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Girl Don't Come
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16 mars 2020

1959, Illustration de Ava Gardner par Walter Molino

la-domenica-del-corriere-1959 

Artiste: Walter Molino
Revue: La Domenica Del Corriere (Italie)
Date de parution
: 22 février 1959

Personnage: Ava Gardner et Walter Chiari
Infos: Ava Gardner est en Australie pour le tournage du film de Stanley Kramer "On the Beach" ("Sur le Rivage"). Elle découvre avec son partenaire Walter Chiari deux chevaux dans sa chambre d'hôtel ! Il sagissait d'une blague élaborée par l'équipe du film.


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26 janvier 2020

1958, Illustration fait divers Lana Turner & sa fille par Walter Molino

la-domenica-del-corriere-lana 

Artiste: Walter Molino
Revue: La Domenica Del Corriere (Italie)
Date de parution
: 20 avril 1958

Personnages: Lana Turner et sa fille Cheryl Crane
Infos: Le 4 avril 1958, Cheryl Crane, la fille de l'actrice Lana Turner,
âgée de 14 ans, assiste à une violente dispute
entre sa mère et son amant, le gangster Johnny Stompanato.
Elle le poignarde pour défendre la vie de sa mère.
L'amant meurt et l'affaire fait scandale à Hollywood et dans le monde entier.


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22 avril 2023

Le maquillage de Nicole De Lamarge

La mannequin française Nicole De Lamarge maniait à la perfection l'art du maquillage. Lors de ses shootings photos, elle ne faisait pas appel à un maquilleur professionnel mais se maquillait elle-même, passant ainsi d'un visage banal et passe-partout à une créature sublime. Connaissant parfaitement son visage et ses défauts, elle parvenait à les dissimuler et à sublimer ses traits par des techniques d'ombrages, de dégradés de couleurs, déposés par petites touches et estompés afin de produire un effet plus naturel et accrochant la lumière. 

Nicole-de-Lamarge-par-Peter-Knapp-en-1966 

Ses défauts, tels qu'elle le disait elle-même: son nez "de travers"
et ses lèvres définissant sa bouche "n'ayant pas de forme"

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Nicole se fait filmer pendant qu'elle se maquille
extrait vidéo de "Dim Dam Dom" du 22/11/1968
source: site de l'INA

- La transformation avant / après le maquillage -

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30 octobre 2022

Pierrot & Arlequin par Mira Fujita (3)

Pierrot est un personnage du XVIéme siècle appartenant à la Commedia dell'arte. Boulanger tantôt poltron, tantôt fanfaron, il est le rival d'Arlequin et est amoureux de Colombine la blanchisseuse. Quand à Polichinelle, il profite de sa naïveté pour l'entraîner dans de sombres histoires.

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16 septembre 2009

Filip Nikolic est décédé

Filip1 Filip Nikolic est décédé ce mercredi 16 septembre 2009, à son domicile, à l'âge de 35 ans. C'est son avocat depuis 15 ans, Maître François Gibault, qui a annoncé l'info à Europe 1 ce matin. L'info a été reprise un peu plus tard par Jean-Marc Morandini sur son blog. Victime de troubles psychologiques, le chanteur et comédien aurait succombé à une overdose médicamenteuse. Contacté par la rédaction de Public.fr, l'avocat a déclaré qu'il aurait "succombé à un arrêt cardiaque ou un abus de somnifères. Il avait des problèmes de santé comme tout le monde. Il prenait des somnifères comme tout le monde." Il venait juste de fêter ses 35 ans, le 1er septembre 2009.

Filip2  Filip Nikolic a commencé sa carrière comme chanteur et danseur dans les années 1990 au sein du boys band les "2Be3", qui a connu un grand succès populaire. Filip Nikolic était le chanteur leader du groupe créé en 1996 avec deux amis d'enfance, Adel Kachermi et Frank Delay. Premier "boys band" français, et resté le plus célèbre, "2Be3" s'inspirait des groupes de jeunes chanteurs au look de mannequins et aux tubes imparables, comme les "Take That" ou les "World's Apart" en Grande-Bretagne, qui ont connu un grand succès jusqu'en 2001, jusqu'à devenir un phénomène de société. Les "2Be3" sont même entrés au Musée Grévin. Le groupe a sorti trois albums dont "Partir un Jour", et vendu près de 4 millions de disques en trois ans (albums et singles) en France, Suisse, Belgique et Japon. En France comme en Grande-Bretagne, le phénomène s'est essoufflé au début des années 2000.

Filip3  Filip Nikolic s'était alors tourné vers la comédie et a entamé une carrière de comédien, qu'il avait déjà débuté au sein des "2Be3" avec une série dérivé  "Pour être libre", mettant en scène le trio. Dès 2001, il a incarné un jeune inspecteur dans la série policière de TF1 "Navarro" au côté de Roger Hanin. En 2006, il avait participé à l'émission de télé-réalité "Sortez-moi de là je suis une célébrité!" sur la même chaîne. Au théâtre, il a joué dans plusieurs pièces de boulevard dont "Viens chez moi j'habite chez une copine" et "Drôle de parents" avec Maurice Risch.
Filip Nikolic, qui avait une fille de 4 ans, Sasha, séparé de sa compagne Valérie, était en pleine préparation d'un album solo qui devait marquer son retour à la chanson.

>> Source web: news sur yahoo / le site fan2be3  bio sur wikipedia   


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15 mars 2020

Hiver 2003, Kate Moss pour Missoni

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Créateur: Missoni
Année
: Campagne Automne / Hiver 2003
Photographes: Mert & Marcus (Mert Alas et Marcus Piggott)

Modèle: Kate Moss

Photoshoot: inspiration années 1980s pour les vêtements
Le look de Kate Moss est inspiré de Brigitte Bardot

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23 novembre 2021

Damon Albarn dans la presse 2021

En ce début du mois de novembre 2021 est sorti le 2ème album solo de Damon Albarn "the nearer the fountain more pure the stream flows", dont les critiques sont élogieuses. L'occasion pour la presse musicale d'évoquer ce retour de Damon en solo - et deux magazines mensuels français de proposer Damon en couv':


2021-10-27-lesinrock
Les Inrockuptibles
n°5,
paru le 27 octobre 2021
Prix: 12,90 € 
vendu avec 1 CD

Damon Albarn: couverture + interview + 1 titre sur le CD
> sur le web: article sur lesinrocks.com

Attention: deux couvertures dispo en kiosque
(une avec Juliette Armanet et une avec Damon)

2021-10-27-lesinrock2   


2021-10-23-lesinrock
Rock & Folk
n°652,
paru le 23 novembre 2021
Prix: 6,70 € 

Damon Albarn: couverture + article
> sur le web: sommaire sur rocknfolk.com


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18 septembre 2021

ELLE HS Sophie Marceau

ELLE
Hors Série Icône N°2

L-edito-de-ELLE-Sophie-Marceau-et-nous 

pays: France
paru le 10 septembre 2021
prix: 7,90 €
contenu: 98 pages consacrées à Sophie Marceau


