DEBBIE: No, my first serious part was in “Union City”, and I had loads of cameos before that. It’s nerve-wracking, but if you’re sure of yourself, you’ll manage.

SHIRLEY: Everyone’s creative path is defined by actually not being afraid to look like a fool in a particular moment. That’s the key to any good career. Are you willing to take that risk of falling?
DEBBIE: Indeed...Did your religious upbring¬ing help you overcome many of these obstacles?

SHIRLEY: My dad was a Sunday school teacher.
DEBBIE: Gosh, I didn’t know that!

SHIRLEY: He was extremely religious, strongly bound to the church. He was ready to have philo-sophical debates with his eleven-year old daughter. He had the courage to disagree, and taught me to be curious. And what is more, to respect others’ beliefs. I’m not religious, but it’s good to know how to be empathetic.
DEBBIE: This sounds preposterous, I know, but I think that music is a lot like religion.
SHIRLEY: Yes, it’s a form of communal prayer. If you fall in love with a musician, a song or an album, then it’s forever. You never fall out of love with it.
DEBBIE: That’s right. You said that you were touring since you were 15. You had reason to take your recent break—you are not Superman after all. You simply have to recharge your batteries, lie on the beach, right?
SHIRLEY: I think that I had a fear of becoming irrelevant. Then I realized that I needed to get off this train and go home. It’s empowering to know that you can get back on that train. I don't care if we sell a billion or ten records.

> source web:
article russe traduit sur thefashionspot.com
 

13 août 2011

Film Romanzo Criminale

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pays: Italie
genre: drame
année: 2005
durée: 2h28
réalisateur: Michel Placido
scénario: Stefano Rulli, Sandro Petraglia
d'après le roman de Giancarlo De Cataldo
distribution: Kim Rossi Stuart (Fredo, Le Froid), Anna Mouglalis (Patrizia), Pierfrancesco Favino (Le Libanais), Claudio Santamaria (Le Dandy), Stefano Accorsi (Commissaire Scialoia), Riccardo Scamarcio (Le Noir), Jasmine Trinca (Roberta), Toni Bertorelli (La Voix), Fransesco Venditti (Le Buffle), Gorgio Carrecia (Oeil Fier), Stefano Fresi (Le Sec), Massimo Popolizio (Le Terrible)...

Le speech: Dans l'Italie des années 1970, une bande criminelle sans pitié menée par des amis d'enfance, Le Libanais, Le Froid et Le Dandy, entreprend de conquérir Rome en détenant le marché de la drogue, du jeu et de la prostitution. Terrorisme, enlèvements et corruption sont au rendez-vous. L'inspecteur Scialoia ne cessera de traquer cette organisation, tout en conquérant le coeur de Patricia, la femme de l'un d'entre eux.

> la bande-annonce (en VO sous-titrée en anglais):

Ma note: 10/10
J'aime
: L'un des meilleurs films italiens de cette dernière décennie, qui selon moi, est au même niveau des Parrain de Coppola! Les acteurs sont tous parfaits, Kim Rossi Stuart en tête (en même temps, jpense que toutes les filles seront d'accord avec moi lol). Le scénario est très bien ficelé, les événements s'enchaînent sans temps mort -on ne voit pas le temps passé malgré la longue durée du film-; le tout est filmé de manière réaliste et qui plus est, l'histoire prend appui sur des faits réels. L'esthétisme est aussi soigné, à travers un jeu d'ombre et de lumière, directement inspiré des toiles du Caravage (initié par Roberta à Fredo dans l'Eglise). La bande son joue aussi un rôle important en rythmant le film, on y entend de nombreuses chansons des années 70s.

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J'aime moins: Il y a tellement de personnages, que parfois on s'emmêle un peu les pinceaux pour les rôles secondaires. Je pense c'est le seul et unique reproche que je ferai à ce merveilleux film !

