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Girl Don't Come
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19 novembre 2011

Bjork: It's oh so quiet

bjork_post_album_cover_bjorkPlace à une chanson que j'aime beaucoup: It's oh so quiet de Björk. Ce titre figure sur le deuxième album de la chanteuse islandaise, intitulé Post, sorti en 1995 (photo ci-contre).
C'est un titre purement jazzy, qui est en réalité une reprise de la chanson Blow a Fuse chantée par Betty Hutton en 1951, écrite par Hans Lang et Bert Reisfeld, qui eux-même l'ont adapté d'une chanson autrichienne Und jetzt ist es still, interprétée par Horst Winter, en 1948, et écrite par Hans Lang et Erich Meder. Il existe cependant une grande différence entre la version de Winter et celle de Hutton ! Björk quand à elle, reprend la version adaptée à la sauce américaine, c'est à dire celle de Hutton. Mais Björk offre une version encore plus magistrale de par l'orchestration et sa voix si intense et énergique ! Et c'est grâce à cette chanson que Björk va rencontrer un succés international, lui permettant non seulement de propulser les ventes de son album Post, mais aussi de remporter un disque d'or au Royaume-Uni, car le single reste sa meilleure vente. La chanson va d'ailleurs être considérablement mise en valeur grâce aussi à son clip vidéo, réalisé par Spike Jonze, qui s'est beaucoup inspiré des comédies musicales américaines des années 1950s, qui collent parfaitement au style de la chanson: la caméra suit la chanteuse Björk, qui déambule dans une boutique puis sort dans la rue, en chantant et en dansant. Le clip est superbement chorégraphié (par Mickael Rooney) et haut en couleur et remportera le prix de "la meilleure chorégraphie" aux MTV Video Music Award de 1996. C'est en visionnant le clip que le réalisateur Lars Von Trier décida de prendre Björk pour jouer le rôle principal de son film Dancer in the Dark.
Quand à la chanson, elle sera à nouveau reprise, à peine 2 ans plus tard, en 1997, par Lisa Ekdahl (pour son album When Did You Leave Heaven) et qui figure dans la publicité du parfum Anaïs Anaïs de Cacharel.

Artiste: Björk
 Titre: It's oh so quiet
Réalisateur: Spike Jonze
 
Année: 1995
Extrait de l'album:
Post

Shhhh, Shhhh
It's, oh, so quiet
It's, oh, so still
You're all alone
And so peaceful until...

You fall in love
Zing boom
The sky up above
Zing boom
Is caving in
Wow bam
You've never been so nuts about a guy
You wanna laugh you wanna cry
You cross your heart and hope to die
'Til it's over and then

Shhh, Shhh
It's nice and quiet
Shhh, Shhh
But soon again
Shhh, Shhh
Starts another big riot

You blow a fuse, zing boom
The devil cuts loose, zing boom
So what's the use, wow bam
Of falling in love

It's, oh, so quiet
It's, oh, so still
You're all alone
And so peaceful until...

You ring the bell, bim bam
You shout and you yell, hi ho ho
You broke the spell
Gee, this is swell you almost have a fit
This guy is "gorge" and I got hit
There's no mistake this is it

'Til it's over and then
It's nice and quiet
Shhh, Shhh
But soon again
Shhh, Shhh
Starts another big riot

You blow a fuse
Zing boom
The devil cuts loose
Zing boom
What's the use
Wow bam
Of falling in love

The sky caves in
The devil cuts loose
You blow blow blow blow blow your fuse
When you've fallen in love
Ssshhhhhh...

> Blow a Fuse par Betty Hutton

> Und jetzt ist es still par Harry Horst Winter
 

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17 décembre 2011

No Doubt: Just a Girl

justagirl_single1Place à un titre de pop rock américain, très girly et au son très frais, j'ai nommé Just a Girl interprété par le groupe No Doubt sorti en septembre 1995. Il s'agit du premier single extrait du troisième album du groupe intitulé Tragic Kingdom. Cet album marque un total virage pour le groupe qui va rencontrer le succès avec les singles qui en seront extraits, de plus, il s'agit du premier album où le groupe s'est beaucoup investi et pour lequel la chanteuse Gwen Stefani a pris part à l'écriture des textes, en s'appuyant sur ses propres expériences, sur sa vie. Sur ce titre, Gwen décrit son exaspération sur les stéréotypes féminins, faisant le portrait des femmes faibles qui ont besoin d'un homme pour s'occuper d'elles, une image véhiculée par notre société. Elle s'est inspirée de sa relation avec Tony, le bassiste du groupe.
La chanson comporte un rythme très rapide, de 110 beats (battements de la batterie) par minute, et contient des influences très marquées par le style de la musique New Wave, avec des sons de synthétiseur, des effets de claviers rappelant les années 80 et de sons rétro.
Avec ce titre, le groupe va rencontrer le succès, le single les classant en 23ème position dans les charts américains du top 100 des Billboard Hot. En Angleterre, le titre atteindra d'abord la 38ème place, puis après la sortie du second single Don't Speak, la chanson Just a Girl sera à nouveau redistribuée pour occuper la 3ème place des charts britanniques. En France, elle occupera la 28ème position des ventes de singles. La chanson figure sur la Bande Originale du film pour ado Clueless.

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Le clip vidéo, très rock et mouvementé, a été réalisé par Mark Kohr. On y voit le groupe charger leur matériel dans des voitures, puis sur l'autoroute, avec Tom Dumont, Gwen Stefani et Tony Kanal assis sur la plage arrière de la voiture. Le groupe entre ensuite dans un immeuble, où Gwen entre dans les toilettes propres, spacieux et très colorées pour dames, décorées avec des fleurs, du parfum et du maquillage disposés sur des commodes et tenues par deux dames pipi; pendant que les garçons s'installent dans les toilettes pour hommes, étroits, très sales et sombres. Puis le groupe joue ensemble, rejoint par de nombreuses personnes qui dansent avec eux. 

Artiste: No Doubt
Titre:
Just a Girl

Réalisateur Video: Mark Kohr
 
Année: 1995
Extrait de l'album:
Tragic Kingdom

Take this pink ribbon off my eyes
I'm exposed
And it's no big surprise
Don't you think I know
Exactly where I stand
This world is forcing me
To hold your hand
'Cause I'm just a girl, little 'ol me
Don't let me out of your sight
I'm just a girl, all pretty and petite
So don't let me have any rights

Oh...I've had it up to here!
The moment that I step outside
So many reasons
For me to run and hide
I can't do the little things I hold so dear
'Cause it's all those little things
That I fear

'Cause I'm just a girl I'd rather not be
'Cause they won't let me drive
Late at night I'm just a girl,
Guess I'm some kind of freak
'Cause they all sit and stare
With their eyes

I'm just a girl,
Take a good look at me
Just your typical prototype

Oh...I've had it up to here!
Oh...am I making myself clear?
I'm just a girl
I'm just a girl in the world...
That's all that you'll let me be!
I'm just a girl, living in captivity
Your rule of thumb
Makes me worry some

I'm just a girl, what's my destiny?
What I've succumbed to Is making me numb
I'm just a girl, my apologies
What I've become is so burdensome
I'm just a girl, lucky me
Twiddle-dum there's no comparison

Oh...I've had it up to!
Oh...I've had it up to!!
Oh...I've had it up to here! 