Mon avis
Après Vanessa Paradis, ce n°2 spécial icônes de Elle est consacrée à celle qui reste, depuis plusieurs années, la personnalité féminine préférée des français: l'actrice Sophie Marceau. Le magazine semble donc se concentrer avant tout sur des "icônes" françaises. On retrouve la même mouture que pour le 1er numéro: la reproduction d'anciens articles consacrés à Sophie dans le magazine (1981, 1982, 1986 et puis, ellipse où on fait un bond en 1999, 2003, 2007, 2010 et 2018) émaillé d'articles inédits: une interview de l'acteur Pierre Cosso, partenaire de Sophie dans La Boum et à l'époque son petit-ami; un article sur son couple avec le réalisateur Zulawski; des moments de vie illustrés (Césars, photos de films, Cannes); une rubrique mode sur le look de son personnage d'ado Vic de La Boum; ses partenaires masculins à l'écran; une interview de François Ozon (cet article permet de faire une pierre deux coups puisque sort au cinéma le film "Tout s'est bien passé"); et enfin un portfolio sur ses plus belles couvertures du magazine (mais qui ne propose qu'une sélection et non pas toutes ses couvertures).
J'en reste aux mêmes impressions que pour le 1er numéro: la curiosité de départ, développée par l'envie de découvrir ce hors série, se termine au final par une légère déception. De par le choix des photographies sélectionnées (on se serait passé par exemple, d'une double page d'une photo de Sophie en noir et blanc, qui plonge sous l'eau et n'est donc même pas reconnaissable); il manque aussi cruellement -à mon goût- une rapide biographie mais aussi l'importance de la personnalité à travers la culture (que ce soit dans la mode ou l'aspect de la femme - qui restent des thématiques centrales sur la conduite éditoriale de Elle depuis toujours). En fait, on ne comprend pas trop le but de cette série de numéros spéciaux dédiés aux icônes - à part se calquer sur le bon filon lancé par Paris Match depuis quelques années maintenant, où les éditions spéciales ne font que republier de vieux articles, sans cohérence dans la lecture, sans analyse à postériori des choses. A voir si les ventes sont au rendez-vous et si un numéro 3 sera édité !

3 janvier 2020

Avril 1967, Twiggy pour Vogue US

1967-04-twiggy-vogue-cover 

Photographe: Bert Stern
Modèle
:
Twiggy
Date:
1967
Photoshoot: séance de mode pour Vogue américain
Détails: Maillot de plage en jersey par Grès;
Maquillage de Fabergé,
Coiffure par Carita

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4 mars 2020

1981, Kim Wilde: Kids in America

1981-Kim_Wilde-Kids_in_america-single 

 Artiste: Kim Wilde
 Titre: Kids in America
Année
:
1981
Extrait de l'album:
Kim Wilde


Paroles

Looking out a dirty old window
Down below the cars in the city go rushing by
I sit here alone and I wonder why

Friday night and everyone's moving
I can feel the heat but it's soothing, heading down
I search for the beat in this dirty town (downtown)
The young ones are going
(Downtown) the young ones are growing

We're the kids in America (whoa)
We're the kids in America (whoa)
Everybody live for the music-go-round

Bright lights, the music gets faster
Look, boy, don't check on your watch, not another glance
I'm not leaving now, honey, not a chance

Hot-shot (shot), give me no problems
Much later, baby, you'll be saying nevermind
You know life is cruel, life is never kind (kind hearts)
Don't make a new story
(Kind hearts) don't grab any glory

We're the kids in America (whoa)
We're the kids in America (whoa)
Everybody live for the music-go-round

La la la la-la la-a
La la la la-la la, sing !
La la la la-la la-a
La la la la-la la

Come closer, honey, that's better
Got to get a brand-new experience, feeling right
Oh, don't try to stop, baby, hold me tight

Outside a new day is dawning
Outside suburbia's sprawling everywhere
I don't want to go, baby
New York to east California
There's a new wave coming, I warn ya

We're the kids in America (whoa)
We're the kids in America (whoa)
Everybody lives for the music-go-round

La la la la-la la-a
La la la la-la la, sing !
La la la la-la la-a
La la la la-la la
We're the kids
We're the kids
We're the kids in America
We're the kids
We're the kids
We're the kids in America
We're the kids
We're the kids
We're the kids in America


clip - vidéo officielle

Dans la vidéo officielle, Kim arbore un look simple et new-wave de l'époque:
un tee-shirt zébré (rayures noires et blanches) et un pantalon noir

- Pochette du 45 Tours Japonais -
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- Photographies promotionnelles de 1981 -
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Kim apparaît ainsi vêtue dans de nombreuses émissions télévisées
au cours de l'année 1981 pour promouvoir son single:

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1981-03-19-musikladen 
1981-04-15-Collaro  1981-07-13-formule1_johnny 

- 26 février 1981 - TOP OF THE POPS - Angleterre

- 19 mars 1981 - BANANAS - Allemagne

- 19 mars 1981 - MUSIKLADEN - Allemagne

- 15 avril 1981 - COLLARO SHOW - France

- 13 juillet 1981 - FORMULE 1 JOHNNY HALLYDAY - France


à découvrir:
Blog Kim Wilde Tv Archives & Discography


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25 janvier 2020

02/1988, Les Meilleures Jeunes Espoirs des César

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Photographe: Pool Darmigny / Pelletier
Modèles
:
Anne Brochet, Mathilda May, Sophie Renoir, Julie Delpy
Date / Photoshoot:
février 1988, séance pour la Cérémonie des César
Nommées dans la catégorie du "Meilleur espoir féminin",
c'est Mathilda May qui remporte le César pour "Le Cri du Hibou"


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1 janvier 2021

Cartes Vintage "Happy New Year" par les Soeurs Bowley

Des cartes de voeux vintage "Happy New Year" du début XXème
par Ada Leonora Bowley et/ou sa soeur Sophia May Bowley

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Pour info

Les anglaises Sophia May Bowley (1865 - 1960) et sa soeur Ada Leonora Bowley (1867 - 1954) travaillaient ensemble: elles ont étudié toutes les deux à la Blackheath School of Art (aujourd'hui le Conservatoire à Londres), Ada continuant ses cours d'art à Herkomer Art School dans le Bushey, en Angleterre (de 1888 à 1891), exposant ses oeuvres et travaillant pour des revues populaires anglaises (Little Folks, Tatler and the Queen).
Les soeurs travaillaient ensemble pour le compte des sociétés Valentine, Salmon and Raphael Tuck, Partridge & Dean and Company; illustrant des livres (contes pour enfants) pour Ada et des calendriers ou encore des cartes postales pour Sophia.
Il est difficile de différencier le travail de l'une de l'autre; Sophia pouvait signer ses illustrations par M. Bowley (ou May Bowley) or simplement les initiales MB.


 cartes de la société "Raphael Tuck & Sons"

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autres cartes du style des soeurs Bowley

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20 février 2021

ELLE HS Vanessa Paradis

 ELLE
Hors Série Icône N°1

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pays: France
paru le 12 février 2021
prix: 7,90 €
contenu: 98 pages consacrées à Vanessa Paradis


Mon avis
Le magazine Elle lance une série de hors-série sur les icônes de son magazine. Ce premier numéro est consacré à Vanessa Paradis, qui, nous dit-on, a fait 27 fois la couverture de l'hebdo féminin en France (elles sont reproduites dans les pages de ce magazine); A première vue, cela semble alléchant. Finalement, en le feuilletant, on s'aperçoit que Elle ne fait que recycler ses vieux articles reproduits à l'identique dans les anciennes éditions (de 1989 à 2018; avec tout de même une ellipse en passant de 1991 à 1997 - puis de 2008 à 2018 !) - un peu comme les hors série de Paris Match. Cela est certes intéressant de se replonger dans le contexte du passé, surtout si on ne possède pas l'ensemble des magazines antérieurs, mais honnêtement, cela manque aussi d'analyse avec le recul du temps et la vie et la carrière de l'artiste qui a vécu depuis. Il y a de jolies photos, dont certaines inédites (tel que l'annonce le magazine, notamment tout un portfolio de superbes photos de Vanessa prises par John Nollet l'été 2008 en Californie), ainsi que les articles sur les mentors de sa vie (compositeurs) et ses proches du cercle privé, mais on reste quand même un peu sur sa faim, d'autant que 98 pages, c'est finalement assez maigre. Ce n'est pas structuré ni vraiment biographique, ce hors série intéressera avant tout, je pense, les fans de l'éternelle Lolita. Je suis curieuse de découvrir à quelle icône sera consacrée le numéro 2 (un spécial Brigitte Bardot serait appréciable, car elle a aussi, de son temps et pendant plusieurs décennies, été l'égérie du magazine).