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A savoir: L'auteur du roman a participé activement au scénario. Le film -donc l'histoire- se place dans le contexte politique qui a bousculé l'Italie des années 70s, avec en toile de fond, quelques extraits d'images d'archives des tragiques faits divers (enlèvements, attentats) inclus dans le film.
romanzo_kim_1L'auteur du roman, De Cataldo, n'était pas partant de livrer le rôle du Froid à Kim Rossi Stuart. La raison? tout simplement parce qu'il le trouvait "trop beau" -eh oui, ça fait rire lol- mais face à l'insistance du réalisateur Michele Placido, Kim a ainsi obtenu le rôle, car "il excelle à exprimer beaucoup de choses sans parler et il est comme ça dans la vie".
D'ailleurs Michel Placido a donné à nouveau le premier rôle du film à Kim Rossi Stuart, qu'il réalisa en 2010, L'Ange du mal, qui raconte l'histoire vraie du gangster Renato Vallanzasca.
Le film et le roman ont ensuite été déclinés en série télé, de production italienne toujours, mais bien sûr, pas avec les mêmes acteurs!, portant le même nom "Romanzo Criminale", et diffusée en 2008 (exclusivement sur Canal Plus! snif :p) en 12 épisodes de 52 minutes.

> en bonus, scans du magazine Première d'avril 2006,
interview de Michele Placido, Kim Rossi Stuart et critique du film:

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Sur le web:
le site officiel italien
romanzocriminale.it 
le film sur
toutlecine 
le film sur imdb    
blog consacré au film
sur romanzo1.skyrock.com

25 octobre 2011

Film Indiana Jones et le Temple Maudit

indiana_jones_temple_aff61Indiana Jones et le Temple Maudit
titre originale: Indiana Jones and the Temple of Doom
pays
: USA
genre: aventure
année: 1984
durée: 1h58
réalisateur: Steven Spielberg
scénario:Willard Huyck et Gloria Katz, d'après une histoire de George Lucas
distribution: Harrison Ford (Indiana Jones), Kate Capshaw (Wilhelmina « Willie » Scott), Ke Huy Quan (Demi lune), Amrish Puri (Mola Ram), Roshan Seth (Chattar Lal), Philip Stone (le capitaine Blumburtt)...

Le speech: En 1935, à Shanghai, en Asie, Indiana Jones débarque dans le bar d'un gangster chinois, Lao Che, pour récupérer un diamant qu'il échange contre les cendres de Nurhachi, un empereur chinois. Mais la transaction tourne à la fusillade et Indy, emportant avec lui Willie Scott, une meneuse de revue qui s'intéressait à la pierre, parvient à quitter la Chine avec l'aide de Demi-Lune, un petit garçon chinois de 11 ans débrouillard, à bord d'un avion. Mais l'avion appartient à Lao Che et les pilotes, après avoir vidé les réservoirs, sautent en parachute. Usant d'un bateau de sauvetage pour amortir leur chute, Indy, Willie et Demi-Lune sautent de l'avion et parviennent à fuir. Ils se retrouvent en Inde et arrivent dans un petit village, maudit par les dieux. Tous les enfants ont été enlevés, ainsi que la pierre sacrée que détenait les indigènes. Elle a été dérobée par les Thugs. Commence alors une aventure sombre et terrifiante...

 > la bande-annonce :

Ma note: 8/10
J'aime
: Harrison Ford est toujours aussi parfait dans ce rôle d'aventurier; Kate Capshaw parvient à s'imposer, jouant le rôle de la nana un peu énervante mais toute aussi attendrissante. Le film contient plusieurs scènes cultes (et impressionnantes): d'abord, pour le côté drôle, la scène où Willie se change dans la nature, tombant nez à nez avec toutes les vilaines bêbêtes de la forêt (serpent, hibou et compagnie), et qui hurle de peur, pendant que Indy et Demi-Lune jouent tranquillement aux cartes. Ensuite, la fameuse scène du repas avec au menu: pâtes de vers qui gigotent, soupe aux yeux et le dessert est un sorbet de cerveau de singe! Enfin, la scène la plus sombre du film est celle où les méchants s'adonnent à leurs rites en arrachant le coeur des pauvres victimes à mains nues, avant de les jeter dans le feu!
Les scènes d'action les plus étonnantes sont: d'une part, celle où Indy, Willie et Demi-Lune s'enfuit dans le petit wagon à pleine vitesse sur les rails de la mine; et d'autre part, celle où les héros traversent le pont.

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J'aime moins: La musique d'action! Trop omniprésente et qui finit par saoûler !! Certaines scènes d'action sont tirées en longueur: celle où Indy se bat avec le méchant dans la mine, sur le tapis roulant (avec une multitude de mauvais raccords où on a un plan où Indy et le gars sont très proches du rouleau compresseur, prêts à être broyés, puis le plan d'après, ils sont plus éloignés et ainsi de suite durant toute la scène de bagarre!); de même avec la scène de fuite dans le wagon de la mine (on se croirait presque dans un parc d'attraction!).
Les scénaristes ont voulu en faire 'trop' et parfois, ça tue un peu l'action, dommage...