10 août 2011

Greta Garbo VS Isabelle Huppert

isabellehuppert_hommage_garbo_steichens_avec_robert_wilsonIsabelle Huppert a repris une célèbre pose de Greta Garbo; c'était en 2004, à l'initiative du projet de l'artiste de la scène avant-garde Robert Wilson. Ce réalisateur texan est réputé pour son usage pictural de la lumière et des couleurs, à l'opéra comme au théâtre, à tel point que ses productions ressemblent souvent à des tableaux vivants. En 2004, il s'est attelé à la "peinture" de portraits de célébrités (Brad Pitt, Winona Ryder, Jeanne Moreau, Juliette Binoche...) à partir du support de la télévision haute-définition. Ce ne sont pas des images figées mais des portraits vivants, bien qu'ils soient presque immobiles, et filmés dans un plan séquence de 3 à 12 minutes. 
"L'idée, c'est qu'au premier regard, il n'y ait pas de mouvement. Mais au bout d'un moment, vous pouvez voir un petit mouvement. C'est comme si une nature morte prenait vie" explique Robert Wilson. Commandées pour être diffusés à la télévision, les portraits peuvent aussi être diffusés sur de grands écrans, lors d'installations dans des musées et des galeries d'art.

isabellehuppert_hommage_garbo_steichens3 isabellehuppert_hommage_garbo_steichens2 isabellehuppert_hommage_garbo_steichens 
 Photographe: Robert Wilson
Modèle
:
Isabelle Huppert
 Date: novembre 2004
Lieu:
Paris

Il a donc ici transformé Isabelle Huppert en Greta Garbo, grâce au costume et au maquillage, mais aussi par un travail minutieux de la lumière et des couleurs et d'une coordination de mouvements très lents, qu'il chorégraphie à ses modèles.
La photographie originale de Greta Garbo, date de 1928, par le photographe Edward Steichen; et fit même la couverture du magazine Life aux Etats-Unis.

steichen_ed_garbo steichen_ed_garbo_life 
Photographe: Edward Steichen
Modèle
:
Greta Garbo
 Date: 1928

20 octobre 2011

Nirvana: Heart Sheaped Box

Nirvana_Heart_Shaped_BoxHeart Shaped Box est une chanson du groupe de grunge Nirvana, extrait du troisième et dernier album studio du groupe intitulé In Utero. Le single Heart Shaped Box (photo ci-contre) est sorti en août 1993 et contient en face-B les titres Milt it et Marigold. Le groupe va d'ailleurs interpréter le titre en live, bien avant la sortie du single et de l'album (sorti lui, en septembre 1993), à un concert donné à São Paulo en janvier 1993.
Courtney Love, la veuve du leader du groupe, Kurt Cobain, raconte que la chanson aurait été écrite par Kurt dans un cabinet de la chambre à coucher du couple en à peine cinq minutes. La chanson résume la fascination de Kurt Cobain pour le corps féminin. Kurt a également dit que cette chanson avait été inspirée par le titre d'un livre de Camille Paglia, qui se décrit comme étant une "féministe bisexuelle égocentrique".

Le clip vidéo de la chanson a été réalisé par le Hollandais Anton Corbijn. Le clip s'appuie beaucoup sur des images mystiques où la couleur prédominante est un rouge orangé vif. Beaucoup d'images saisissantes jallonent la vidéo: Jésus mourrant sur un lit d'hôpital, un vieillard squelettique portant un bonnet de Père Noël allant se pendre sur une croix remplis de corbeaux, une petite fille aux cheveux blonds cendrés dans un costume du Ku Klux Klan qui veut attraper des fœtus suspendus à un arbre, ainsi qu'une grosse femme portant un déguisement d'une chair à vif et des ailes d'ange dans le dos, faisant échos au modèle anatomique de la couverture de l'album In Utero.

Artiste: Nirvana
 Titre: Heart Shaped Box
Réalisateur: Anton Corbijn
Année
:
1993
Extrait de l'album:
In Utero

She eyes me like a pisces when I am weak
I've been locked inside your Heart Shaped box for weeks
I've been drawn into your magnet tar pit trap
I wish I could eat your cancer when you turn black

Hey ! Wait !
I've got a new complaint
Forever in debt to your priceless advice
Hey ! Wait !
I've got a new complaint
Forever in debt to your priceless advice
Hey ! Wait !
I've got a new complaint
Forever in debt to your priceless advice
...your advice

Meat-eating orchids forgive no one just yet
Cut myself on Angel Hair and baby's breath
Broken hymen of your highness I'm left black
Throw down your umbilical noose so I can climb right back

Hey ! Wait !
I've got a newcomplaint
Forever in debt to your priceless advice
Hate ! Haight!
I've got a new complaint
Forever in debt to your priceless advice
Hey ! Wait !
I've got a new complaint
Forever in debt to your priceless advice
...Your advice

*solo*

She eyes me like a pisces when I am weak
I've been locked inside your Heart-Shaped box for weeks
I've been drawn into your magnet tar pit trap
I wish I could eat your cancer when you turn black

Hey ! Wait !
I've got a new complaint
Forever in debt to your priceless advice
Hate ! Haight !
I've got a new complaint
Forever in debt to your priceless advice
Hey ! Wait !
I've got a new complaint
Forever in debt to your priceless advice
Your advice (x 3)

13 octobre 2011

Eiffel: A tout moment la rue

eiffel_a_tout_momentPlace aujourd'hui à un titre que j'aime particulièrement du groupe de rock Eiffel et intitulé A tout moment la rue. Il s'agit du premier single de leur dernier -et quatrième- album A tout moment, sorti en 2009 (voir pochette ci-contre) et pour lequel a d'ailleurs participé Bertrand Cantat (ex leader de Noir Désir) où il y assure les chœurs sur un titre. La chanson a été écrite et composée par Romain Humeau, le leader d'Eiffel. On entend souvent beaucoup de critiques clamer haut et fort que "le rock français est mort", ou plutôt "qu'il ne se fait rien d'intéressant dans le rock en France depuis Téléphone et Noir Désir", eh bien c'est que ces personnes là ne connaissent pas Eiffel, qui est un excellent groupe qui nous livre de très bonnes chansons, au son purement rock et aux paroles travaillées ! Mais évidemment, comme le groupe n'est pas très médiatisé comme le sont les BB Brunes pour ne citer qu'eux, la plupart des gens ne connaissent pas ce qui se fait de bon et de bien dans le rock français. Et encore, Eiffel a tout de même sa notoriété et son public depuis plus de 10 ans. Pour le clip vidéo du titre que je vous ai sélectionné, il a été réalisé par Gaétan Châtaignier, qui est non seulement musicien (bassiste au sein du groupe French Cowboy) en plus d'être un réalisateur reconnu de clips vidéo (il a remporté la victoire de la musique du meilleur clip pour La Banane de Philippe Katherine).

Artiste: Eiffel
 Titre: A tout moment la rue
Réalisateur: Gaétan Châtaignier
Année
:
2009
Extrait de l'album:
A tout moment

À chacun de nos souffles
Au moindre murmure des bas fonds
C'est dans l'air comme un chant qui s'étrangle
Que d'un pavé de fortune
Contre le tintamarre du pognon
À tout moment la rue peut aussi dire non (x2)

C'est un pincement de lèvres
Et la peur qui perle d'un front
La faune et la flore à cran en haillons
Et l'éclat de nos palpitants
Dans l'ombre du marteau pilon
À tout moment la rue peut aussi dire non (x2)

Non comme un oui
Aux arbres chevelus
À tout ce qui nous lie
Quand la nuit remue
Aux astres et aux Déesses
Qui peuplent nos rêves
Et quand le peuple rêve
À tout moment la rue peut aussi dire...

Et si quelques points noirs
En cols blancs poivrent nos cieux
D'ondes occultes en tubes longs et creux
À bien compter le monde
Est x fois plus nombreux
Que ces trois cent familles qui sur la rue ont pignon
À tout moment elle peut aussi dire non

Comme un oui
Aux arbres chevelus
À tout ce qui nous lie
Quand la nuit remue
Aux astres et aux Déesses
Qui peuplent nos rêves
Et quand le peuple rêve il aime
Disposer de lui même (x2)

Non comme un oui
Aux arbres chevelus
À toutes ces nuits qui nous lient
Et même si elles ont trop bu
C'est aux astres et aux Déesses
Qui peuplent nos rêves
Et quand le peuple crève
À tout moment la rue peut aussi dire...

À chacun de nos souffles
Au moindre murmure des bas fonds
C'est dans l'air comme un chant qui s'étrangle
Que d'un pavé de fortune
Contre le tintamarre du pognon
À tout moment la rue peut aussi dire non

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22 septembre 2011

Film Full Metal Jacket

fullmetaljacket_aff_1Full Metal Jacket
pays: GB - USA
genre: guerre
année: 1987
durée: 1h52
réalisateur: Stanley Kubric
scénario: Stanley Kubric, Michael Herr, Gustav Hasford
distribution: Matthew Modine (James T. Davis alias Guignol), Arliss Howard (Evans alias cowboy), Adam Baldwin (brute épaisse), Vincent d'Onofrio (Léonard Lawrence alias Baleine), Lee Ermey (Sergent instructeur Hartman), Kevin Major Howard (Rafterman), Dorian Harewood (BlackBoule)...