15 mars 2020

Reporters Sans Frontières Philippe Halsman

REPORTERS SANS FRONTIERES
L'album pour la liberté de la presse n°63
Philippe Halsman

2020-03-rsf 

pays: France
paru le 2 mars 2020
printemps 2020
prix: 9,90 €
contenu: 150 pages consacrée au photographe


* Contient un portfolio découpé en thèmes:

- "Halsman Boulevard" contient de sublimes portraits de Grace Kelly, Yves Montand, Lauren Bacall, Humphrey Bogart, Peter Sellers, Audrey Hepburn, Woody Allen et quelques autres.
- "Deux Drôles d'Oiseau" est consacré à Alfred Hitchcock (son film "Les Oiseaux" et des clichés plus personnels du réalisateur).
- "L'Histoire Pile et Face" nous plonge dans les portraits des grandes personnalités de notre XXème siècle: Winston Churchill, Eisenhower, Nixon, Einstein, Mohamed Ali.
- "Sauter de Joie" compile quelques photos de la "jumpologie" du photographe qui demandait à ses sujets de sauter en l'air: Anthony Perkins, Dean Martin et Jerry Lewis, Brigitte Bardot, Audrey Hepburn, Jean Seberg, Jacques Tati, le Duc et la Duchesse de Windsor...
- "Belles Lettres" nous fait découvrir quelques écrivains célèbres: Cocteau, Sartre, Malraux, Steinbeck, Prévert, Nabokov.
- "L'Ami Dali" se concentre entièrement sur le fantasque peintre.
- "The Frenchman" qui décrypte une interview en photos de Fernandel.
- "Marilyn, le grand saut" revient en 12 pages sur quelques portraits emblématiques de la star.

* une biographie du photographe
"Philippe Halsman, le révélateur"

21 mars 2015

Disclosure: You & Me

Disclosure_You-and-MeJ'avais découvert ce titre électro déjà depuis un petit moment. A vrai dire, entendu pour la première fois dans l'émission de TF1 "Danse avec les Stars" sur une prestation de danse contemporaine de la chanteuse Louisy Joseph l'année dernière. Et puis récemment, je le réentend dans la publicité (très réussie) de la marque "Lacoste". Et je n'arrive pas à me l'enlever de la tête. J'adore ce titre ! La musique saccadée, qui reprend et se stoppe, me fait penser comme à une mélodie de violon qui aurait été mixée. Le titre est signé du duo britannique Disclosure (composé de deux frères Guy et Howard Lawrence), chanté par Eliza Doolittle, s'intitule "You and Me" et sorti en 2013.
Le clip vidéo, réalisé par Toby and Pete, est assez "hot" mettant en scène, en plan rapproché, un couple hétéro (Dylan et Ellie) s'embrassant (ce n'est pas la première fois qu'on voit un couple s'embrasser dans un clip: souvenez-vous de "You Are my High" de Demon en 2000, avec roulage de patins en gros plan d'un couple hétéro).
Les paroles de ce titre sont une déclaration d'amour d'une personne à l'être aimé "Ça va être toi et moi. Ça va être tout ce dont tu as toujours rêvé", qui s'est totalement donné à l'autre ""Mais tes flèches affluent dans ma poitrine (...) tu me donnes exactement ce dont j'ai besoin, tu fais pulser mon sang", jusqu'à s'en oublier elle-même: "Dans ta grande maison sur la colline (...) planques mon coeur (...) garde-le en sécurité." D'ailleurs, "l'image" utilisée avec ce titre dans les divers médias (le clip, la prestation de Danse avec les stars et la pub Lacoste) porte une connotation très sexuelle, mettant en scène le désir, l'attirance et l'abandon total envers l'être aimé.

Artiste: Disclosure feat. Eliza Doolittle
Titre: You and Me
Année: 2013
Extrait de l'album: Settle

I'll be giving up, oh

Home is where the heart is
And I gave it to you in a paper bag
Even though it's tarnished
You told me it's the best you ever had
You got my secret combination
And I don't be giving that out easily
With my deep dedication
You can tell that you were brought the same for me

So please don't let go,
'Cause you know
Exactly what we found
So please don't let go
My darling
You keep me hooked up underground
It's gonna be you
And me
It's gonna be everything you've ever dreamed
It's gonna be who
And me
It's gonna be everything and everything, we're meant to be

We're meant to be

Rolling with the punches
So they won't get inside our happiness
Love is always hunted
But you're white rose is soaring through my tear
'Cause you know you give me something
Yeah you give me exactly what I need
Got my blood pumping
You know you always draw more blood, I bleed

So please don't let go,
'Cause you know
Exactly what we found
So please don't let go
My darling
You keep me hooked up underground
It's gonna be you
And me
It's gonna be everything you've ever dreamed
It's gonna be who
And me
It's gonna be everything and everything, we're meant to be

In you're big house on the hills
Where you keep your dollar bills
And you stashed my heart somewhere in the dark
Keep it safe I know you will
Know you will, know you will, know you will
I know you will 


> Publicité LACOSTE, "The Big Leap", 2014
avec les acteurs Paul Hamy et Anna Brewster.

14 septembre 2012

1955 Grace Kelly par Philippe Halsman

Une photo, Une histoire 

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Photographe: Philippe Halsman
Modèle
:
Grace Kelly
Date:
1955
Lieu: New York, au studio de Halsman

grace_1955_april_lifeC'est pour le magazine américain Life, que Philippe Halsman photographie Grace Kelly. Elle fera la couverture du célèbre magazine en avril 1955. Grace avait alors 26 ans, et elle venait juste de remporter l'Oscar de la meilleure actrice pour le film Une Fille de Province (The Country Girl) (l'Oscar du meilleur acteur fut remporté par Marlon Brando pour le film Sur les quais -On the Waterfront). D'où la raison pour laquelle Life choisit de lui consacrer sa Une. Et pour cette séance photos, réalisée dans le studio new-yorkais du photographe, Grace a revêtu la robe verte satinée qu'elle avait porté aux Oscars, une création de la couturière Edith Head. Sur ces clichés, l'image d'élégance, de grâce absolue et de glamour dont bénéficient l'actrice, sont ici à jamais gravée.

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> la cérémonie des Oscars
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7 août 2012

1966 The Doors par Joel Brodsky

Une photo, Une histoire  

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Photographe: Joel Brodsky
Modèle
:
le groupe The Doors
Date:
novembre 1966
Lieu: New York, au studio de Brodsky

Il s'agit de la première séance photos entre The Doors et le photographe Joel Brosky (il fera une deuxième séance, devenue célèbre, en septembre 1967; mais aussi une séance pour The Soft Parade, le 4ème album du groupe). Et c'est la deuxième fois que le groupe pose professionnellement en photos (leur toute première séance date de septembre 1966 à Venice en Californie, où le groupe pose notamment dans le jardin d'une grande propriété et dans une brasserie). 
En novembre 1966, les studios Elektra, sous contrat avec le groupe, organise une séance photos en studio très officielle. En effet, le but est de poser pour ce qui sera la pochette de leur premier album éponyme (The Doors, qui sortira en janvier 1967). C'est au studio New-Yorkais (à Manhattan) de Joel Brodsky que le groupe prend la pose. Le photographe utilise un procédé alors très novateur pour la couverture de l'album: une quadruple exposition combinant les portraits individuels des membres du groupe -Jim Morrisson, Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore- et ce, bien avant l'invention de logiciels tels que Photoshop (nous sommes qu'en 1966 !).