> extrait video, la scène du repas:
 

A savoir: > Un appel avait été lancé aux écoles élémentaires afin de trouver un jeune acteur asiatique. Jonathan Ke Quan est arrivé pour accompagner son frère à l'audition mais il a attiré l'attention du directeur du casting car il avait passé tout son temps à expliquer à son frère ce qu'il fallait faire et ne pas faire.
Indiana_Jones_et_le_Temple_maudit_kate> Le nom de Sharon Stone avait circulé pour le rôle que Kate Capshaw joue. Spielberg et Lucas avaient d'ailleurs d'abord songé à reprendre Karen Allen pour son rôle de Marion Ravenwood, mais ils pensèrent qu'il fallait une autre femme pour Indy.
> Le tournage se déroule au Sri Lanka (à Kandy) car le script avait déplu aux autorités indiennes qui ont donc refuser l'autorisation de tournage sur leur territoire.
> Ce film est le moins aimé de la série par Spielberg. Son univers noir est inspiré par George Lucas, pour qui le deuxième épisode d'une trilogie est toujours le plus sombre. D'ailleurs, le titre initial était "Indiana Jones et le temple de la mort", qui a été changé car comportait une connotation trop sombre. Steven Spielberg n'aura tout de même pas perdu son temps, puisqu'il y rencontra sa femme, Kate Capshaw.

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Les scènes du pont ont été filmées sur trois continents différents: celle du pont lui-même et celle où Indy le coupe avec sa machette ont été tournées au Sri Lanka; celle où l'on voit le pont tomber avec la chute de 14 personnes (14 mannequins) a été filmée au Elstree Studios de Londres; enfin, celle où l'on voit les alligators a été tournée en Floride. 
> Le film comporte des références à Star Wars: dans le début du film, Indiana Jones sort avec fracas du club Obi-Wan; la veste qu' Indy porte dans la chambre du palais est une veste Han Solo qui avait été fabriquée pour Star Wars.

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Sur le web:
le film sur
imdb 
le film sur
wikipedia

8 août 2011

Film Ils

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pays: France
genre: thriller
année: 2006
réalisateurs et scénaristes: David Moreau et Xavier Palud
distribution: Olivia Bonamy (Clémentine), Michaël Cohen (Lucas)

Le speech: Lucas et Clémentine, un couple trentenaire expatrié en Roumanie, habite depuis trois mois une maison isolée, au milieu de la forêt, en banlieue de Bucarest. Elle, professeur de français dans un lycée, lui, romancier, vivent un bonheur paisible. Pourtant, un soir, dans leur maison, tout va basculer. Clémentine, qui n'est pas fatiguée, en profite pour corriger des copies de ses élèves. Le téléphone sonne, des voix lointaines au bout du fil... incompréhensibles. Clémentine finit par aller se couher quand, au beau milieu de la nuit, elle entend des bruits à l'extérieur. Elle réveille Lucas. Le couple n'est pas seul. Le cauchemar commence... ILS sont là... Qui sont-ILS ? Que veulent-ILS ?

> la bande-annonce: 

Ma note: 8/10
J'aime
: On se laisse prendre au jeu tout le film. Il n'y a pas de temps mort et l'atmosphère est pesante et angoissante. Jamais on ne peut deviner ce qu'il va se passer. C'est une sorte de huit clos où les acteurs (Bonamy et Cohen) sont remarquables: peu de dialogues, tout le jeu est dans l'émotion et l'instant. C'est rare de voir un film d'horreur français réussi à ce point (quoique, je trouve qu'il s'agisse plus d'un thriller psychologique qui joue avec nos propres peurs). On pense un peu au Projet Blair Witch, par la manière de filmer en caméra DV (surtout pour les scènes dans les bois), ce qui ajoute au film un aspect très réaliste, filmé quasiment en temps réel. Tout ceux et celles qui vivent ou ont vécu dans une grande maison s'identifient à ce que peuvent ressentir les personnages. En effet, qui n'a jamais entendu le parquet grincer, les escaliers couiner ou les murs craquer en pleine nuit pendant que vous êtes dans votre lit en vous demandant si vous allez vous lever ou non pour aller vérifier si quelqu'un ne serait pas rentrer ?! A regarder absolument le soir avant d'aller se coucher pour bien flipper ! lol

J'aime moins: On reste un peu sur sa "fin" car bien que nous sachions (plus ou moins) qui ILS sont (puisque nous les voyons repartir), on ne sait pas comment ILS sont arrivés là ni où ILS vivent. J'aurai aimé en savoir davantage sur ces fameux ILS.