Le speech: James T. Davis raconte son parcours d'abord comme jeune recrue au camp d'entraînement dans les Marines puis sur le terrain, comme soldat et sergent au Vietnam à la fin des années 1960. L'entraînement des Marines se fait à Parris Island (dans le Dakota du sud) où un sergent dresse un groupe de volontaires pendant huit semaines et pour lesquels il leur donne à tous des surnoms: Guignol, Blanche-neige, Cow-boy et Grosse Baleine. Le sport et le maniement du fusil (assimilé au sexe féminin) sont le quotidien des futurs Marines. Baleine, sans cesse humilié par le sergent, va sombrer dans la folie et abat le sergent avant de se suicider devant Guignol. On retrouve ensuite Guignol au Vietnam, où il occupe un poste de rédacteur pour "Stars and stripes", la revue de l'armée, bien loin du front; en occupant son temps avec des prostituées. Juste après l'offensive du têt (janvier 1968), il se fait muter pour le front à Phu bai. Là, il découvre le massacre de civils par les vietcongs et participe aux combats avec son camarade cow-boy et brute épaisse. Ils sont envoyés sur une rive de la Rivière parfumée où Crazy, le chef de section, est tué par un jouet piégé. Cow-boy prend alors le commandement mais les soldats sont perdus. Un éclaireur est blessé par un sniper bien caché; puis le médecin et Cow-boy se font tuer. Ils vont parvenir à tuer le sniper vietcong, qui était une femme (cowboy va l'achever d'une balle dans la tête). 

> la bande-annonce :

Ma note: 10/10
J'aime
: Impossible de ne pas aimer au moins un film de Stanley Kubric, qui a abordé tous les genres dans le cinéma. On reconnaît le travail de mise en scène méticuleuse de Kubric par les nombreux travellings (avant et arrière) qui font face aux acteurs, par l'importance de la symétrie dans les plans et le grand rôle que joue la bande son dans les scènes (musique tragique dans la 1ère partie, puis chansons populaires des années 60s -le 'These boots are made for walking' de Nancy Sinatra ouvre le bal- et retour sur musique tragique à la fin avant d'entendre le 'Paint it Black' des Rolling Stones dans le générique de fin). Ce film de guerre apporte un regard cynique sur l'armée (et ses camps d'entraînements) où les hommes sont humiliés et déhumanisés. On y découvre aussi l'horreur de la guerre et la perte de repère des soldats: l'un s'amuse à tirer sur des civils du haut d'un hélicoptère, les autres négocient à bas prix pour coucher les uns après les autres avec une prostituée. Cow Boy représente "la dualité de l'homme", tel qu'il l'exprime lui-même, en arborant un badge peace and love et son casque où il a inscrit 'born to kill'; cette contradiction lui permettant ainsi de conserver un temps sa lucidité. La mort est très présente dans la conscience des soldats; Cow Boy déclare face aux civils vietnamiens massacrés: "Les morts ne savent qu'une chose: il vaut mieux être vivant"; ou encore à la fin du film, Cow Boy déclare "Je vis dans un monde merdique, oui, mais je suis vivant et je n'ai pas peur".
Les acteurs sont tous parfaits, une mention spéciale tout de même à Vincent D'onofrio, l'interprète de Baleine, absolument excellent dans son rôle.

> extrait video, au camp, le sergent Hartman (Scène Culte!!):

> extrait video, au Vietnam, Guignol rencontre Brute épaisse:

A savoir: > Full Metal Jacket prend son origine dans la rencontre en 1980 entre Stanley Kubrick et Michael Herr, correspondant de guerre au Viêt Nam et auteur d'un livre de mémoires sur ce conflit, Dispatches. Le projet initial de Kubrick était de réaliser un film sur la Shoah, sujet finalement abandonné. Toujours perfectionniste, Kubrick mit plus de sept années, de 1980 à 1987, pour réaliser son film: il a pour cela, visionné de nombreux films et documentaires et a lu des journaux vietnamiens, amassant un nombre considérable de photographies d'epoque.
> Le sergent Hartman, l'instructeur des Marines qui prend en charge la formation des recrues dans la première partie du film, est interprété par Ronald Lee Ermey, qui avait exercé ce métier dans les années 60. D'abord engagé comme conseiller technique, Ronald Lee Ermey improvisa des centaines d'insultes au cours des auditions. Stanley Kubrick décide alors de lui attribuer le rôle du sergent instructeur, et Ronald Lee Ermey a écrit lui-même environ 50% de ses dialogues, principalement des insultes.
> Pour l'acteur Vincent D'Onofrio, se glisser dans le rôle du soldat « Gomer Pyle » (« Grosse Baleine » dans la version française) fut plus éprouvant : il dut en effet prendre environ 30 kilos pour correspondre à l'image du personnage.
> Le titre 'Full Metal jacket' fait référence à un type de munitions standard utilisées par les armées et les polices du monde entier. Munitions dites FMJ (Full Metal Jacket Bullet, c'est-à-dire 'balle entièrement chemisée métal').
> Les voix françaises: on reconnaît la voix de l'acteur Daniel Russo pour le rôle de brute épaisse, et celle de Bernard Fresson pour le sergent Hartman.

fullmetaljacket_1 fullmetaljacket_2 fullmetaljacket_3

Sur le web:
critique sur
cineclubdecaen 
le film sur
wikipedia 
le film sur cinemovies    

17 mai 2012

Décès de Donna Summer

Donna Summer
(31/12/1948 - 17/05/2012)

donna_summer_1977 

La chanteuse Donna Summer est morte jeudi 17 mai en Floride à l'âge de 63 ans des suites d'un cancer. On la surnommait la "reine du disco" et elle représentait bien cette époque de fiesta remplie de strass et paillettes avec les tubes Last Dance, Hot Stuff, Bad Girls, Love to love you baby...

> I feel love, énorme tube disco sorti en juillet 1977, où Donna chante de manière très sensuelle:

Rest in peace Donna... 

 

7 juillet 2011

Manhattan Jour 6

Vendredi 24 juin 2011

Nous avons pris le métro pour nous rendre au Museum of Natural History.

> En sortant de l'hôtel, pour rejoindre le métro, nous sommes passés devant le Madison Square Garden, qui est en fait, l'ancien bâtiment situé sur la 50th Street et 8th Avenue, celui-là même où Marilyn Monroe chanta "Happy Birthday" au Président Kennedy. Il comporte encore malgré tout l'enseigne, alors que le nouveau bâtiment a désormais pris place sur la 7th Avenue entre la 31th et 33th Street.

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> Nous avons croisé aussi le Naked Cow-Boy, apparemment occupé à signer une autorisation de diffusion (il y avait quelques reporters de télévision présents).

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img227> Le American Museum of Natural History, situé sur Central Park West Avenue, au niveau de la 81th Street, est un immense musée, sur quatre étages, où nous avons passé près de 3 heures (de 11h à 16h). Il y figure de nombreuses scènes de reconstitutions placées en vitrine d'animaux empaillés, des peuplades de la culture orientale africaine, du Pacifique, et des indiens d'Amérique, des petites figurines miniatures représentant d'autres cultures et d'autres époques; ainsi que des squelettes d'animaux préhistoriques. 

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C'est ce musée qui sert de toile de fond à l'intrigue des films Night at the museum (La nuit au musée) avec Ben Stiller, comme vous pouvez le remarquer avec la photo ci-dessous, on reconnaîtra la tête de l'Ile de Pâques qui aimait le chewing-gum dans le film:

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Vers 13 heures, nous avons mangé dans la grande cafétéria du musée, un self-service, où le montant du prix du plat principal se fait en fonction du poids (pesé à la caisse).