> Le groupe The Doors
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  > Jim Morrison  
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> Ray Manzarek
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 > Robbie Krieger
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> John Densmore
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> sur le web:
L'année 1966 sur le site doorshistory 

7 août 2012

Septembre 1967 Jim Morrison par Joel Brodsky

Une photo, Une histoire 

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Photographe: Joel Brodsky
Modèle
:
Jim Morrison - groupe The Doors
Date:
18 septembre 1967
Lieu: New York, au studio de Brodsky
 Séance: Young Lion Shoot

C'est dans son studio de New York que le photographe Joel Brodsky créa l'un des portraits photographiques, le plus célèbre, de Jim Morrison. Durant leur séjour new-yorkais, où le groupe The Doors donna des concerts, ils se produisent à l'émission Ed Sullivan Show le 17 septembre 1967 où ils interprètent "Light My Fire". La prestation ne passe pas inaperçu: Ed Sullivan a demandé que le groupe supprime le mot "higher", qui fait référence au plaisir de la drogue dans le texte ("planer"). Les Doors acceptent, mais au moment du couplet, Jim chante évidemment la chanson telle qu'elle. Il fallait s'y attendre quand on connaît le caractère rebelle de Jim et son refus de l'autorité. Le groupe va ensuite participer à trois séances photos, qui seront déterminantes pour l'image de Jim, le leader du groupe. Il pose d'abord pour Gloria Stavers pour le magazine 16. C'est le jour suivant, soit le 18 septembre, que le groupe se rend au studio photos de Joel Brodsky. Plus tard, le groupe fera encore une session, pour le magazine Vogue, et Jim ira chez la photographe Gloria pour poser à nouveau pour une autre séance photos.

 Pour ce shooting, il était initialement prévu une séance de poses en groupe (avec les quatre membres des Doors). Après avoir photographié le groupe ensemble puis chaque membre individuellement, en commençant par les trois musiciens - Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore - pendant ce temps, Jim attend dans un coin, ne cessant de boire.

> Le groupe The Doors
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  > Ray Manzarek et Jim Morrison
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Une fois photographiés, les autres membres du groupe partent et laissent le photographe seul avec Jim, complètement bourré, mais conscient de ses actes. On connait la suite, en observant les photos: Jim pose torse nu, avec un petit collier, vêtu d'un pantalon cuir moulant, et prend des poses sexy et viriles. Cette séance porte d'ailleurs le nom de "Young Lion Shoot" tant Morrison adopte des postures animales et sauvages, affirmant son pouvoir artistique et son charisme physique. Le cliché le plus connu et le plus publié, montre Jim Morrison les bras écartés, mimant ainsi une posture christique. Ces photos feront le tour du monde, et seront utilisées dans neuf couvertures d'albums du groupe (comme les Best-Of).
Joel Brodsky se souvient dans une interview de ce shooting photos:
"The Doors were among the brighter groups I'd shot at that point. They had a visual orientation and seemed to understand the potential of a good photo session. Initially, there seemed to be a little jealously that Morrison was being put so up front in the photos, but basically the others understood that Jim was the sex symbol and an important visual focus for the band. After we'd done group shots, I shot some individual pictures of each member, saving Morrison for last. I knew I was going to be spending the most time with him, so I didn't want them to have to sit around and wait too long. Well, while this was going on, Jim was drinking quite a bit. So by the time I got to shooting the individual shots of him, Morrison was pretty loose. The 'American Poet' shot was pretty near the end, I think. He wasn't a wild drunk - actually he was kind of quiet - but his equilibrium wasn't too terrific. Still, he was great to photograph because he had a very interesting look. It seemed like a good session to me, and then a week later, we ran one of the photos in The Village Voice. The story I've heard is that they got something like ten thousand requests for the picture. You know, Morrison never really looked that way again, and those pictures have become a big part of The Doors' legend. I think I got him at his peak." 

>  Jim Morrison - the "young lion shoot"
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Le groupe avait déjà deux albums à son actif, au moment de cette séance:
> Leur premier album éponyme, The Doors, est sorti en janvier 1967, et rencontra un succès immédiat (l'album contient le fameux "Light my fire", mais aussi "Break on through", "The Crystal Ship", "Alabama Song", "The End"... autant de titres incontournables de la carrière des Doors). Sur la pochette, figure une photographie du groupe, photographié déjà sous l'objectif de Joel Brodsky en 1966.
> Leur deuxième album, Strange Days, est sorti quelques jours après cette séance photo, le 25 septembre 1967. Cet album comporte les tubes "Love me too times" et "People are strange").  

Dans son film biopic 'The Doors' en 1990, le réalisateur Oliver Stone montre cette séance photo (où Jim est interprété par Val Kilmer), mais change bizzarement l'apparence du photographe Joel Brodsky en le faisant interpréter par une femme, jouée par Mimi Rogers.

>  Couvertures de magazines
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> sur le web:
L'année 1967 sur le site doorshistory 
Joel Brodsky (bio et extrait interview) sur snapgalleries.com 
Interview Joel Brodsky sur archives.waiting-forthe-sun.net  

24 juin 2012

Portraits de Jayne Mansfield

Une star, Des portraits

Voici trois séries de portraits de Jayne Mansfield que j'aime beaucoup. Bien que Jayne était une actrice poussant la caricature de la blonde idiote et pulpeuse à l'extrême (qui ne connait pas ses fameux petits cris et soupirs ? qui ne connait pas non plus ses tenues extravagantes, laissant entrevoir sa généreuse poitrine ?), ce sont pourtant ces clichés de portraits en studio, où Jayne n'en fait pas des tonnes dans des poses plus ou moins douteuses, que je préfère. 


1ère série: Ces clichés dateraient de 1955. Le photographe est Bob Thomas. L'une des photos de cette séance figure dans l'affiche publicitaire du dvd de La Blonde et moi (The Girl Can't Help It) sorti sur les écrans en 1956, et qui reste le meilleur film -et celui qui a rencontré le plus de succès- de la carrière de Jayne. La nature de ces photographies est minimaliste: d'abord, dans le décor (un simple rideau gris en arrière-plan et un petit meuble en bois -à peine visible- où Jayne prend appui), mais aussi dans le cadrage et les poses de Jayne (le cadrage est serré, mettant tout de même en valeur la poitrine de Jayne qui se penche en avant). Ces photos montrent une Jayne très sexy, dont le rouge à lèvres fait échos au col rouge de sa robe très décolletée, et pourtant, aucune vulgarité n'en ressort (ce qui n'est pas toujours le cas des photographies et comportement de Jayne en public !). Elle porte des boucles d'oreilles en créoles, ce qui lui donne une attitude un peu bohèmienne; avec sa peau halée et ses sourcils très noirs qui ressortent sur la blondeur extrême de ses cheveux décolorés (ses cheveux sont blonds platine, cad carrément blancs), elle ressemble à une fille du Sud (une mexicaine, une espagnole). Et les expressions de son visage sont finalement assez naturelles (exceptée, je vous l'accorde, la bouche entrouverte, qui est directement copiée par les célèbres poses de Marilyn Monroe). Elle porte deux tenues pour cette séance: une robe aux motifs bariolés noir et blanc, et un fourreau. Pour la séance avec la robe, tantôt elle pose avec les boucles d'oreilles, tantôt elle les a retirées. Voilà toutes les raisons pour lesquelles j'aime cette séance... pour son côté naïvement sexy et naturel à la fois.