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A savoir: Le tournage s'est déroulé à Bucarest en Roumanie. Le film est basé sur des faits réels. J'ai eu beau chercher sur le web plus d'infos sur la vraie histoire, je n'ai trouvé que ceci: les deux réalisateurs se trouvaient en Tchékoslovaquie pour le tournage d'une publicité lorsqu'un chauffeur de taxi leur a raconté l'histoire d'un couple d'Autrichiens qui avait vécu des évenements étranges dans leur nouvelle maison. Ils ont alors décidé d'écrire leur scénario autour de cette histoire, et n'ont finalement changé que la nationalité du couple, pour que le spectateur s'identifie plus facilement aux personnages.
Le tournage fut difficile pour Olivia Bonamy, qui s'est beaucoup investie dans son rôle: elle s'est beaucoup blessée en tombant par terre, en se claquant contre les grilles du tunnel. Les rôles des deux acteurs sont très physiques. Même après le tournage, Olivia Bonamy a confessé avoir eu la trouille chez elle, ne dormant plus la nuit et vérifiant autour de sa maison le soir.

Sur le web:
le film sur
allocine  
le film sur
wikipedia 
blog consacré au film
sur ils-lefilm.skyrock.com 

2 janvier 2020

Mai 1967, Twiggy pour Vogue France

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Photographe: Henry Clarke
Modèle
:
Twiggy
Date:
1967
Photoshoot: séance de mode pour Vogue français, mai 1967
Détails: Robe en jersey de coton écru tricoté main Dorothée Bis,
Bijoux Cartier

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12 février 2020

1956, Illustration de Grace & Rainier par Walter Molino

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Artiste: Walter Molino
Revue: La Domenica Del Corriere (Italie)
Date de parution
: 22 avril 1956

Personnages: Grace Kelly, le Prince Rainier
Infos: Le mariage religieux de l'actrice Grace Kelly
avec le Prince SAS Monaco est célébré le 19 avril 1956


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18 juin 2016

1993 Drew Barrymore pour Guess

Une Campagne, Une Star

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Photographe: Wayne Maser
Star
: Drew Barrymore

Année:
1993
Publicité: Guess

En 1993, Drew Barrymore a 18 ans. Enfant star grâce au ET de Spielberg qu'elle tourne à l'âge de 6 ans, elle ne cesse d'enchaîner films et téléfilms. Elle tombe dans l'alcool à 9 ans et la cocaïne à 12 ans ! Elle suit une cure de désintox mais fait plusieurs tentatives de suicides, étant aussi rejetée par sa famille. C'est dans ce contexte qu'on lui demande d'être le visage de la campagne publicitaire de la marque Guess. Drew accepte et les photographies rencontrent un vif succès, publiées dans les magazines du monde entier. On y découvre une Drew lolita, pleine de fraîcheur, sexy et enfantine. Elle partage cette campagne avec le mannequin homme alors en vogue Werner Schreyer, qui lui, a connu un succès fulgurant dans les années 1990s dans la mode, souvent comparé pour ses faux airs à la James Dean.
Paul Marciano, responsable du recrutement et des castings des filles pour les publicités de Guess, parle de Drew: "I can only say Drew was the nicest and easiest person to work with and full of enthusiasm at all times on the shoot. She brought a new dimension to the Guess campaigns and to the Guess girl image with her fresh and striking beauty."

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- Drew & Werner -
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photos Drew Campagne Guess sur The Drewseum 
article Guess Girls of the 90s sur Dazed 


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copyright text by GinieLand.