A l'intérieur même du musée, des espaces payants, comportant des attractions ou expositions, sont proposés, tels que "Frogs: a chorus of color", "Highway of an empire", "Picturing Science", "The Butterfly Conservatory", "Brain, the inside story", "The World's largest dinosaurs", "Body and Spirit"; nous avions un ticket pour l'attraction visuelle "Journey to the Stars" où nous avons pris place dans une grande salle de cinéma, aux sièges inclinés vers l'arrière, pour que nous regardions au plafond, un immense écran de 360°, où était narré l'histoire des planètes et des étoiles dans l'espace, ainsi que la naissance de la planète Terre. Très instructif et d'une beauté visuelle, le film dure une 20aine de minutes et la narration est de Whoopi Goldberg.

> Consultez le site web de l' American Museum of Natural History où les collections et attractions de cet incroyable musée sont présentées.
>
D'après wikipedia: Créé en 1869, le musée est d’abord hébergé dans le bâtiment Arsenal de Central Park. En 1874, un terrain fut acquis à l’emplacement où il se trouve actuellement. La première partie a été construite dans un style néogothique, par Calvert Vaux et Jacob Wrey Mould, qui collaboraient avec Frederick Law Olmsted pour les structures de Central Park. L’aile sud est une réalisation néoromane en pierre brune de J. Cleaveland Cady, où l’on remarque l’influence de Henry Hobson Richardson. L’entrée en forme d’arc de triomphe romain, qui donne sur Central Park West, est l'œuvre de John Russell Pope et fut achevée en 1936. Elle débouche sur une grande basilique romane, où le visiteur est accueilli par le squelette d’un apatosaure qui défend son petit contre un allosaure.
En quelques chiffres, le musée comporte: 32 millions de spécimens et d'objets, 3 millions de spécimens dans les collections de paléontologie des vertébrés, 45 halls d'expositions permanentes, 47 conservateurs et 200 chercheurs scientifiques, 70 boursiers d'études supérieures et postdoctorales, 2 laboratoires moléculaires, et plus de 150 conférences, films, ateliers, démonstrations pour tout public chaque année. 

Photographies de l'entrée du musée, vue de Central Park West Avenue:

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> En sortant du musée, un typique School Bus est passé dans l'Avenue, que j'ai profité de photographier, car ils sont plutôt rares dans le centre de Manhattan:

PH_811


> Après le musée, situé en face de Central Park, nous avons donc profité de faire un tour dans le parc, côté Ouest. Nous sommes passés par le Belvedere Castle:

SAM_0121a 

> D'après wikipedia: le Belvedere Castle est construit sur Vista Rock, le deuxième point le plus élevé du parc -je comprend maintenant pourquoi on a peiné à monter les sentiers dans le parc -lol-. Son architecture néogothique reproduit celle d'un château écossais. Ses plans furent dessinés au XIXe siècle par Calvert Vaux et le sculpteur Jacob Wrey Mould. Sa construction, en schiste de Manhattan, débuta en 1869. Au moment de sa construction, le château donnait sur un réservoir d'eau qui a depuis été comblé. Aujourd'hui, il abrite les locaux de l'observatoire météorologique de New York (New York Meteorological Observatory), dirigé par la National Oceanic and Atmospheric Administration depuis 1912.

Une vue du Belvedere Lake, dans Central Park, au pied du château:

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On a croisé des écureuils, dont un qui a pris la pose devant notre objectif, après s'être mis à mes pieds:

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Il y a beaucoup de statues dans Central Park, au centre de petite place:

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On peut facilement se perdre dans Central Park. La petite astuce est d'observer les plaques chiffrées sur les lampadaires où les deux premiers chiffres indiquent à quel niveau de rue on se situe. Encore faut-il que les lampadaires comportent ces fameuses plaques ! Les sentiers sont en formes de serpentins, si bien qu'au bout de 5 minutes de marche, on ne sait plus où se trouve le Nord et le Sud, ni l'Est et l'Ouest. Il ne faut pas hésiter à demander son chemin aux passants, les new-yorkais sont très sympas et contrairement aux français, ils ne vont pas vous éviter et vous aideront volontiers! Comme cette jeune femme qui promenait son chien et qui est revenue vers nous 5 minutes après, avec son GPS en main.

Le but de cette visite dans Central Park, était de se rendre à l'espace Strawberry Fields, comportant les plaques mémoriales de John Lennon:

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> Bref historique (source: wikipedia): Le mémorial Strawberry Fields est un monument situé dans Central Park à New York, dédié à la mémoire de l'auteur-compositeur-interprète John Lennon et dont le nom reprend une des chansons, Strawberry Fields Forever (sur l'album des Beatles Magical Mystery Tour, en 1967). Il fut conçu par Bruce Kelly (1948-1993), l'architecte-paysager en chef du Central Park Conservancy. Strawberry Fields fut inauguré le jour du 45e anniversaire de John Lennon, le 9 octobre 1985, en présence de sa veuve Yoko Ono, qui avait pris en charge le projet à hauteur d'un million de dollars. L'entrée du mémorial se situe sur l'avenue de Central Park West à la hauteur de la 72e rue, juste en face du Dakota Building, où Lennon résidait et devant lequel il fut assassiné. Parmi les fans décorant le mémorial, l'un des plus célèbres est Gary dos Santos, qui occupe le site depuis une quinzaine d'années (en 2008). Il vit des dons que lui font les touristes pour son travail, et pour le monologue de trois minutes qu'il leur tient, dans lequel il présente son travail et raconte la vie de Lennon et de sa famille.

Enfin, nous sommes passés devant le Dakota Building (en face de Strawberry Fields), où John Lennon fut assassiné le 8 décembre 1980, et où vit toujours sa veuve Yoko Ono. L'immeuble a aussi servi au tournage du film de Roman Polanski Rosemary's Baby. Il est immense et bien gardé par deux gardiens postés à l'entrée:

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> Consultez le site officiel de Central Park qui présente les lieux incontournables à visiter ainsi que les manifestations organisées au sein du parc.


Nous avons repris le métro, et sur le chemin de retour à pied, j'en ai profité pour faire un petit détour par la rue de l'Actor's Studio. Fondé en 1947, l'établissement forme les acteurs et actrices, en s'appuyant sur une technique "The Method" initié par Lee Strasberg, où le jeu de performance requiert l'introspection sur ses propres émotions et son vécu personnel. Parfois décrié par certains, de nombreuses personnalités ont beaucoup appris par cette fameuse méthode: Marlon Brando, James Dean, Marilyn Monroe, Robert De Niro, Dennis Hopper, Angelina Jolie, Tom Cruise, Tom Hanks, ont notamment fait parti de ses adeptes. L'établissement a aujourd'hui déménagé sur la 44ème Rue, mais l'ancien bâtiment, situé ici au 432 West, 44th Street entre 9th et 10th Avenue, comporte pourtant une grande banderole et le logo "Actor"s Studio", comme vous pouvez le voir sur les photos; les photos qui suivent montrent l'Actor's Studio en 1955/56, avec Marilyn Monroe:

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Nous sommes aussi passés devant le Sardi's, au 234 west 44th street, célèbre restaurant que fréquentait Marilyn Monroe; à l'intérieur du Sardi's, les murs sont tapissés de caricatures de célébrités, parfois dédicacées par les stars:

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En repassant par Times Square pour rejoindre l'hôtel, nous avons vu -ce qui reste caractéristique à Manhattan- les célèbres "Naked Cow-Boy" et "Naked Cow-Girl":

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En fin de soirée, nous nous sommes balladés dans Times Square, voici quelques photos des lumières de la ville (et notamment le restaurant Sardi's, vu dans la journée, mais ici à l'enseigne lumineuse; et d'une calèche aux allures féériques):

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29 novembre 2025

1991, Sharon Stone par Firooz Zahedi

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Photographe: Firooz Zahedi
Modèle: Sharon Stone
Date:
juillet 1991
Séance:pour le magazine américain "Spy"

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Couverture du magazine français "Photo" juin 1992

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Couverture du magazine espagnol "Fotogramas" novembre 1992

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3 août 2024

1985, Paulina Porizkova par E.J. Camp

Chats & Célébrités
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Photographe: E.J. Camp
Modèle: Paulina Porizkova et son chat Mephisto
Photoshoot: pour le magazine américain US - 01er juillet 1985
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Magazine italien Photo, novembre 1985

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Magazine américain Graffiti, 1988


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14 juillet 2011

Concert de Cali au Val de Souchez

Le mercredi 13 juillet 2011, la ville de Liévin organise comme chaque année, un grand concert gratuit, précédé du feu d'artifice pour les festivités annuelles du 14 juillet. L'année dernière, j'y avais vu le groupe Revolver (le public n'était pas très enthousiaste) et la tête d'affiche, Renan Luce, qui avait enflammé le public.