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2ère série: Ces clichés datent de 1957. Ce sont des photos publicitaires pour le film Embrasse-la pour moi (Kiss Them For Me), une petite comédie, totalement tombée dans l'oublie, avec Cary Grant. J'ai trouvé peu de photos de cette séance. Jayne y est vêtue d'une robe là aussi aux motifs bariolés, mais aux couleurs pastels. Là encore, tout est minimaliste: le décor (neutre, au fond bleu; et un petit meuble où Jayne prend encore appui), le cadrage (entre plan serré et gros plan). Sur ces photographies, en ressortent une certaine fraîcheur et le côté classique des portraits hollywoodiens en studio.

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>> Sur le tournage >> 
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3ère série: Enfin, cette dernière séance, sans doute ma série préférée de photos de Jayne ! Ces clichés datent aussi de 1957 et sont l'oeuvre -là encore- du photographe Bob Thomas. Il s'agit apparemment de portraits publicitaires pour le film The Wayward Bus (Les naufragés de l'autocar), adapté d'un roman de Steinbeck, avec la jeune starlette Joan Collins. Là aussi, la simplicité est de mise: dans le décor neutre (un fond noir), et dans les poses de Jayne (bien que Jayne ne peut s'empêcher de bomber le torse pour mettre en avant l'un de ses atouts charmes: sa poitrine). Il ressort de ces photos une très grande modernité, ne serait-ce que par la tenue vestimentaire de Jayne: un petit pull rose en col V brodé de petites fleurs, un ruban noué à la taille en guise de ceinture, et un pantalon marron. L'aspect glamour hollywoodien est apporté par les bijoux que porte Jayne: boucles d'oreilles et bracelet assorti; mais aussi son maquillage et sa coiffure, toujours très sophistiquée et apprêtée. 

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>> en interview, Jayne porte le petit pull rose moulant >> 
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Portraits en fourreau, issus de la même séance: 
blog-jayne-1957-by_gaby-2  blog-jayne-1957-by_gaby-2-2 
blog-jayne-1957-by_gaby  blog-jayne-1957-by_gaby-4-1 

9 avril 2012

Bran Van 3000: Astounded

branvan3000_astoundedJ'adore ce groupe canadien qui reste plutôt encore méconnu pour le grand public, à part quelques spécialistes en musique. Ils ont rencontré un fort succès à la fin des années 90 en France avec leur premier album (notamment avec le titre Drinkin in L.A., je vous en parlerai une autre fois), et bien que le groupe existe depuis 1996, ils n'ont sorti que 4 albums, tous composés de titres hétéroclytes aux multiples influences. Retenez bien leur nom: Bran Van 3000. Pour vous faire découvrir ce groupe, je vous ai choisi le titre Astounded, le premier single -sorti en mai 2001- de leur 2ème album Discosis. Bien que ce titre n'ait pas été très diffusé sur les ondes radiophoniques en France, il a pourtant été le plus grand succès du groupe au Canada, atteignant la 3ème place dans les charts. Sur ce titre, on retrouve le grand chanteur de soul Curtis Mayfield, dont la performance vocale fut enregistrée avant sa mort en 1999.
La pochette du single reprend l'image de l'album: un dessin de l'artiste Boris Vallejo qui représente une jeune femme nue vue de profil qui relève ses cheveux. L'artiste, réputé, est connu pour ses illustrations fantastiques mettant en scène dragons, chevaliers, créatures à moitié humaines et hideuses, et de superbes princesses à moitié dénudées.

Le clip vidéo, filmé dans les rues de Montréal (et notamment devant le stade Olympique) met en scène un couple hétérosexuel qui s'embrasse tout le temps. Il a été réalisé par Paul Street et fut diffusé pour la première fois en mai 2001, date à laquelle le single est sorti.

Artiste: Bran Van 3000
 Titre: Astounded
Réalisateur Video: Paul Street
Année: 2001
Extrait de l'album:
Discosis

All I want to do is love you
I just want to take you there

Baby, I don't want to argue
Don't even want to fight
I just want to love you
And hold you all the night
The message from the party
Nothing to do with how
Try to keep it happy
Then depress yourself to cry
All I want to do is love you
You've got to move on up

All I want to do is love you
I just want to take you there

The world is trying to make us
Go against our will
There's too many mountains
Grown up from a hill
Just take nothing less
Than the second best

Do not obey
What most people say

'Cause you can pass the test
All I want to do is love you
Baby, we've got to move on up
We've got to move on up

All I want to do is love you
I just want to take you there
All I want to do is love you 
It feels like I'm already there

The world is trying to make us
Go against our will
It's early in our language
Of how the human feels
I just want to love you
I just want to cry
 I just want to love you
 We've got to move on up

All I want to do is love you
I just want to take you there 

2 avril 2012

Film My Week with Marilyn

michelle_williams_my_week_aff_03My week with Marilyn
titre originale: My week with Marilyn
pays
: USA
genre: biopic
année: 2011
durée: 1h38
réalisateur: Simon Curtis
scénario: Adrian Hodges
d'après les mémoires The Prince, the Showgirl, and Me et Une semaine avec Marylin de Colin Clark
distribution:  Michelle Williams (Marilyn Monroe), Kenneth Branagh (Sir Laurence Olivier), Eddie Redmayne (Colin Clark), Julia Ormond (Vivien Leigh), Dominic Cooper (Milton Greene), Emma Watson (Lucy), Judi Dench (Dame Sybil Thorndike), Michael Kitchen (Hugh Perceval), Robert Portal (David Orton), Zoe Wanamaker (Paula Strasberg), Jim Carter (Barry), Dougray Scott (Arthur Miller)...

Le speech: Londres, 1956. L'acteur Sir Laurence Olivier se prépare à réaliser un film. Le jeune Colin Clark, enthousiaste étudiant de cinéma, fait tout pour être inégrer dans le milieu du cinéma et parvient à se faire embaucher comme troisième assistant réalisateur sur le plateau du film. Il est ainsi témoin des relations entre l'acteur-réalisateur et son actrice-productrice Marilyn Monroe, durant le tournage du "Prince et la Danseuse".
Quand Marilyn Monroe arrive en Angleterre pour le début du tournage, accompagnée de son mari Arthur Miller, les journalistes sont en effervescence à l'idée de recevoir la star. Commence alors une opposition entre un réalisateur de plus en plus exigeant et une comédienne surmédiatisée, dont le récent mariage commence à capoter et que des doutes incessants la fragilisent. Intrigué par la star américaine, Colin est progressivement invité par la jeune femme à entrer dans son monde intérieur, où elle lui dévoile ses luttes intimes, ainsi que ses craintes relatives à sa célébrité, à sa beauté et à son désir d'être une grande actrice.