7 décembre 2012

1965 Jean Shrimpton par Bert Stern

Une photo, Une histoire

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Photographe: Bert Stern
Modèle
: Jean Shrimpton

Date:
1965
Photoshoot: pour Vogue

Vogue_1965_January1___Brigitte_BauerPour son premier numéro de l'année 1965, le magazine de mode Vogue, version américaine, a fait appel au maquilleur professionnel d'Elizabeth Arden, Pablo Manzoni, pour maquiller quatre mannequins qui représentent les quatre saisons de l'année.
Et Jean Shrimpton, une mannequin anglaise, très emblématique des années 1960 et dont les photos ont beaucoup été publiées dans Vogue, représente le printemps. Pour l'été, Brigitte Bauer (qui fait aussi la couverture du magazine); et pour l'automne, Benedetta Barzini

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30 octobre 2022

Pierrot & Colombine par Virginie (2)

Pierrot aime Colombine, son amie d’enfance et voisine. Mais Colombine est blanchisseuse et travaille le jour, tandis que Pierrot est boulanger et travaille la nuit. Petit à petit, Colombine se lasse de cet amoureux et de son rythme de vie.

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Lorsque Arlequin et sa roulotte arrivent au village, Colombine est prête pour une nouvelle rencontre : entendre des mots nouveaux, vivre autrement, partir même…
C’est ce qu’ils font : Arlequin repeint la façade de Colombine et adjoint une teinturerie à la blanchisserie, et un matin d’été, ils ferment le magasin pour cause de voyage de noces et s’en vont au gré des chemins…

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Mais bientôt le rude hiver les saisit. Le quotidien avec Arlequin s’avère tout aussi décevant. Colombine reçoit une lettre de Pierrot qui la supplie de revenir.
Elle rentre et découvre que la nuit, la boulangerie de Pierrot est belle, colorée, chaleureuse. Pierrot, pour célébrer son retour, confectionne une Colombine géante en brioche.

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Dehors une petite voix s’élève, chantant « Au clair de la lune… » C’est Arlequin, qui a faim et froid.
Pierrot, bonne pâte, lui ouvre...

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 Cartes Postales Edition Lyna Paris - années 1980s


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30 octobre 2022

Pierrot & Colombine par Virginie (1)

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Pierrot-artiste_virginie-pierrot-03  Pierrot-artiste_virginie-colombine-01 

Au clair de la lune,
Mon ami Pierrot,
Prête-moi ta plume
Pour écrire un mot.
Ma chandelle est morte,
Je n'ai plus de feu ;
Ouvre-moi ta porte,
Pour l'amour de Dieu.


Pierrot-artiste_virginie-colombine-03  Pierrot-artiste_virginie-pierrot-01 

Au clair de la lune,
Pierrot répondit :
« Je n'ai pas de plume,
Je suis dans mon lit.
Va chez la voisine,
Je crois qu'elle y est,
Car dans sa cuisine
On bat le briquet.»


Pierrot-artiste_virginie-pierrot-05  Pierrot-artiste_virginie-colombine-05  

Au clair de la lune,
L'aimable Lubin
Frappe chez la brune,
Ell' répond soudain :
— Qui frapp' de la sorte ?
Il dit à son tour :
— Ouvrez votre porte
Pour le dieu d'amour !

Pierrot-artiste_virginie-colombine-04  Pierrot-artiste_virginie-pierrot-04 

Au clair de la lune,
On n'y voit qu'un peu.
On chercha la plume,
On chercha le feu.
En cherchant d'la sorte,
Je n'sais c'qu'on trouva ;
Mais je sais qu'la porte
Sur eux se ferma…

Pierrot-artiste_virginie-colombine-02  Pierrot-artiste_virginie-pierrot-02 


Chanson enregistrée pour la première fois en 1860 par Édouard-Léon Scott de Martinville, inventeur de l'enregistrement sonore. Il s'agit du plus ancien enregistrement connu d'une voix humaine.

Comme de nombreuses comptines, elle a un double sens. Dans « Au clair de la lune », un garçon ne peut plus travailler le soir car il n’y voit plus rien. Il va donc demander à Pierrot s’il a de la lumière, mais celui-ci étant déjà au lit, lui conseille d’aller demander à la voisine. Le sens caché renvoie encore une fois à l’intimité des personnages. La plume, déformation de « lume », lumière, et la chandelle sont deux symboles phalliques. La métaphore du feu évoque la passion et l’ardeur sexuelle. Sans oublier des expressions de l’époque : « On bat le briquet » qui signifie faire l’amour. Et le « Lubin »: un moine perverti. 


 Cartes Postales Edition Lyna Paris - années 1980s


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