Cette année, les artistes se sont succédés sur scène: les gars de Blaireaux à 18h, les filles de Brigitte et la vedette de la soirée Cali.
brigitteNous sommes arrivés vers 20h et le duo Brigitte venait de commencer leur show. Je ne connais pas du tout leurs chansons, à peine avais-je vu les Brigitte sur des plateaux télé, et je les avais trouvé un peu prétentieuses. Elles font en effet partie de ce qu'on appelle "la nouvelle scène française", bref, le groupe branché du moment dans les petits milieux parisiens, Of Course ! lol. J'ai remarqué plusieurs influences artistiques: que ce soit au niveau du look, elles étaient toutes les deux vêtues de longues robes argentées et scintillantes, à la Dalida (la Brigitte aux longs cheveux, aimait même faire des mouvements de cheveux à la manière de Dalida!), mais surtout, impossible de penser immédiatement au film de Jacques Demy, Les Demoiselles de Rochefort, et à la scène de chant et de danse des soeurs Catherine Deneuve et Françoise Dorléac "Nous sommes deux soeurs jumelles". Tant pour les tenues (les robes scintillantes) que pour les chorégraphies (mais dans un style plus statique chez les Brigitte). Mais aussi sur le plan musical, on sent les influences de Portishead et même de Daft Punk pour certaines sonorités ! Ne connaissant pas leurs chansons, je n'ai reconnu que deux titres, deux reprises: "Ma Benz" de NTM et "Eye of the Tiger" de Survivor (mais si... la chanson de Rocky !). Bien sûr, les titres ont été complètement réarrangés à la sauce Brigitte. Le décor se voulait "art déco minimaliste", avec deux chèvres blanches installées sur la scène. Dommage, je n'ai pas pris de photos (j'étais plutôt loin, et le zoom de mon appareil est faible). Puis les Brigitte "se cassent", dixit l'une des deux Brigitte.
Ensuite, la longue attente commence: le staff prépare la scène, les instruments, les marquages au sol, les lumières, les micros etc... Le public s'impatiente et commence à clamer "Cali !".
cali Enfin, Cali arrive, à 21h45. Et il va se livrer à une véritable performance physique: Cali qui chante, Cali qui court, Cali qui danse, Cali qui salue le public à genoux, Cali qui fait monter les photographes sur scène pour qu'ils immortalisent pleinement le moment, Cali qui fait aussi monter sur scène des fans (féminines évidemment..!) qu'il fait chanter et danser et porter dans ses bras, Cali qui se fait porter/rouler par le public à deux reprises (il va se faire porter jusqu'à l'échaffaudage de l'ingénieur du son, installé au milieu de la foule et qu'il va escalader, puis revenir sur la scène en se refaisant porter par le public, dont certaines mains balladeuses en profitaient pour tâter vous devinez quoi, car Cali portait un pantalon très... moulant! -lol-). Bref, un Cali en pleine forme et très généreux avec son public qui lui rendait si bien: il a totalement électrisé le public, qui chantait, sautait, tapait dans les mains, faisait des "olé", qui ont même surpris et ravis le chanteur lui-même, qui en a alors profité pour s'amuser avec le public, comme un marionnetiste: tout ce que Cali dit et fait, le public le reproduit. Un Cali tout heureux d'être là, qui n'a cessé de remercier et de flatter le public du Nord. Bref, un régal, un plaisir, on en redemande encore et encore. Le concert se termine à 23h20, le feu d'artifice commence. C'est pas possible, c'est déjà fini ?! Personne n'y croit, le public hurle "une autre !!" mais c'est pourtant bel et bien la fin.

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comme vous pouvez le constater, je suis une piètre photographe -lol-
tout est flou: il y avait tellement de turbulence avec un public endiablé !

Voici en pêle-mêle quelques chansons que j'ai reconnu (il y en avait d'autres bien-sûr):
-De son premier album éponyme, Cali: "C'est quand le bonheur", "Elle m'a dit", "Pensons à l'avenir", "Le grand jour";
-De son deuxième album, Menteur: "Qui se soucie de moi", "Je m'en vais";
-De son troisième album, L'espoir: "1000 coeurs debouts";
-De son quatrième et dernier album, La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon cœur: "L'amour fou", "Cantona", "Ma douleur", "Je te veux maintenant".
-Reprises du refrain de "Sunday Morning" des Velvet Underground; et chanté en choeur avec le public à l'unisson, le refrain de "Les corons" de Pierre Bachelet.

A lire, sur le web:
> L'article paru sur La voix du nord, et les Photos ;
> L'article paru dans Nord éclair, et et les Photos .

26 mars 2012

Madonna: Give Me All Your Luvin'

madonna_give_meGive Me All Your Luvin’ est le premier single du dernier album de Madonna: M.D.N.A. paru en mars 2012. Sur ce titre, Madonna est accompagnée de Nicki Minaj (chanteuse et rappeuse) et M.I.A. (auteure, chanteuse et productrice) qui ont d'ailleurs aussi collaborées à l'écriture de la chanson, avec le français Martin Solveig (producteur de l'album) et Michael Tordjman pour la composition. Une version demo est d'abord dévoilée sur internet le 8 novembre 2011, créant ainsi le buzz sur la toile, mais le single est sorti dans les bacs le 3 février 2012. Avec cette chanson, Madonna opère un retour de ses années de gloire, les années 80, avec un son très pop acidulé. Ce titre deviendra son 38ème top ten dans le Billboard Hot 100. La Madonne a interprété le titre en live pour la première fois au show qu'elle assurait durant la mi-temps du Superbowl, le 5 février 2012.

Le clip vidéo est réalisé par Megaforce, un collectif d'artistes de réalisateurs de clips vidéo et de publicités français fondé en 2008. Ils mettent en scène Madonna entourée de footballeurs américains qui la porte et la protège et de pom-pom girls (fortement inspiré du 'Hollaback Girl' de Gwen Stefani). Elle est la vraie star du clip, se trémoussant en body noir et tenues hyper moulantes à plus de 50 ans. On y trouve un clin d'oeil à Marilyn Monroe (avec un look très Marilyn: robe blanche de la rappeuse, une Madonna aux cheveux blonds frisés et grain de beauté). Mégaforce a révélé que dans ce clip, d'un budget de 1,5 millions de dollars, Madonna maîtrisait tout, y compris certaines prises de vues dans lesquelles elle tenait à ce qu'on la voie en exergue; ils n'ont d'ailleurs pu écouter la chanson au préalable, uniquement dans l'appartement parisien de Martin Solveig, car la chanteuse craignait que son titre soit téléchargé par des hackers, ce qui n'empêcha pas la fuite de la démo dans les médias, qui a finalement facilité le travail des réalisateurs! Le clip a été tourné en trois jours, dont un en l'absence de Madonna, qui devait faire des shootings pour la pochette de son album "MDNA".