 > bande annonce 

Ma note: 7/10
Quand j'ai su il y a maintenant environ 2 ans que Michelle Williams allait tenir le rôle de Marilyn, j'étais plutôt mécontente (Michelle ne ressemble en rien à Marilyn, et surtout, c'est une actrice qui manque d'énergie, avec un jeu trop mou à travers ses différents films). Finalement, une fois le film sorti aux USA et la diffusion des photographies (de tournage et de studio), j'étais plutôt emballée. Résultat, je reste dubitative: d'un côté, je considère que Michelle Williams a fourni un très grand travail, à travers la reconstitution parfaite de l'attitude de Marilyn, par sa façon de bouger, ses mimiques etc... Elle parvient très bien à "faire Marilyn" sans la caricaturer, ce qui est très plaisant. Néanmoins, je ne parviens pas à me détacher du personnage; je vois en effet "Michelle qui fait Marilyn", et il manque juste ce petit quelque chose avec lequel elle aurait très bien pu devenir complètement Marilyn.
Quand au film lui-même, il se regarde tranquillement, sans plus. Je pense que pour pleinement apprécier le film, il faut déjà à la base s'intéresser à Marilyn Monroe ! Pour les fans de la star, c'est encore plus plaisant, car on y découvre les reconstitutions de lieux / d'évenements, au détail près: l'arrivée de Marilyn et Arthur à Londres (descente de l'avion, conférence de presse dans le hall de l'aéroport et arrivée à la maison de Parkside). Je conseille aussi de revisionner le film "Le Prince et la danseuse" avant de voir "My week with Marilyn" car on y retrouve des scènes de tournage du "Prince". Je donnerai une mention spéciale au directeur de la photo, costumières, maquilleurs, qui ont fait là un travail remarquable !
De plus, être fan de Marilyn permet aussi de mieux comprendre le contexte de ce tournage chaotique: Marilyn venait de se marier avec Miller en juin, mais arrivée à Londres, elle va trouver un carnet de son mari (montré dans le film mais pas expliqué) dans lequel il écrivait qu'il doutait de son mariage, qu'il ne parvenait pas à gérer sa femme. Car il faut souligner l'image un peu déplorante donnée ici à Marilyn: une pauvre fille paumée, manipulée (par Paula Strasberg), névrosée, droguée (aux médocs), alcoolique, capricieuse et narcissique, qui joue avec les sentiments des autres (en l'occurence ici, se joue de Colin Clark qui tombe amoureux d'elle)... rien que ça ! En tant que fan de Marilyn, on sait que ce tournage fut très difficile autant pour Laurence Olivier qui a réellement découvert la personnalité de l'actrice qu'il devait diriger, et Marilyn qui s'est montrée particulièrement pénible. Mais c'est un peu dommage de ne montrer que cette facette de sa personnalité car ceux et celles qui ne connaissent pas la vie de Marilyn, vont penser encore et toujours que c'était une actrice cinglée et emmerdante.

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A savoir:
> En 2004, Simon Curtis approche le producteur David Parfitt et lui propose de faire un film fondé sur "The Prince, The Showgirl and Me" et "My Week with Marilyn", deux récits écrits par Colin Clark à partir de ses souvenirs avec Marilyn Monroe. Adrian Hodges écrit et ajuste le scénario. Curtis et Parfitt se rendent alors à la BBC Films et au UK Film Council; Harvey Weinstein accepte de financer le film. "My Week with Marilyn" est tourné à la fin de l'année 2010 à Londres.
> Simon Curtis raconte : "Pour de nombreuses personnes, Marilyn est plus une icône qu'une actrice. Ils n'ont pas autant vu ses films qu'ils ont son portrait. Ma méthode dans ce projet était de tomber amoureux du premier des deux mémoires écrits par Colin Clark. Comme ancien assistant-directeur au Royal Court Theatre, j'ai trouvé cela fascinant."
> Michelle Williams remporte pour son rôle le Golden Globe 2012 de la "Meilleure actrice-Comédie", récompense que Marilyn Monroe avait rempoté 52 ans auparavant, en 1960. C'est elle qui chante et danse dans les deux numéros qui ouvre et ferme le film.

26 mars 2012

Film Funny Games US

funny_games_US_aff_1Funny Games US
titre originale: Funny Games US
pays
: USA
genre: guerre
année: 2007
durée: 1h51
réalisateur: Michael Haneke
scénario: Michael Haneke
distribution:  Naomi Watts (Anna), Tim Roth (George), Devon Gearhart (Georgie), Michael Pitt (Paul), Brady Corbet (Peter), Siobhan Fallon (Betsy), Boyd Gaines (Fred), Robert LuPone (Robert), Linda Moran (Eva).

Le speech: Un couple, leur fils et leur chien partent passer quelques jours dans leur maison de campagne près d'un lac. En passant devant la maison de leurs voisins, ils présentent que quelque chose cloche dans leur attitude et s'étonnent de la présence de deux jeunes gens à leurs côtés. À peine arrivés dans leur grande maison, l'un de ces deux jeunes hommes vient demander un service (il demande 4 oeufs) ; il se comporte avec une grande politesse, mais son attitude suscite un certain malaise : ayant pris en main le portable de la mère, il le laisse tomber, par une feinte maladresse, dans l'évier rempli d'eau. Les deux intrus vont progressivement adopter un comportement de plus en plus violent et prendre la famille en otage. Pour eux, il ne s'agit que d'un jeu...

> bande annonce

Ma note: 10/10
J'aime
: J'en avais entendu parler à sa sortie, et lu de nombreuses critiques très positives. Je ne l'ai finalement vu que dernièrement et... quel film choc ! C'est très angoissant, le spectateur est pris dans un tourbillon de stress et d'angoisse tout au long du film. C'est filmé d'une manière très réaliste, bien qu'aucune scène de meurtres ne soient montrées à la caméra, la violence est plutôt suggérée, ce qui est bien plus éprouvant psychologiquement (le film est interdit aux moins de 16 ans tout de même). Les acteurs sont tous parfaits (Naomi Watts est bouleversante, Tim Roth et Devon Gearhart impressionnants; et les deux tueurs sadiques interprétés par Michael Pitt -déjà habitué aux rôles de mec cinglè comme pour Calculs meurtriers ou de mec perturbé dans Last Days- et Brady Corbet que pour ma part, j'ai découvert dans ce film, sont époustouflants).
Si vous avez aimé Ils (de Moreau et Palud) pour le côté angoissant du huit clos (des inconnus pénétrent dans une maison familial), et Orange Mécanique (avec un clin d'oeil des deux tueurs, tout de blancs vêtus, mais aussi par la violence gratuite, sans foi, ni loi, ni morale), vous apprécierez ce film.
J'ai beaucoup aimé aussi le choix du réalisateur de dire explicitement aux spectateurs qu'il s'agit là d'un film ! Michael Pitt joue le seul personnage qui s'adresse directement à nous: dans une scène, celle où il s'amuse avec Naomi Watts au jeu du "froid et chaud" afin de localiser le chien qu'il a tué, il est filmé de dos au 1er plan et se retourne, sans dire un mot, en regardant la caméra (comme pour jouer aussi avec nos propres nerfs); dans une autre scène, celle où les tueurs expliquent à la famille qu'ils vont mourir dans le salon, il se tourne vers la caméra et nous demande si nous -spectateurs- souhaitons découvrir le dénouement; puis, une scène qui peut paraître déroutante pour certains, celle où il n'est pas heureux de l'action (Naomi Watts s'empare du fusil et tue l'un des tueurs), alors Michael Pitt prend une télécommande et rembobine la scène pour nous offrir une autre fin ! Scène très étonnante, et en même temps, pour nous rappeler qu'il est le maître de l'histoire, et que cette histoire reste un film avec cette sorte de mise en abyme du film dans le film. Comme aussi pour nous interpeller face à l'angoisse grandissante. Enfin, dans la scène qui précède la finale, les deux tueurs sont dans le voilier et tiennent un discours sur la fiction et la réalité: "la fiction est la réalité" déclare Michale Pitt, et son interlocuteur ne comprend pas (ce qui prouve qu'il est pour sa part hors jeu, et c'est bien Michael Pitt qui détient le contrôle de cette fiction).