Artiste: Madonna
 Titre: Give Me All Your Luvin'
Réalisateur Video: Megaforce
Année: 2012
Extrait de l'album:
MDNA 

[Couplet 1]
L-U-V Madonna
Y-O-U You wanna
I see you coming and I don’t wanna know your name
L-U-V Madonna
I see you coming and you’re gonna have to change the game
Y-O-U You wanna

Would you like to try?
Give me a reason why
Give me all that you got
Maybe you’ll do fine
As long as you don’t lie to me
And pretend to be what you’re not

[Refrain]
Don’t play the stupid game
Cause I’m a different kind of girl
Every record sounds the same
You’ve got to step into my world
Give me all your love and give me your love
Give me all your love today
Give me all your love and give me your love
Let’s forget about time
And dance our lives away

[Couplet 2]
L-U-V Madonna
Y-O-U You wanna
Keep trying don’t give up, it’s if you want it bad enough
L-U-V Madonna
It’s right in front of you, now tell me what you're thinking of
Y-O-U You wanna

In another place, at a different time
You can be my lucky star
We can drink some wine
Burgundy is fine
Let’s drink the bottle every drop

[Refrain]
Don’t play the stupid game
Cause I’m a different kind of girl
Every record sounds the same
You’ve got to step into my world
Give me all your love and give me your love
Give me all your love today
Give me all your love and give me your love
Let’s forget about time
And dance our lives away

[Nicki Minaj]
Give me all your love boy
You can be my boy, you can be my boy toy
In the nick of time, I can say a sicker rhyme
Cause it's time for change, like a nickel or a dime
I'm roman, i'm a barbarian, i'm conan
You was sleeping on me, you were dosin'
Now move, im goin' in

[Bridge]
You have all the L-U-V
I gave you everything you need (now move!)
Now it’s up to Y-O-U
Are you the one, shall we proceed?

[M.I.A.]
Me it. Licks. I'm so swag sh-t
Glad, no one gave you this
It's super sonic, bionic, uranium hit
So I break 'em off tricks
Let's pray that it sticks
I'mma say this once, yeah, I don't give a sh-t

[Refrain]
Don’t play the stupid game
Cause I’m a different kind of girl
Every record sounds the same
You’ve got to step into my world

Give me all your love and give me your love
L-U-V Madonna
Give me all your love and give me your love
Y-O-U You wanna
Give me all your love and give me your love
Give me all your love today
Give me all your love and give me your love
Let’s forget about time
And dance our lives away

3 décembre 2022

1956, Bing Crosby : Let It Snow

Calendrier de l'avent ~ 03 décembre


"Let It Snow" est une chanson écrite par le parolier Sammy Cahn et le compositeur Jule Styne en 1945.
Le chanteur Vaughn Monroe est le premier à enregistrer le titre qui devient rapidement un hit populaire, classé numéro un dans les charts américains (Billboard). En raison de ses paroles saisonnières, la chanson est généralement considérée comme une chanson de Noël. Cependant, en dépit de son rythme enlevé et son air mélodieux, il s'agit d'une chanson d'amour qui ne mentionne à aucun moment la fête de Noël.
Devenu un hit classique célébrant les fêtes de fin d'année, le titre a ainsi été chanté par de nombreux interprètes: Frank Sinatra en 1950, Bing Crosby en 1956, Ella Fitzgerald en 1958 , Dean Martin en 1959, Doris Day en 1964, Andy Williams en 1965, Boyz II Men en 1993, Gloria Estefan en 1993, Martina McBride en 1998, Chicago en 1998, Dolly Parton en 1999, Jessica Simpson en 2004, Michael Bublé en 2004, Carly Simon en 2005, Diana Krall en 2005, Aly & AJ en 2006, Oleta Adams en 2006, Diamond Rio en 2007, Michael Bolton en 2007, Jamie Cullum en 2009, Mika en 2010, Kylie Minogue en 2010, Glee en 2011, Cascada en 2011, Il Volo en 2011, Paul Anka en 2011, Airbourne en 2012, Rod Stewart en 2012, The Baseballs en 2012, Garou en 2014, Pentatonix en 2016, Laura Pausini en 2016, Brett Eldredge en 2016, Robbie Williams en 2019, Anaïs Delva en 2019, Goo Goo Dolls en 2020, Luis Fonsi en 2020, Mabes en 2020, Tori Kelly en 2020 ...


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  Artiste: Bing Crosby
 Titre: Let It Snow
Année
:
1956

Paroles

Oh, the weather outside is frightful
But the fire is so delightful
Since we've no place to go
Let it snow, let it snow, let it snow

Shows no signs of stopping
I brought some corn for popping
Lights are turned way down low
Let it snow, let it snow, let it snow

When we finally kiss goodnight
How I'll hate going out in the storm
But if you really hold me tight
All the way home, I'll be warm

The fire is slowly dying
And, my dear, we're still goodbying
But as long as you love me so
Let it snow, let it snow, let it snow

When we finally kiss goodnight
How I'll hate going out in the storm
But if you really hold me tight
All the way home, I'll be warm

The fire is slowly dying
And, my dear, we're still goodbying
But as long as you love me so
Let it snow, let it snow, let it snow


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15 février 2010

Sylvie Vartan dans Elle 10/12/1964

SVELLESylvie Vartan fait la couverture de ce numéro de Elle du 10 décembre 1964.
Elle revient d'Amérique où elle est allée enregistrer un nouveau disque, mais pour s'habiller, reste fidèle à Paris et à Réal, créateur de ce boléro gansé d'or.


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30 octobre 2022

Pierrot par Mira Fujita (2)

Le costume de Pierrot comprend une veste blanche à gros boutons sur le devant, une fraise, un pantalon flottant et un chapeau avec un flot de rubans. Il ne porte pas de masque et tient son teint blafard de la farine qui lui recouvre le visage.

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15 février 2010

Isabelle Adjani dans ELLE 31/01/1977

ia-elle-1977Isabelle Adjani fait la couverture de ce numéro de Elle du 31 janvier 1977. A 21 ans, l'âge où "la" Signoret débutait - elle sera la vedette avec Jacques Dutronc de Violette et François, le film de Jacques Rouffio qui doit sortir à Paris le 23 mars. C'est ce qu'annonce la légende du sommaire de la semaine. Cependant Isabelle ne fait que la couv', aucun article intérieur dans le magazine.


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15 mars 2020

1983, Sharon Stone par Peter Duke

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Photographe: Peter Duke
Modèle
:
Sharon Stone
Date: 1983
Coiffure et Maquillage: Alfonso Noe
Photoshoot: promo pour le documentaire "Faces" de Joel Schumacher
sur les agences de mannequins à New York;
le photographe a pris trois filles de l'agence Ford, dont Sharon

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9 février 2020

1996, Gwen Stefani par Bettina Rheims

1996-gwen 

Photographe: Bettina Rheims
Modèle
:
Gwen Stefani
Date:
1996
Lieu: New York
Photoshoot: La photographe racontera:
"Gwen Stefani avec d’autres stars célèbres du rock'n roll
que j'avais photographiée pour une série de photos à New York.
Il me semble qu’elle porte une robe signée Jean Colonna
"


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12 janvier 2020

1986, Béatrice Dalle par Bettina Rheims -1

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Photographe: Bettina Rheims
Modèle
:
Béatrice Dalle
Date:
1986
Lieu: Paris
Photoshoot: La photographe racontera:
"C'est sur mon lit que je l'ai photographiée.
Pour cette séance, elle a déchiré ses bas.
Je la rencontrais pour la première fois.
Cela a été un moment magique."

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28 décembre 2020

Pop Up Les Mondes de Disney

Collection Pop Up ! n°3
Les mondes de Disney

2020-pop_uplemag 

pays: France
paru le 4 décembre 2020
décembre 2020 / janvier - février 2021
prix: 19,90 €
contenu: 242 pages consacrées au monde de Disney


Présentation de l'éditeur 
(> à découvrir la page facebook Pop Up Lemag )

Des secrets des productions qui ont bercé votre enfance aux projets les plus fous, retrouvez tout ce qui a fait de Disney le plus puissant symbole de la pop culture du XXe siècle et de demain ! Des débuts de Disney à l’ère Marvel et Star Wars, de Blanche-Neige et les Sept Nains à Soul, de Vingt Mille Lieues sous les mers à The Mandalorian, du Monde Merveilleux de Walt Disney à Disney+, de Disneyland aux Stars Wars Land, découvrez dans ce numéro volumineux de 244 pages comment, depuis 1923, la Walt Disney Company façonne le monde des loisirs : dessins animés, films, séries télévisées, spectacles, parcs d'attractions, hôtels, croisières, jeux vidéo, chaînes câblées, concerts…


Présenté par ordre chonologique, le sommaire est quand à lui thématisé,
on y retrouve notamment:

- Une biographie sur M Walt Disney, le fondateur
- Les dessins-animés, les films, les séries (présentés sur une page)
- Les parcs d'attraction dans le monde et les spectacles
- La franchise business Disney


Beaucoup d'anecdotes, et abondamment illustré.
Ce magazine vaut même certains livres.