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A savoir:
funny_games_aff_1> En 1997, Michael Haneke réalisait Funny Games, son quatrième film pour le grand écran après sa trilogie dite de la "glaciation émotionelle". Présenté en compétition cette année-là lors du Festival de Cannes, le film suscita dégoût et admiration, mais ne pouvait laisser insensible. Dix ans plus tard, Michael Haneke réalise au Etats-Unis le remake de son propre film le plus commenté et peut-être le plus dérangeant, car les lois traditionnelles du film sont mises à rude épreuve, de l'avis du réalisateur lui-même:
"Je cherche à montrer la violence telle qu'elle est vraiment : une chose difficile à avaler. Je veux montrer la réalité de la violence, la douleur, les blessures infligées par un être humain à un autre. Sortant d'une récente projection de Funny Games US, un ami critique m'a dit : "Ce film a maintenant trouvé sa vraie place." Il a raison. Lorsque dans les années 1990, j'ai commencé à songer au premier Funny Games, je visais principalement le public américain. Et je réagissais à un certain cinéma américain, à sa violence, à sa naïveté, à la façon dont il joue avec les êtres humains. Dans beaucoup de films américains, la violence est devenue un produit de consommation. Cependant, parce que c'était un film en langue étrangère et que les acteurs étaient inconnus des Américains, le film original n'a pas atteint son public. Lorsqu'en 2005, le producteur britannique Chris Coen m'a suggéré de le refaire en anglais, j'ai accepté... à condition que Naomi Watts en soit la vedette."
Funny Games US est un remake copie conforme au film original, au plan près. La production a d'ailleurs réutilisé les modèles du film de 1997: le décor principal de la maison a par exemple été recréé dans les mêmes proportions que celui de la première version.
> Dans le film original, le père de famille était interprété par Ulrich Mühe, acteur allemand qui deviendra célèbre grâce à son rôle dans La Vie des autres -avant de décéder en 2007. La mère avait les traits de Susanne Lothar, comédienne allemande qui était dans la vie la compagne de Ulrich Mühe. Le personnage de la mère avait été au préalable proposé à Isabelle Huppert, qui l'avait refusé, le jugeant trop éprouvant.

>Sur le web:
le film sur
allocine 
le film sur
imdb

13 mars 2012

Film Démineurs

d_mineurs_affDémineurs
titre originale: The Hurt Locker
pays
: USA
genre: guerre
année: 2009
durée: 2h04
réalisateur: Kathryn Bigelow
scénario: Mark Boal
distribution: Jeremy Renner (Sergent William James), Anthony Mackie (Sergent JT Sanborn), Brian Geraghty (Spécialiste Owen Eldridge), Guy Pearce (Sergent Matt Thompson), Ralph Fiennes (Team Leader), David Morse (Colonel Reed), Evangeline Lilly (Connie James), Christian Camargo (Colonel John Cambridge), Christopher Sayegh (Beckham)...

Le speech: Pendant la guerre d'Irak, la prestigieuse équipe américaine de déminage a pour mission de désamorcer les nombreux engins explosifs improvisés du secteur. Commandé par le sergent Matt Thompson, ce dernier va trouver la mort au cours d'une mission. Il est alors remplacé par le Sergent James, qui ne prend aucune précaution et risque autant sa vie que celle de ses collègues le Sergent Sanborn et le soldat Eldridge. James se comporte comme si la mort de lui faisait pas peur et ses collègues tentent de le raisonner, en vain. Durant leur mission qui dure près d'un mois, les traumatismes vécus et liès à la guerre vont à jamais les marquer.

> bande annonce

Ma note: 9/10
J'aime
: Excellent film de guerre, qui nous offre un autre regard, celui des démineurs, profession très dangeureuse, qui prend ici toute sa dimension et son utilité en temps de guerre, dans des zones de combat. Filmé caméra à l'épaule, le spectateur vit chaque scène et s'approprie les angoisses des soldats, tout comme l'horreur de la guerre. Si vous avez aimé La Chute du faucon noir, dans le style et l'esthétisme, vous apprécierez ce film. Il y a beaucoup de tensions dans ce film, qui montent en crescendo (en fait, chaque scène où le démineur fait son boulot), mais je retiendrai particulièrement la scène où le démineur est chargé de désamorcer un tas de bombes posées dans le coffre d'une voiture, ainsi que la scène de fusillade en plein désert face aux snipers planqués dans une bicoque. Un très bon film, assez violent par la mise en scène de l'horreur (les bombes posées sur un mec qui vont exploser, ou encore une bombe dans le corps d'un adolescent mort): âmes sensibles, s'abstenir!
Pour conclure, voici l'avis critique du Nouvel Obs qui décrit bien l'ambiance:
« un des meilleurs films de l'année », soutenu par «  Jeremy Renner, formidable ». C'est le « chef d'œuvre » de Bigelow, « un film sec, sans apprêt, sans trucages digitaux, sans romantisme, sans effets sentimentaux, dense, beau, percutant, totalement à contre-courant du politiquement correct et des clichés ambiants ». Tout est dit !

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A savoir: >Le titre original «The Hurt Locker» désigne en anglais un endroit métaphorique où l'on se trouve lorsque l'on a échoué à une épreuve.
>N'ayant pu avoir accès à la base militaire américaine du Koweït, la production s'est installée à Amman, qui présente des similitudes avec Bagdad, en Jordanie, pays frontalier de l'Irak, où l'armée fournit au tournage un service de sécurité. Sur place, des réfugiés irakiens furent mis à contribution comme figurants.  Le tournage s'est déroulé pendant le Ramadan, ce qui obligeait les non-musulmans de l'équipe à manger à l'intérieur de leurs chambres, avec des rideaux fermés, par respect pour les pratiquants et selon la loi jordanienne. A leur retour aux États-Unis, chaque membre de l'équipe ont été soumis à une fouille et un interrogatoire, la plupart ont même vu leurs bagages retourner en Jordanie, ce qui fut aussi le cas pour l'un des producteurs.
> Les soldats sont équipés de l'Army Combat Uniform (ACU) ARPAT UCP mais possèdent encore des effets d'anciennes tenue de l'armée américaine (OTV Woodland et couvre casque en Woodland également pour le Sergent James). L'action devrait donc se dérouler en 2005, néanmoins le film prend place en 2004. D'autres erreurs peuvent être notées, comme par exemple une allusion mentionnant le site You Tube qui a été fondé en 2005 ou encore le jeu vidéo Gears of War qui date de 2006.
> On note le changement de nom du spécialiste Owen Eldridge au milieu du film. Il se nomme en fait Eldrich au début de celui-ci. Ce détail peut se remarquer sur les name-tapes (les étiquettes sur l'uniforme) et bandes patronymes de casque (MICH2000), ainsi qu'avec la prononciation qui change également après la première demi-heure de film.
> Le film a reçu d'innombrables récompenses (près de 82 en comptabilisant meilleur film, réalisation, montage, acteurs etc... dans l'ensemble des cérémonies), les plus prestigieux prix étant ceux des Oscars de 2010 où le film remporta 6 Oscars dont celui du meilleur film et de la meilleure réalisation (obtenue pour la 1ère fois dans l'Histoire par une femme).

>Sur le web:
le film sur
wikipedia 
le film sur
imdb

le film sur toutlecine   

11 mai 2012

Garbage: Blood for Poppies

Garbage_Blood_For_Poppies_300x300Le clip du premier single du dernier album de Garbage, intitulé Not your Kind of People (sortie prévue le 14 mai 2012), est enfin dévoilé ! La chanson Blood for Poppies fait figure de premier single sortie mondialement le 15 mars (tandis que l'Angleterre cherche à se démarquer en sortant le titre très rock Battle in Me comme premier single, allez comprendre...) et comporte bien la signature musicale reconnaissable du groupe: guitares électriques qui gagnent en intensité, distorsion du son, le tout mélé à la voix envoûtante de Shirley Manson. Garbage parvient à échafauder cette sensation de "rêve abstrait" que Shirley Manson évoquait en décrivant cette chanson librement inspirée, selon son propre aveu, de la lecture d'un sujet du Los Angeles Times sur le trafic d'opium et de la vision du documentaire sur la guerre en Afghanistan Restrepo, primé à Sundance en 2010 et nominé pour l'Oscar en 2011; "C'est une chanson sur la désorientation, le vertige et la lutte de l'homme pour ne pas perdre la raison devant la folie", résume Shirley.