Un Must à découvrir en point presse !

25 avril 2016

1993 Courtney Love par Kevin Cummins session 3

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Photographe: Kevin Cummins
Modèle
:
Courtney Love & son groupe Hole
Date:
29 mars 1993

Le groupe Hole: Patty Schemel (batterie), Courtney Love (chant),
Eric Erlandson (guitare) et Kristen Pfaff (1967-1994 , basse)
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6 octobre 2013

1967 "Valley of the Dolls" Tests Costumes

Un film,
des Tests Costumes

La Vallée des poupées (Titre original : 'Valley of the Dolls') est un film américain de Mark Robson sorti en 1967. Il est l'adaptation d'un roman éponyme de Jacqueline Susann publié en 1966. Les costumes du film sont de William "Billy" Travilla. Voici quelques photographies et instantanés sur le tournage ou avant le tournage du film, des photos tests costumes des actrices Barbara Parkins, Patty Duke, Sharon Tate et Susan Hayward:, mais aussi les esquisses ("sketchs" en anglais) des costumes par le couturier du cinéma, Travilla:

> Les Esquisses des costumes  
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> Photographies
valley_of_the_dolls_travilla_lot145492 valley_of_the_dolls_travilla_lot145493 valley_of_the_dolls_travilla_lot145495 
valley_of_the_dolls_travilla_lot145498 valley_of_the_dolls_travilla_lot145499 valley_of_the_dolls_travilla_sharon_tate_lot145524 valley_of_the_dolls_travilla_sharon_tate_lot145523
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> Travilla et les actrices
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valley_of_the_dolls_travilla_lot145497 valley_of_the_dolls_travilla_lot145500  

> Tournage à Miami, Novembre 1967
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16 juillet 2013

1954 Ondine - Audrey Hepburn par Milton Greene

Photographe: Milton H Greene
Modèles: Audrey Hepburn et Mel Ferrer
Séances: pour la pièce de théâtre "Ondine"
source: enchères Profiles in History sur artfact.com 


Date: 2/02/1954 
Lieu: représentation à Boston

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> Audrey et son mari Mel Ferrer
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Date: 18/02/1954 
Lieu: représentation à 
46υth St. Theater 

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> Audrey et Mel Ferrer
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22 juillet 2013

Harper's Bazaar Australia August 2013

Harpers__Final_Covers_2Shirley Manson est en interview dans la version australienne du magazine Harper's Bazaar , de août 2013. Shirley pose sous l'objectif du photographe Jez Smith.

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Photographed by Jez Smith,
Styled by Thelma McQuillan,
Hair by Renya Xydis at The Artist Group,
Make-up by Jody Oliver at DLM,
Manicure by Gemma Barhan for Miss Frou Frou.

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Grab a copy of the August issue of BAZAAR this month and you’ll find, wedged between some pretty inspiring women like Elle Macpherson, Coco Rocha and Christy Turlington, an icon and role model of a different breed, the fantastically provocative, and smoking hot Garbage front woman, Shirley Manson. We could all take a leaf out of Manson’s book – she’s incredibly genuine, unapologetic, intelligent, and she plays the game her way, completely unafraid to take a hit.
In February, a few hours before Garbage’s Sydney show, I sat down with her to talk about the band’s hiatus, female representation in music and why she’d hate to be a new artist right now.

We’ve really loved having you back, and it’s been too long between Australian tours. Can you tell me about the 8 year Garbage break?
“Funnily enough, we called it quits in Perth. Australia was the last place we wanted to play and we decided that we weren’t enjoying ourselves and thought, being in such a privileged position, there must be something wrong if we don’t feel good – it was a disservice not only to our profession and our fellow musicians but also to ourselves. We didn’t really know what was wrong, we just felt depressed. [Laughs] We were a group in depression! We were fatigued from working non-stop for a decade, we hadn’t spent time with our families and we just had no life.”

How did it feel for you switching to a normal life?
“The first year, I cannot lie, was really scary. I realised I hadn’t been anywhere by myself. I went to the supermarket the first month that I was home, by myself, and I started to shake because I realised for 15 years I always had somebody around. Always. I didn’t even know what the price of a pint of milk was! I was just lost. And so when that happens, you’re scared and fragile and I don’t think that’s a very good place to be as a human being. But I pushed through all of that and became acclimatised to regular life again and it was fantastic.”

What was the motivation behind reuniting Garbage?
“It was a lot of things. I think we had taken so much time off, so many things had happened to us in our personal lives. I’d gotten married, I moved to LA, I lost my mother, which was a huge deal for me – she was so sick for two years, I didn’t even want to make music, and then after she died, I didn’t feel there was any point and I didn’t have any music in me. Then, like all things, time heals you and you sort of start to think, ‘My mum, of everybody I’ve ever known in my whole life, would be so devastated to think that I was no longer making music.’ I think that was partly a spur. Then I started to want to be creative, I had ideas and I didn’t have anywhere to put that creative energy. I tried writing music with other people – to me it was a fantastic venture – but my record label didn’t think it was commercial enough so they didn’t want to release it, which drove me insane! Eventually I just waited until my deal came to a close with them and then I was free. I was singing at the memorial for a friend of ours’ little boy and it was a very emotional occasion and I bumped into [drummer] Butch there and he was crying and said, ‘It was so amazing to hear you sing.’ I was desperate to make music; he was too, so I think that was how we moved on and decided to call the boys.”

You’re an icon still, and you’ve endured whilst being completely true to yourself, what do you put that down to?
“I have endured, I realised, it’s funny because when we finally finished our new record, my manager said to me, ‘You realise that you’re probably one of a handful of women who have ever done this? Who have, in their 40s put out a record that popular media are interested in.’ I was kind of laughing like, I hadn’t even given it a thought. As we started to slowly immerse ourselves in the music scene again I was suddenly wondering ‘Yeah, where are all the female fronted bands that were playing in the 90s with us?’ There are very few left. I feel very grateful for that, I put a lot of it down to our fan base who have been remarkably loyal in a time where peoples’ attention spans are 2 seconds long; it’s a miracle to me that anyone gave a shit about us bringing out another record. [laughs]
There are very few women, with my kind of experience, who are interested in making a more defiant stance, because I am defiant – I do know that about myself – and I am truculent, I’m non-compromising in a funny way and I think that’s kind of an outmoded idea for women right now, it seems to me that women are very prevalent in the media but there is very little coming out intellectually or otherwise. I find that a wee bit weird.”

They’re being hushed.
“They’re being hushed! It’s kind of interesting, I do feel for women especially, that’s what was so amazing about the 1990s – there was me and then a billion other girls who were speaking out and pushing back against the mainstream idea of how women should present themselves in the media.”

What have your career and experiences taught you and how have they translated to what you’re doing now?
“I think I’ve had the luxury of a lengthy career, and that informs every decision you make and it’s taught me a lot about myself, about doing business, about engineering the life you want for yourself, and what I’m willing and not willing to tolerate – which sounds simple but is hard to learn who you are and what you want and what environment you thrive in. It’s tough – when you have a lot of pressure on you and your career, it’s very difficult to make smart decisions. What I have now realised is that I made a lot of really smart decisions, as did my band.”

And that’s something so many young artists struggle with now.
“Oh I would hate to be an artist right now; I think it’s very difficult- there’s no patience for building an artist. I look at what’s happening with someone like Azealia Banks, who I really admire and I think is an incredible talent, 212 was my favourite song bar none of last year, but there’s so much pressure on her now. I’m sure she feels it, maybe she doesn’t, maybe she is free of that concern, but I think that’s a pretty tough spot to be in, where you put out your first single and before you know it, everybody in the world literally knows who you are.
I think that can be a very stifling place for a young artists to try and thrive. I see the pressure on people now to be successful and huge and big right out of the starting gate, it’s insane and unnecessary.
They say that you don’t know how to do anything very well until you’ve done at least 10,000 hours -nobody gets that chance anymore. Artists are expected to have hit after hit, after hit, after hit. And if you don’t have a hit, the second you fail, you’re out the door because there are a billion people waiting to fill your shoes. The record companies have no patience with a failing artist so they just throw them out with the garbage and they get a new blood. I think what that leads to is 10-a-penny artists who all sound the same and nobody is taking chances, nobody is taking creative risks.”