Le single et sa Face-B:
1. Blood for Poppies

2. Battle in Me
 

Quand au clip vidéo... Garbage renoue avec ses débuts: atmosphère lugubre et sensuelle à la fois, le tout teinté de surréalisme (qui n'est pas sans rappeler le clip Push it extrait de leur 2ème album). Réalisé en février 2012 par le photographe de mode Matt Irwin, qui propose une image en noir et blanc, sale, abîmée, elliptique et qui se veut inspirée des travaux de Magritte, Buñuel, Maya Deren; bref, trois icônes du surréalisme, mais aussi de la photographe Francesca Woodman, spécialiste des portraits de femme en noir et blanc, qui se suicida en 1981 à l'âge de 22 ans. Le gang Garbage s'est apparemment beaucoup éclaté à tourner à Los Angeles ce "splendide rêve surréaliste", dixit Shirley.

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Artiste: Garbage
 Titre: Blood for Poppies
Réalisateur Video
: Matt Irwin

Année: 2012
Extrait de l'album:
Not your kind of people

 

To lift the sun,
I've been sitting here all night long
Rolling rock, over Buddah with the longhorn
Got a hole, rip a pocket off my uniform
With the black watch boys
Get your heads down
Oooh
Duty calls, but it's way too late
I'm too far gone
Waiting for God, oh hell
With my pants down
Crack the stash
Then be quiet in the midday sun
I miss my dog, and I miss my freedom
Ooh ooh oohh

I don't know why they are calling on the radio
They know i'm here just out of sight
I don't know why they are calling on the radio
It's by my side, and I know i'm right
I don't know why they are calling on the radio
They know i'm here just out of sight
I don't know why they are calling on the radio
It's by my side, and I know i'm right

I hate the things I think about you
When I'm all alone
I know you're tough
But I've been gone
For so long
Play the memories of you
Inside my head
So all these pictures of us
Burn and radiate
Watch the clouds, and I'm falling
Falling through the cracks
Head beats
And my heart is pounding fast
Off the ground
Into the starry dark, into your arms
I'm falling
Ooh ooh oohh

I don't know why they are calling on the radio
They know i'm here just out of sight
I don't know why they are calling on the radio
It's by my side, and I know i'm right
I don't know why they are calling on the radio
They know i'm here just out of sight
I don't know why they are calling on the radio
It's by my side, and I know i'm right

I pray my body's right
I've got to stay alive
I've gotta take a chance and keep on moving
Keep on moving

I don't know why they are calling on the radio
They know i'm here just out of sight
I don't know why they are calling on the radio
It's by my side, and I know i'm right
I don't know why they are calling on the radio
They know i'm here just out of sight
I don't know why they are calling on the radio
It's by my side, and I know i'm right

I don't know why they are calling on the radio
They know i'm here just out of sight
I don't know why they are calling on the radio
It's by my side, and I know i'm right
I don't know why they are calling on the radio
They know i'm here just out of sight
I don't know why they are calling on the radio
It's by my side, and I know i'm right

> source
article Garbage Blood for Poppies sur purepeople.com 

10 mai 2012

Paris Match 9/05/2012

pm_M2533Le magazine Paris Match du 9 mai 2012, n°3286, consacre un article sur Garbage avec une interview de Shirley Manson.

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Garbage sort du silence  
Article dispo en ligne sur le site de parismatch.com

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 Garbage en concert à Seattle en 2005. | Photo REUTERS/Anthony Bolante 

On pensait l’aventure terminée pour le groupe américain. Après sept ans de break, rencontre avec Shirley Manson, la charismatique diva rock.
Interview Sacha Reins - Paris Match

Paris Match. Qu’avez-vous fait depuis sept ans ?
Shirley Manson. Il nous a fallu tout ce temps pour nous retrouver. Nous avons eu besoin de cette pause, pour vivre en dehors de la musique et du groupe. Le rôle d’un artiste est d’être un miroir de la vie mais, quand on enchaîne indéfiniment concerts et séances d’enregistrement, on perd contact avec le monde qu’on est censé refléter. C’est le problème que connaissent les artistes qui se laissent happer par la machine. Nous ne faisions plus notre boulot.

Tout le monde attendait alors un album solo, que vous avez d’ailleurs enregistré. Pourquoi n’a-t-il jamais été commercialisé ?
Avec Garbage, je souffrais de voir notre parcours totalement formaté par la maison de disques. Je viens du monde indépendant où on fait ce qu’on veut, où la création est spontanée. Donc, quand je me suis retrouvée seule, j’ai voulu enregistrer un album très personnel qui ne visait pas les radios. Bien évidemment, je n’ai pas trouvé de producteur qui veuille me suivre. Pourtant, ils avaient calculé qu’avec ma notoriété je pourrais vendre 150 000 disques. Cela me convenait parfaitement mais ne les intéressait pas. Mes démos ont été jugées trop “noires” par mon label. J’avais pris cela pour un compliment, ce n’en était pas du tout un !

Ne craignez-vous pas qu’après un arrêt si long votre public soit passé à autre chose ?
Je ne suis pas inquiète. Nous avons fait un bon album, et le monde ne va pas s’écrouler si les gens ne l’écoutent pas. Nous avons bien compris cela. La connexion avec le public est brève aujourd’hui. Tout va si vite. Et il y a une demande constante de nouveauté et de jeunesse qui fait un peu peur.

“J’ai passé beaucoup d’auditions, des expériences horribles”

Le monde de la musique est-il plus dur avec les femmes ?
Il l’est particulièrement avec les femmes ! Non seulement vous devez être à la hauteur artistiquement, mais vous devez aussi avoir l’air éternellement jeune. C’est un jeu où nous ne pouvons que perdre.

Vieillir vous inquiète-t-il ?
Non. Que puis-je faire, de toute façon ? J’ai toujours admiré les femmes qui poursuivaient une carrière sans compromission, quel que soit leur âge. Patti Smith est un exemple pour moi : elle a tout fait selon ses propres règles. Grâce à elle, je ne me sens pas obligée de prétendre avoir toujours 20 ans et de ne jamais péter les plombs.

On vous a vue dans une série télé, “The Sarah Connors Chronicles”, dérivée de “Terminator”. Ce fut une bonne expérience ?
J’ai adoré ! C’était un rêve de petite fille qui se concrétisait. La série a été arrêtée, mais j’ai très envie de rejouer. J’ai suivi des cours de théâtre. C’est très stimulant car la plupart des élèves sont bien plus jeunes que moi.

Votre notoriété vous aide-t-elle à décrocher des rôles ?
Pas du tout. J’ai passé beaucoup d’auditions, des expériences horribles. J’ai tourné un film avec Rob Lowe, et mes scènes ont été coupées. Ce sont de vraies leçons d’humilité !

Sans vous, il n’y a pas de Garbage, vous êtes son image et son âme. Comment les autres membres vivent-ils leur anonymat ?
Cela doit être très frustrant de monter un groupe, d’engager une chanteuse, deux ans plus tard, et de voir celle-ci tirer la couverture à elle. Je pense que ça les contrarie, mais ils ne m’ont jamais dit un mot à ce sujet. 

 

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