There are a few that are doing it their own way, not someone else’s, which is something I know you’ve experienced… Who is getting your attention?
“Well they just want little auto-matrons, believe me, they just want you to sound the same and do the same as everybody else. ‘That’s worked for The Pussycat Dolls! That’ll work for Shirley Ann Manson!’ Uh no actually that formula will not work. But they don’t understand that…anyway, that’s a whole other conversation. [laughs] Who do I love? I like the girls who are an argument with the mainstream – I love Karen O from the Yeah Yeah Yeahs, I love Savages out of the UK – so good and exciting and weird and sort of strident and not playing the pretty girl card or the people pleaser card. I would like to see a little bit more of that.”

Savages are fantastic. You wrote a track for Sky Ferreira too, didn’t you?
“I did! I was doing a shoot and I met a friend of Sky’s and he said ‘she is really struggling and a little lost and would you reach out to her? Because I think you’d really like her.’ And funnily enough, Greg Kurstin, a friend of mine and a writer in LA, had also been working with Sky right at that time and he’d said, ‘I think you’d love this kid! She’s kind of feisty and she’s got good music taste and she doesn’t know really how to deal with all the pressures of a record label’s expectations.’ So I emailed her and we hit it off. You can’t sit in a room with Sky and not think there’s something fucking incredible about her. I know she’s beautiful, and people write her off, but it’s nothing to do with beauty at all. I’ve seen a billion beautiful girls in my lifetime and I haven’t wanted to help them all out. I just see Sky and I think she’s got a spirit in her and she wants to be an artist and she’s curious and she’s willing to take risks and I love that in her.”

Do you have a natural mentor instinct?
“I do, because of what people did for me, I understand what a mentorship means. Tina Weymouth and Debbie Harry and Chrissie Hynde really played a big role in moments when I felt like I couldn’t do something, they told me I could. In general, I feel sympathy for any young artist, but I am really drawn to women because I identify with what they are up against- because you’re up against a lot. It’s not easy – I know that anyone who succeeds in the music industry, particularly if they are female, every single one of them has bled out. Every. Single. One. Even the ones who look like they are sort of puppets – even they have bled out. Even just to be in the game, let alone be great- I identify with that and I have a lot to teach.”

What advice would you give young female artists?
“Keep going and listen. If you really want to make this your life, you have to be willing to get smacked in the mouth and lie on the ground all bloodied and have everyone laugh at you and not believe in you and tell you you’re kind of worthless, and be prepared to stand back up and be defiant enough to say, ‘No I think you’re wrong. I think you are all are wrong!’ And that’s the only thing you have to do, keep trying. Now that doesn’t guarantee you success, but let me assure you, you won’t have a career if you’re not willing to do that.
Women in particular, I think, get defeated really easily. I’ve seen it with some of my friends, I’ve seen it sometimes with my family – they get a slap in the face and they go, “Well, that’s it! I tried to do this and it didn’t work out.” Okay, well then, you’re going to have to try again, aren’t you? I think people get scared to take that risk because, “Oh it hurts so bad, the first time I failed, I don’t think I can stand it again.” Well my news to you is yeah, you can stand it. All it is, is just a little loss of your dignity or your self-respect or whatever, you can get over it, if you really want it that bad.”

You’ve always talked about your own inner demons and self-doubt, is that something you still battle or have you overcome it now?
“No, I still have it. I have a woman in my life, my trainer, and she’s been incredibly inspiring to me. She said something once, a few years ago, that really resonated with me: ‘All this self-doubt that you have Shirley, everybody has really, deep down, if they want to tune into it. Your problem is, you’re listening to the negative. They’re just your feelings, they’re stupid and they have no base in reality, they are just things you think you feel. Switch that off and just start tuning in.’ When I put it into practice, the healthier I feel. Yeah, I get down, but then I think, ‘I’ve got to stop this,’ do something that takes my mind off it and then I forget I’m depressed or full of self-doubt.”

You wouldn’t know because you’re so fierce.
“I’m too superficial!” [Laughs]

Well, speaking of, can you tell me about your style and how it’s kind of evolved over the years?
“[Laughs] I’ve always been surprised that I’ve had any attention from the fashion world whatsoever! I do know that I have a big personality and that’s what designers like. They’re like, ‘I’m going to dress her because she’s not going to walk into a room and be quiet, she’s has something to say.’ I don’t let the clothes wear me – I tend to wear the clothes… One day I’ll be like, “Okay today I’m just in the mood to look really demure,” and I’ll wear a really demure dress with glasses and I’ll look like a librarian. And then the next day I’m like, “Fuck this! I’m going to wear my thigh-length leather boots!” and do the complete opposite. So I don’t have any real, real aesthetic but I know what I like and I guess I do want to look different to everyone else, particularly when I step on stage.”

I like that when we were prepping our shoot you had an opinion about what you would and would not wear – particularly no fur and no “rock chick” styling. So you still get pigeon holed in to that? Isn’t that boring?
“Yeah I do. It is boring, it’s so dull! It’s so uninspiring, because I always want people to dress me up like an actress from a 1960s Italian movie or like Catherine Deneuve in Belle Du Jour, I always want that! I don’t want to wear what I’d normally wear to the studio every day. The [BAZAAR] shoot was fantastic, so much fun. I mean, they aren’t clothes that I would probably ever wear, but Catherine Deneuve would, so I loved it! It’s like playing with dolls when you’re little and I love that. I guess I see fashion as creating; it’s about escapism and fantasy. And I love creating and I love telling a story.”

> source web:
site du magazine harpersbazaar.com.au

21 mai 2013

Décès de Ray Manzareck

Le claviériste des Doors Ray Manzarek, l'un des membres fondateurs du mythique groupe de rock emmené par Jim Morrison, est mort lundi en Allemagne des suites d'un cancer, selon un communiqué publié sur la page Facebook du groupe.

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Ray Manzarek s'est éteint à l'âge de 74 ans, entouré de sa femme et de sa famille dans une clinique de Rosenheim, "après une longue bataille contre le cancer des voies biliaires", selon un communiqué publié sur la page Facebook du groupe.

Il avait rencontré Jim Morrison à Venice Beach, en Californie avant de former avec lui le fameux groupe The Doors. Manzarek avait reformé le groupe ces dernières années, malgré l'absence du leader charismatique Jim Morrison, décédé en 1971 à 27 ans.
Selon des propos cités, le guitariste encore vivant du groupe, Robby Krieger, s'est dit "profondément attristé d'apprendre la disparition" de son ami et a dit avoir été "heureux" d'avoir pu jouer avec lui les classiques des Doors ces dix dernières années. "Ray était une part énorme de ma vie et il me manquera toujours", a-t-il dit. Son manager, Tom Vitorino, a dit à l'AFP que le musicien était "hors du commun" et "allait manquer". Manzarek a imprimé son style sur le son unique des Doors notamment caractérisé par le son des orgues, présent sur des titres tels "Light my Fire".

Formés à Los Angeles au milieu des années 1960, les Doors ont connu un succès international avec la vente de plus de 100 millions d'albums et de multiples récompenses. Si le motto "sexe, drogues et rock'n'roll" a fini par emporter Jim Morrison, Manzarek avait poursuivi la musique après la mort de celui-ci, jouant au sein d'autres groupes - dont un baptisé... "Riders on the storm" et multipliant les collaborations. Le claviériste avait remporté un franc succès avec la publication en 1998 de sa biographie, "Light my fire: my life with the Doors".
En 2011, pour marquer les 40 ans de la mort de Jim Morrison, les deux membres du groupe Ray Manzarek et Robby Krieger avaient joué sous la bannière des Doors au Bataclan, à Paris, à guichet fermé.

> article de L'Express      

 

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